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Full text of "Votre Ordinateur 10"

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VOTRE 


MA6^ z,NE 


DE 




A LA MABW 


FICHES 
PROGRAMMES : 

Calculez 
vos coûts défit 


MINITEL : 

Fait-il le 
max imum ? 

ALICE & EINSTEIN : 

Gros plan sur 
2 micros 


N” 10 DÉCEMBRE 84 - JANVIER 85 -17 F - BELGIQUE 131FB - CANADA1.95 $C - SUISSE4,50 FS. 


SPÈCIAL 

NOËL 


.SSN0753- 2363 








Doyle Dane Bernbach 


2m LES 64 K. 
DE MEMOIRE D'ORDIN 
ON N’A JAMAIS VU 



*Prix public conseillé du 800 XL PAL. 800 XL SECAM/PER1TEL : 2.499 FF. Tarif au 15 septembre 1984. 







En découvrant le micro¬ 
ordinateur 800 XL Atari vous 
allez découvrir un nouveau 
monde informatique dans 
lequel tout est devenu possible. 

Enseigner. C’est avec la 
collaboration des plus grandes 
maisons d’édition qu’Atari a mis 
au point des dizaines de logiciels 
qui font qu’apprendre est devenu 
un jeu d’enfant : le programme 
Logo pour initier à l’informatique, 
la “Quête du Graal” (Hatier) pour 
apprendre l’arithmétique, “Les 
Chiffres et les Lettres” (Nathan, 
Antenne 2 - A. Jammot)... 

Communiquer. Un système de 
connexion vous permet de relier 
votre Atari à un terminal Minitel, 
d’interroger des banques de 
données et de stocker les 
informations recueillies. 

Gérer. Avec les logiciels Visicalc®, 
gestion de données et Ataritexte, 
vous disposez d’outils idéaux 
pour suivre la gestion d’une petite 
entreprise ou de votre budget 
personnel. 

En le reliant à l’imprimante 
Atari 1027 ™ (qualité courrier), 
votre micro-ordinateur deviendra, 
grâce au programme Atari Texte, 
une véritable machine de 
traitement de texte. 


Créer. Avec la Tablette Tactile 
Atari et son programme Atari 
Artist™, qui permet de créer ses 
propres dessins ou avec Music 
Composer qui permet de 
composer et d’enregistrer ses 
œuvres sur cassettes ou 
disquettes, devenez un véritable 
maître dans l’art assisté par 
ordinateur. 

Faites les rêves les plus 
fous, l’ordinateur Atari les 
exauce. En 256 couleurs et 
3 octaves. 

Jouer. Et naturellement vous 
pouvez défier votre imagination 
avec les célèbres jeux d’action, 
de stratégie et d’arcades, les jeux 
Atari. 


CARACTÉRISTIQUES DU 

800 XL 

Mémoire vive 

64 Ko 

Mémoire morte 

24 Ko 

Langage de programmation ATARI 


BASIC intégré 

OUI 

Langages de programmation 

5 

SECAM prise péritel 

OUI 

Clavier type machine à écrire 

OUI 

Touche assistance (help) 

OUI 

Connexion en chaîne 


des périphériques 

OUI 

Accès direct au bus du processeur 

OUI 

Couleurs 

256 

Résolution graphique 

320x192 

Modes graphiques grâce à 


2 circuits spécialisés 

16 

Modes texte 

5 

Synthétiseurs 

4 voix sur 


3 octaves 1/2 

N.B. Compatibilité avec la gamme 


ATARI 400/800 


Périphériques disponibles : lecteur/enregistreur 

de cassettes, unité de disquette, imprimante 

quatre couleurs, imprimante qualité courrier, 

tablette tactile, crayon lumineux... 




A ATARI 











Quand le métro Parisien 
devient réellement 
inquiétant. 

Auteur : R. PIECHAUD. 


La référence sur ORIC/ 
ATMOS. 

Auteur : M A. RAMPON. 


20 images/seconde en 
3 dimensions. 

Auteurs : J.M. COHEN et 
O. PICCIOTTO. 


Langage machine 


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KflMrag 


























sommaire 


n° 10 


Demain le vidéodisque 


'• i 

Pag» 43 L'apprentissage du Minitel 


Pag» 30 




V 1 1 J ^ 

Æ 

PRATIQUE 


k_ 

PAGE 49 



TENDANCES 

MSX, une norme qui vient trop tôt 

Pourtant, on ne parle que d'elle. .. 

Y. LECLERC 

15 

ACTUALITES 

Le MIDJID au Vidcom 

Une carte postale de Cannes... 

F VEREBELYI 

19 


Quoi de neuf dans la micro 

£ RENCKER 

21 

ENTRETIEN 

Non au choc, oui à l'informatique 

Un entretien avec Martin Ader, auteur du « Choc 

informatique • l CABUT 

27 

ENQUETE 

Minitel, un (provisoire) désenchantement 

L'association • Contact * et une commune près de 

Paris : Sctint-CIoud J.-L SOULIÉ 

3Ü 

REPORTAGE 

Les micros dans la course 

Un Oric et un Atmos minutent une course de 

• mob *. P- GASPARD 

34 

ENQUETE 

Demain le vidéodisque 

Ses promesses : des images superbes sélectionnées 

et restituées à toute allure Y. LECLERC 

43 


Le vidéodisque, un nouveau joueur 

La créativité dans les jeux lait un bond de qualité. 

F. VEREBELYI 

45 

GUIDE 

PRATIQUE 

N° 4 

Cadeaux : le choix sans rembarras 
logiciels de jeu et matériels 

87 jeux sélectionnés pour vos cadeaux de Noël et 

un tableau résumé de 44 ordinateurs testés 

J. DECONCHAT, G. LADEVE, 

F. BREIOT, J.-L SOUUÈ 

49 

BANCS 

D'ESSAI 

Alice 90, un crir connu 

A. LAVENIR 

70 

Les périfs sympathiques Oria/Âtmos 

M.FARAGG1 

72 


Einstein 

X. DELA TULLAYE 

74 

BOITE 

AIDÉES 

Souvenez-vous de la mémoire 

Comment utiliser de façon rationnelle les mémoires 

de la machine J.-C. KRUSTT 

87 

ENQUÊTE 

Le standard MSX 

Tigre en papier ou félin d'acier 

ERENCKER 

88 

ACCÈS 

t~\i L)ii y * 

Programmer en assembleur 

H travaille plus vite que le Basic 

A. LAVENIR 

90 

DlnLCl 

Les pannes fatales 

Tous les trucs qui évitent la casse 

ALAVENIR 

92 

AURE 

Quelques ouvrages d'initiation 

Des livres de programmation une BD et un ouvrage 
d'opinion J.-M UCETTENBERGER, J.-M JEGO 

94 

PROGRAMMER 

L'écran prend vie... 

...et mouvement. En Basic un peu plus trapu. 

J.-M JEGO 

102 


Quatre fiches programmes de 1 er niveau 

Plan d'épargne-logement. (Gros) mots cachés. 
Combien pèse mon panier ? Compteur téléphonique 

105 


Une fiche de 2 e niveau 

Octogonus 

J. DECONCHAT, J.-F. SEHAN 

109 

HUMEUR 

Cent mille déboires et la génération de l'octet 

États d'âme... 

G. MURAT, M-B, HONG 

111 

PRATIQUE 

Carnet d'adresses 

Où trouver quoi... Notre service lecteurs. 

M VEDETTE 

112 

BD 

Micro magique 

L'art et la manière d'utiliser l 'informatique... 

A. PARIS 

114 


VOTRE ORDINATEUR N° 10 - DÉCEMBRE-JANVIER 1984 

































CRf AIEUPS CONSEILS 


Le micro-majeur 

est né. 



périphériques. le Spectrum 4-, c'est la puissance. 

Plus de 250000 passionnés en France qui font déjà 
confiance à Sinclair, le Spectrum 4-, c'est l'expérience. 

L'acquis du passé plus la force de ses nouvelles qualités : 
le Spectrum 4-, c'est le top micro. 

Sinclair s'impose définitivement. Ce micro-ordinateur est 
déjà majeur. 


ZX Spectrum+ 

inclair 


Chez votre revendeur Sinclair, le Spectrum + 
vous attend avec son cadeau surprise. 





éditorial 



RÉDACTION 


Directeur de la rédaction : Bernard Savonet 
assisté de Patrick Brai. 

Rédacteur en chef délégué : Denis Jégonday. 

Chefs de rubrique Isabelle Cabut, Pierre 
Bernard Soulier. 

Assistante de rédaction : Martine Villette. 

Conseillers techniques : Jacques Deconchat, 
Jean-Michel Jego, Patrice Reinhorn, Édouard 
Rencker. 

Ont collaboré à ce numéro : Frédéric Brillot. 
Marc Faraggi, Fred, Philippe Gaspard, Jean- 
Christophe Krust, Guy Ladevie. Alain Lavenir, 
Yves Leclerc, Jean-Michel Lichtenberger. 
Olivier Medam, Yolande Mollière, Guillaume 
Murat. Jean-François Sehan, Jean-Louis 
Soulié, Xavier de la Tullaye, Françoise Vere- 
belyi, Pierre Zimmer. 

Conception graphique et réalisation Atelier 

ARP. 

Couverture BEV. 

Illustrations Boredom. Dobritz, Jean-Pierre 
Lacroux, Philippe Mairesse. Christian Patey, 
Alain Prigent, Joan Schatzberg. 

Photos : Philippe Delacroix. Alain Mangin. 
Jean-Louis Soulié, Xavier de la Tullaye. 

PUBLICITÉ 

Chef de publicité : Pascale Touchet-Demany. 
Assistante : Marie-Christine Bunelle. 

Administration : Maryse Marti, assistée de 
Anne Stolkowski. 

SECRÉTARIAT 

Mary-Blanche Hong. 

VENTES 

Diffusion NMPP : Béatrice Ginoux Defermon 

ABONNEMENTS 

Muriel Watremez. assistée de Cécilia Molli- 
cone et Sylvie Trumel. 

PROMOTION 

Brigitte Millé, assistée de Geneviève Cuvelier. 


Éditeur : Jean-Pierre Nizard. 
Éditeur-adjoint : Jean-Daniel Belfond. 


Comité d'édition : Patrick Brai, Jean-Baptiste 
Comiti, Jean-Pierre Nizard, Bernard Savonet, 
Jean-Luc Verhoye. 


RÉDACTION - VENTE - PUBLICITÉ 

France et Étranger : 5, place du Colonel- 
Fabien, 75491 Paris Cedex 10 - Tél. 
(1) 240.22.01. Télex : LORDI 215 105 F. 

Belgique (Rédaction et publicité) : 3, avenue 
de la Ferme Rose, B-1180 Bruxelles. Tél. : (2) 
345.99.10. 


Belgique (Vente et abonnements) : Soumil- 
lion, 28, avenue Massenet, 1190 Bruxelles. 
Tél. :(2) 345.91.92. 

Suisse : 19, route du Grand-Mont, CH-1052 
Le Mont-sur-Lausanne. Tél. : (21) 32.15.65 
Abonnements : page 115. 






publications 


Directeur de la publication 
Jean-Luc Verhoye 
© Votre Ordinateur, Paris 1984. 

La loi du 11 mars 1957 n'autorisant, 
aux termes des alinéas 2 et 3 de l'ar¬ 
ticle 41, d’une part que « les copies ou 
reproductions strictement réservées à 
l'usage privé du copiste et non des¬ 
tinées à une utilisation collective », et 
d'autre part, que les analyses et les 
courtes citations dans un but 
d’exemples et d'illustrations, « toute 
représentation ou reproduction inté¬ 
grale, ou partielle, faite sans le consen¬ 
tement de l'auteur ou de ses ayants 
droit ou ayants cause » est illicite 
(alinéa 1 er de l'art. 40). Cette représen¬ 
tation ou reproduction, par quelque 
procédé que ce soit, constituerait donc 
une contre-façon sanctionnée par les 
art. 425 et suivants du Code pénal. 



Avec ses meilleurs voeux 
pour 1985 



la rédaction de Votre Ordinateur 
offre à ses lecteurs cette magnifique image 
(oeuvre de la société Bizgraph) 
symbole de la création artistique de demain. 

Aujourd'hui réservé aux professionnels 
de l'informatique, le graphisme de synthèse 
ouvre les perspectives imaginaires 
les plus folles. Rien n 'empêche de rêver qu 'il 
se pavanera bientôt, chatoyant, 
à notre portée, sur tous nos écrans familiaux. 


VOTRE ORDINATEUR N° 10 


7 























LA PROGRAMMATION 
PAR L'EXEMPLE: 


Initiez-vous à la 
programmation, 
découvrez des 
programmes 
ludiques ou 
pédagogiques 
(allumettes, 
bataille navale, 
solfège, devine 
un chiffre, cube...), 
apprenez à 
introduire ces jeux 
dans votre machine 
et familiarisez-vous 
avec les instructions 
élémentaires 
du langage Basic. 




LES "102 PROGRAMMES POUR... 
EXISTENT EN 12 VERSIONS SUR: 

LASER 200 ET 310 - EXL100 - COMMODORE 64 
SINCLAIR - ALICE ET MC/10 - TI/99/4A 
ORIC ATMOS - VG 5000 - APPLE II • YENO - ATARI 
MO 5 ET TO 7/70 

Chaque ouvrage : 248 pages - 110,00 FF 


// 




DISPONIBLES CHEZ VOTRE LIBRAIRE 


OU EN BOUTIQUE SPÉCIALISÉE 



Envoyez ce bon accompagné de votre règlement à : 

FRANCE : P.S.I. diffusion - BP 86 
77402 Lagny-s/Marne Cédex - Tél. : (6) 006.44.35 
BELGIQUE, LUXEMBOURG : P.S.I. Benelux 
5, avenue de la Ferme Rose 1180 Bruxelles 
Tél. : (2) 345.08.50 

SUISSE : P.S.I. Suisse • Case postale - Route neuve 1 
1701 Fribourg (Suisse) - Tél. : (037) 23.18.28 - CCP 17 56 84 
CANADA : S.C.E. Inc - 65, avenue Hillside Montréal 
(Westmount) - Québec H3Z1W1 - Tél. (514) 935.13.14 
MAROC : SME R Diffusion - 3, rue Ghazza - Rabat - Tél. (7) 237.25 


DÉSIGNATION 

NOMBRE 

PRIX 










par avion ajouter 8 FF (75 FB) par livre 

TOTAL 



pour la Suisse, ajouter 1.50 FS pour tous les ouvrages 0 . . 77 ~ : . 

^ Signature obligatoire pour paiement ^ 

□ Je désire recevoir le catalogue gratuit. p 3 ' car1e crédil 

□ Paiement par chèque lOinl □ Paiement en FF par cane bleue VISA (à P S I DIFFUSION uniquement paiement supérieur à 50 FF) 


N° I _ I _ I _ I_I_I_L_J_I_I_I _ I _ I _ I _ I _ I _ I Date d’expiration I I I I I 

NOM _ PRÉNOM_ 

RUE__ N°_ 

CODE POSTAI _1_ VILLE_ 








































La surprise du déballage 

Après bien des comparai¬ 
sons, des lectures d'essais 
comparatifs et autres, je me 
suis décidé à acheter le 
13 septembre dernier un 
micro Atmos 48 Ko. J'ai en¬ 
suite cherché des livres 
traitant spécialement de ce 
micro et, entre autres, Oric 
Atmos. C'est là le but de 
cette lettre. A la page 8 de 
ce livre il y a la composi¬ 
tion du colis : 1. le micro; 
2. le transfo d'alimenta¬ 
tion ; 3. un petit transfo à 
brancher sur prise péritel ; 
4. un câble de raccorde¬ 
ment péritel ; 5. un câble de 
raccord K7 ; 6. un manuel ; 
7. une K7 démonstration. 
Dans mon « colis » : 1. le 
micro; 2. le transfo d'ali¬ 
mentation ; 3. le câble K7 ; 
4. le manuel; 5. la K7 de 
démonstration. Il manque 
donc la prise péritel et son 
alimen tation. 


Est-ce normal ? Plus grave 
ensuite. A la page 15, 
« Coup d'œil sous le cla¬ 
vier », il est dit : « Le cla¬ 
vier de l'Atmos est défendu 
par cinq vis et protégé par 
la mention "garantie inva¬ 
lide si cette boite est ou¬ 
verte". » Sous mon appareil 
les vis sont bien là, mais je 
n'ai trouvé aucune bande 
mentionnant cette phrase. 
Pourquoi ? Existe-t-il plu¬ 
sieurs séries d'appareils ? 
En fonction de votre ré¬ 
ponse, je pense écrire di¬ 
rectement à Atmos France 
(Oric France). 

Dans l'attente d'une ré¬ 
ponse honnête sur les 
conseils et éventuellement 
les démarches à effectuer, 
veuillez agréer mes saluta¬ 
tions respectueuses. 

Christian Houssemand 
54720 Lexy 

Vous avez bien fait de nous 
écrire avant de soumettre 


vos protestations véhémen¬ 
tes au constructeur. Votre 
surprise fut effectivement 
mauvaise (on le comprend) 
mais « c'est comme ça que 
cela se passe ». La prise 
péritel et son alimentation 
ne sont pas livrées avec l'At- 
mos mais doivent être ache¬ 
tées en plus. Il vous en coû¬ 
tera 110 F ttc pour la prise 
proprement dite et 70 F ttc 
pour l'alimentation. De ce 
point de vue, tout est donc 
« normal ». Quant à la men¬ 
tion « garantie invalide si 
cette boîte est ouverte » et 
qui devrait figurer sur le 
clavier, Oric France (que 
nous avons appelé spéciale¬ 
ment pour vous) déclare en 
ignorer totalement l'exis¬ 
tence. Il y a effectivement un 
bon de garantie livré avec 
l’appareil mais aucune pro¬ 
tection particulière sur le 
clavier lui-même. En revan¬ 
che, sur le haut du clavier 
(sur la coque), un mince film 


de plastique, dit de protec¬ 
tion, est collé. Mais il ne 
protège en rien le clavier. 
Enfin, la mention figurant 
sur cette bande plastique 
n'est assurément pas celle 
que vous mentionnez mais... 
« Protective film. Please peel 
oii before use » (film de pro¬ 
tection à enlever avant utili¬ 
sation). 



Avec un ordinateur Alice 
vous placez 
la barre où vous voulez. 

Choisir un ordinateur c’est difficile. On prend le risque de taper trop bas... 
ou trop haut. C’est pourquoi Matra et Hachette ont créé Alice, l’ordinateur à la 
fois simple et performant. Si vous êtes débutant, Alice est un ordinateur pour 
débutant, avec un guide d’apprentissage du basic à portée de tous. Si vous êtes 
confirmé, Alice est un ordinateur 
puissant aux multiples possibilités 
d’utilisation. 

Mais Alice, c’est aussi une 
grande liberté de choix. Alice 32 K, 
puissant et évolutif, vous permet de 
construire progressivement votre sys¬ 
tème informatique. Alice 90 a 56 K 
de mémoire, un clavier digne des pro¬ 
fessionnels et permet d’entrée de jeu 
de combler les plus exigeants. Tous 
deux possèdent, en plus du basic, l’éditeur assembleur, le langage des pros. 

Avec les coffrets Alice 32 K et Alice 90, vous avez dès le départ un sys¬ 
tème complet comprenant l’ordinateur, le lecteur enregistreur de programmes, 
des logiciels et les guides du basic et de l’éditeur assembleur. Même le prix ne 
vous met pas de barreaux dans 
les roues : 2.495 F et 3.495 F*. 

Merveilleux, non ? 


Alice 90 


* Prix public conseillé. 


Alice 

Une merveille de simplicité. 






























SKS 24830 TCH 49/12? 

Il y a maintenant un an, j'ai 
lait deux découvertes. La 
seconde est votre journal, 
mais elle a été motivée par 
la première : j’ai trouvé 
dans un grenier (ou pres¬ 
que) du matériel qui se 
trouvait là depuis trois ou 
quatre ans et je n'ai, à ce 
jour, rien pu en tirer malgré 
plusieurs courriers envoyés 
en Allemagne et restés sans 
réponse. Il s'agit d'un maté¬ 
riel de marque SKS type 
KTC 400 Mod 9 numéro 
760 117, avec clavier alle¬ 
mand de cent touches 
Qwertz, moniteur de 20 cm 
de diagonale. L'appareil 
comporte deux entrées de 
cassettes et il est complété 
par une imprimante Diabo 
Systems Incorporatex Hy 
type II Printer model 
1345 A sérial AC 13801 de 
380 mm de laize à margue¬ 
rite. Un ami informaticien 
pense qu'il ne me manque 
que les cassettes, dont une 
en langage programmé. 
Qu'en pensez-vous ? Puis-je 
espérer un jour (sans rêver) 
utiliser tout ou partie de ce 
matériel et comment ? 
Comptant sur vos compé¬ 
tences, je vous prie 
d'agréer. Messieurs, l'assu¬ 
rance... 

F. Pinault 
93130 Noisy-le-Sec 

Vous tombez à point. Nous 


avons à la rédaction un vieil 
YX 29 SCZHRORNY 9419 
modèle C rénové 74 de ma¬ 
tricule 29873 HZ 75 dont 
nous ne savons que faire. 
Plaisanterie mise à part, 
vous êtes en possession d'un 
de ces ordinateurs prédilu¬ 
viens dont il ne reste au¬ 
jourd'hui que peu de traces 
(à part dans certains mu¬ 
sées). Rien n'empêche pour 
autant d'essayer de le faire 
fonctionner. Les deux en¬ 
trées sont bien destinées à 
des cassettes, mais d’un 
type particulier. Il s'agit en 
fait de bandes magnétiques 
sans fin (précurseur des mi¬ 
crodrives de Sinclair par 
exemple) dont l'aspect res¬ 
semble beaucoup à une 
cassette de très grosse di¬ 
mension. C'est un appareil¬ 
lage très professionnel et 
qui équipe encore certains 
laboratoires ou certaines 
écoles d'ingénieurs. Pour 
faire fonctionner le tout, il 
manque en effet au moins 
un langage (au choix Cobol, 
Fortran...) Reste à se procu¬ 
rer ces fameuses cassettes. 
Étant dans l'impossibilité de 
vous dire où ces antiquités 
se vendent encore, nous 
vous conseillons de contac¬ 
ter SKS et de téléphoner à 
quelques écoles, type école 
des mjines, à Paris. Si vous 
êtes aimable et que vous 
tombez sur un élève ayant 
du temps, il vous éclairera 
peut-être. Bonne chance ! 





Consoles 

Votre revue est fantasti¬ 
que ! Mais j’aimerais bien y 
trouver des essais sur les 
consoles de jeu vidéo. Bien 
sûr, il y eu les essais de 
Philips, Brandi, Badiola 
(VO n° 5) et Intellevision 
(VO n° 2). Mais CBC Co¬ 
leco, Vectrex, Atari et j'en 
passe. Ont-elles été mises 
de côté ou oubliées ? Enfin, 
j'espère que dans les pro¬ 
chains numéros vous en 
parlerez. Merci d'avance. 
Par la même occasion, je 
me permets de vous poser 
quelques questions. L'ordi¬ 
nateur de la firme Coleco, 
l'Adam, est-il vendu comme 
on le prétend avec une im¬ 
primante à marguerite, un 
lecteur de cassettes et un 
traitement de texte incor¬ 
poré. Si oui, quel est son 
prix ? Est-il garanti ? 
Combien de temps ? Et 
pour finir quelle est sa ca¬ 
pacité mémoire ? J'espère 
que vous me répondrez car 
nous sommes nombreux 
dans la région amiénoise à 
poser ces questions... 

J.-P. E. 

Nous nous efforçons, à cha¬ 
que numéro, de « coller » à 
l'actualité, c'est-à-dire de 
chercher, trouver, essayer, 


tester, décortiquer pour vo¬ 
tre information les matériels 
les plus récents. Forts de ce 
principe, publier des bancs 
d'essai sur la console Atari 
ou Coleco nous semble au¬ 
jourd'hui incongru. D'autre 
part, notre souhait est de 
vous faire découvrir l'infor¬ 
matique avec ses plaisirs et 
ses pièges, la programma¬ 
tion, les nouvelles applica¬ 
tions, les nouveaux logiciels 
et non les simples machines 
de jeu. Reste que nous vous 
avons parlé du Vectrex 
dans « Le P'tit Journal », et 
que la console CBS Coleco 
sera de nouveau à l'ordre 
du jour, avec son complé¬ 
ment informatique Adam. A 
ce propos, vos informations 
ne sont pas tout à fait exac¬ 
tes. Adam est vendu avec un 
lecteur de cassettes, un logi¬ 
ciel de traitement de texte 
intégré mais pas une impri¬ 
mante à marguerite incorpo¬ 
rée. C'est « en option », « en 
périphérique ». La mémoire 
de l'Adam est, pour l'utilisa¬ 
teur, de 64 Ko (80 Ko annon¬ 
cés au total, la différence 
étant destinée à la gestion 
des graphiques) et devrait 
être extensible à 144 Ko. 
Tout ça pour un prix de 
8 300 F, mais attention, il 
vous faudra également la 
console de jeu. 


Auteurs compositeurs 

« Je souhaiterais savoir s'il 
existe un organisme ou une 
institution qui assure la 
protection des auteurs de 
logiciels comme pour les 
compositeurs ou écrivains 
(...), et, si oui, lequel ? Avec 
mes remerciements. 

J.-P. Gaillard 
77250 Veneux-lès-Sablons 

L'informatique étant encore 
une industrie neuve, aucune 
loi particulière n'a été jus¬ 
qu'à présent mise en appli¬ 
cation. Résultat : les auteurs 
de logiciels sont protégés 
eux aussi par la loi du 
11 mars 1957 sur la pro¬ 
priété littéraire et artistique, 
dite « loi des droits d'au¬ 
teur », au même titre que les 


chanteurs, les écrivains. 
Toutefois, ces textes se révé¬ 
lant dans certains cas ino¬ 
pérants ou mal adaptés à la 
« création informatique », 
les juristes pensent au¬ 
jourd'hui à créer un droit de 
l'informatique, qui ressem¬ 
blerait peut-être à la protec¬ 
tion des oeuvres cinémato¬ 
graphiques. Une affaire à 
suivre. 

En attendant, pour tout pro¬ 
blème relatif aux droits 
d'auteur ou de dépôt, vous 
pouvez contacter deux asso¬ 
ciations : 

— l'Agence pour la protec¬ 
tion des programmes, 55, bd 
de la Villette, 75011 Paris ; 

— la SCAM (Société civile 
des auteurs multimédias), 
38, rue du Fbg-Saint-Jac- 
ques, 75014 Paris. 


VOTRE ORDINATEUR N° 10 


























RÉPONSE A DES LECTEURS SCRUPULEUX 


La quête du Graal MSX 

Bravo I Enfin des fiches pro¬ 
grammes qui tournent sur 
mon Spectravideo. Cepen¬ 
dant, pourriez-vous m'indi¬ 
quer comment on peut se 
procurer du logiciel MSX 
en cassette et si celui-ci 
approuvera la compatibi¬ 
lité MSX (publicité de Voi¬ 
rie Laurène) pour le Spec¬ 
travideo 328. Vous ferez un 
heureux en me répondant. 
Le bonheur aurait-il un 
prix ? Merci encore. 

Frédéric Scicluna 
16100 Cognac 

Votre seconde question nous 
a plongés dans un des dou¬ 
tes inextinguibles et eni¬ 
vrants que l'on ne peut élu¬ 
cider qu'après de très lon¬ 
gues, voire douloureuses, 
réflexions. Nous ne vous ré¬ 
pondrons donc pas sur le 
prix du bonheur. En revan¬ 


che, quant à savoir où se 
procurer des logiciels au 
standard MSX, rien de plus 
facile (tout au moins en ap¬ 
parence). A notre connais¬ 
sance, ces fameux progam¬ 
mes sont encore rares mais 
les importateurs de machi¬ 
nes MSX en possèdent quel¬ 
ques-uns. Pour une fois, pas 
de querelles de marques : 
MSX, c'est MSX. Pour l'ins¬ 
tant on peut en trouver chez 
Segimex, importateur de 
Yashica, Sanyo et ITMC, im¬ 
portateur du Yeno DPC 64. 
Rassurez-vous, cela ne fait 
que commencer. De nom¬ 
breux programmes sont pré¬ 
vus pour les mois à venir, et 
si les constructeurs et impor¬ 
tateurs ne nous font pas 
mentir, vous ne devriez pas 
tarder à être satisfait. Enfin, 
le Spectravideo devrait ac¬ 
cepter les logiciels MSX. 
Certains ne sont pas de cet 
avis. A vérifier. 


Plusieurs lecteurs nous 
ont écrit, à propos du 
programme de conjugai¬ 
son en particulier, pour 
nous reprocher d'avoir 
publié un programme 
très imparfait : en effet, 
ce petit programme, qui 
demandait un verbe du 
premier groupe (termi¬ 
naison en ER) et en pro¬ 
posait la conjugaison au 
présent, à l'imparfait et 
au futur, ne fonctionne 
pas, loin de là, dans tous 
les cas. Il n'avait d'ail¬ 
leurs pas cette préten¬ 
tion : rappelons que les 
programmes proposés 
dans Votre Ordinateur 
ne sont évidemment pas 
des programmes 
commerciaux (il en 
existe d'ailleurs d'excel¬ 
lents sur ce thème, voir 
VO n° 9) et n'ont pas 
d'autre prétention que 


de proposer des sujets 
d'étude simples aux 
amateurs désireux d'ap-i 
prendre la programma¬ 
tion. Il convient donc de 
les prendre avec un cer¬ 
tain recul, et de s'amu¬ 
ser, par exemple, à 
conjuguer des verbes 
fictifs (n'importe quel 
mot terminé en ER fera 
l'affaire) plutôt que de 
vouloir en faire une réfé¬ 
rence. Tant mieux si 
leurs imperfections mê¬ 
mes donnent à nos lec¬ 
teurs envie d'aller plus 
loin et de mettre au point 
un véritable programme 
de conjugaison. Cela 
étant, nous comprenons 
et acceptons tout à fait le 
reproche qui nous est 
adressé mais, encore 
une fois, s'il vous plaît, 
un peu de recul ! 

Jacques Découchât 




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5 VOTRE ORDINATEUR N» 10 


Même le prix est à votre taille : 
2.495 F* le coffret. 

Merveilleux, non? i 


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Aujourd’hui, l’informatique concerne tout le monde, les petits 
comme les grands. C’est pourquoi Matra et Hachette ont créé Alice. La 
technologie de Matra et l’expérience pédagogique de Hachette sont à la 
base de cette réussite. 

Parents, vous trouverez en Alice 
un ordinateur à la puissance de travail 
étonnante, accompagné de ses deux 
langages, le basic et l’éditeur assembleur. 

Vos enfants évolueront facilement 
avec Alice dans le monde de la micro- 
informatique. Avec le guide du Basic, 
un livre conçu pour être totalement 
accessible aux jeunes. Avec les logiciels 
éducatifs Alice qui, du cartable d’entrée 
en 6' jusqu’au Point Bac, les aideront à 


chaque étape de leur scolarité. Alice dispose aussi de toute une gamme 
de logiciels de jeu et de découverte. 

Pour les fêtes, Alice a créé un coffret comprenant l’ordinateur, le 
lecteur enregistreur de programmes, des logiciels et les guides du basic 
et de l’éditeur assembleur. 




























Un dictionnaire 
iniormatique sur micro? 

Ne connaissant rien aux or¬ 
dinateurs. je suis tenté 
néanmoins par trois ordina¬ 
teurs familiaux : le Yeno SC 
3000, le Spectrovideo et le 
Laser 3000. Pensez-vous 
qu'il soit possible, sur un de 
ces trois appareils, de créer 
un dictionnaire d'anglais- 
français sans avoir à utili¬ 
ser un accessoire périphéri¬ 
que ? Avec néanmoins des 
possibilités étendues 


difficile d'établir une corres¬ 
pondance directe français- 
anglais sur 10 000 mots. Et 
pour le moment, il existe peu 
de base de données pour 
ordinateur familial. 

• Deuxième problème, de 
taille, la- capacité .mémoire 
requise pour une telle appli¬ 
cation. La saisie, c'est-à-dire 
l'introduction de 10 000 mots 
de dix caractères chacun en 
moyenne, nécessiterait, sans 
le programme, quelque 
100 Ko. Ajoutez à cela la 
traduction, le programme et 



(10 000 mots par exemple). 
PS. Je suis également tenté 
par les possibilités graphi¬ 
ques et musicales des ap¬ 
pareils. Avec mes remercie¬ 
ments. 

M. Marseillan 

32 Masseube. 
Votre projet est hélas trop 
ambitieux pour ce type de 
matériel, et à plus forte rai¬ 
son sans périphérique. Vous 
risquez d'être confronté à 
trois types de problèmes : 

• Une difficulté de pro¬ 
grammation. Sans logiciel 
spécifique de classement, ce 
qu'on appelle les bases de 
données, il vous sera très 


l'ensemble des instructions 
nécessaires pour vous y re¬ 
trouver et on dépasse allè¬ 
grement les 200 Ko. Inutile 
de préciser qu'aucune ma¬ 
chine du type que vous citez 
n'a, pour le moment, une 
telle mémoire. 

• Enfin, il est inconcevable 
de garder une masse d'in¬ 
formations aussi grande 
sans périphérique, ne se¬ 
rait-ce qu'un lecteur de dis¬ 
quettes. 

En conclusion, vous vous 
contentez d'un nombre bien 
plus restreint de mots ou 
vous faites l'acquisition d'un 
(petit) professionnel. 


LES MOTS CROISES DE VO 


problème n° 
par Fred 


9, 


A B C D E F G H I J 


HORIZONTALEMENT 

1. Elimines les erreurs. - 2. 
Met la machine en marche. 

- 3. Vieux récits. Obstacle. 

- 4. Pense-bête. - 5. Elles 
emmagasinent des instruc¬ 
tions. - 6. Saison. Parti po¬ 
litique, - 7. Ils naviguent 
sur des charbons ardents. 

- 8. Dans le ton. Ville d'An¬ 
gleterre. - 9. Il a des m⬠
choires redoutables. Mille- 
pattes. - 10. Ça fait mal. 


1 

2 

3 

4 

5 

6 

7 

8 
9 

10 


VERTICALEMENT 

A. Elles remplacent les bandes. - B. Grande 
école. Fleuve d'Espagne. - C. Ils aiment cer¬ 
tainement beaucoup les femmes. Article. - D. 
Monnaie d'échange humaine. Sur le plat par¬ 
fois. - E. Peut être une mine d'or. - F. Siffla 
phonétiquement. Drame japonais. Couleur. - 
G. Article étranger. Rabaissa. - H. Ancien vê¬ 
tement. Deux bouts de laine. -LA donc été 
appris ; un pré désordonné. Tête d'écureuil. - 
j. Ce sont des têtes de bois. Ville d'Italie. 


ABCDEFGH I J 


G 

R 

A 

p 

H 

1 

S 

M 

E 

S 

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S 

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R 

1 

1T 

N 


F 

E 

V 

E 

S 


Solution du problème n° 8 


Errare humanum est 

Il y a six mois à peine que 
je me passionne pour l'in¬ 
formatique. J'avais décidé 
d'acheter le ZX Spectrum 
mais j'ai lu dans VO n° 5, 
page 89, dans la rubrique 
« Le P'tit Journal ». que la 
gamme des ZX ne se ven¬ 
drait plus. Est-ce vrai ? Si 
oui. quel matériel me 
conseillerez-vous ? 

Lionel Agostini 
13560 Senas 

Horreur et stupéfaction. 
Nous avions annoncé la fin 


des ZX de Sinclair ! Après 
avoir fouillé des heures du¬ 
rant dans nos archives, sué 
sang et eau à la recherche 
de cette grave erreur, il 
s'avère, cher lecteur, que 
vous avez lu un peu vite nos 
actualités. (Nous sommes 
rassurés.) Il ne s'agissait, 
Dieu merci, que de l'aban¬ 
don du partenaire améri¬ 
cain de Sinclair, à savoir 
Timex-Corporation. Pour di¬ 
verses raisons, Timex a ef¬ 
fectivement décidé de ne 
plus commercialiser les ZX 
aux Etats-Unis. Rien de tel 
en Europe, les ZX vont bien. 



12 


VOTRE ORDINATEUR N" 10 


























































































































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Quand on apprend l’informatique avec un ordinateur simple à utiliser, on 
fait très vite des progrès. Mais quand on progresse rapidement, il arrive trop sou¬ 
vent que l’ordinateur ne suive plus. Alice est l’ordinateur à la fois simple et per¬ 
formant. Il vous permet d’acquérir très vite la maîtrise du basic et d’aller plus 
loin avec l’éditeur assembleur, le langage 
qui vous fera découvrir toute la puissance 
graphique et de calcul d’Alice. 

Autour d’Alice, Matra et Hachette 
ont créé un système évolutif simple et 
puissant qui satisfera vos passions infor¬ 
matiques : une extension mémoire de 
16 K pour créer et utiliser des logiciels 
sophistiqués : un lecteur enregistreur de 
programmes vous permettra de les sauve¬ 
garder pendant que l’imprimante Alice 
les liste. La performance ne s’arrête pas là: 30 logiciels passionnants sont 
déjà disponibles. Pour avoir dès le départ un système complet, Alice a créé 
un coffret comprenant l’ordinateur, le lecteur enregistreur de programmes, 
des logiciels et les guides du basic et de l’éditeur assembleur. Ainsi, plus rien ne 
peut arrêter vos progrès, même pas 
son prix : 2.495 F* le coffret. 

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utilisation en unité de traitement de texte etc... 

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MSX, UNE NORME 
QUI VIENT TROP TÔT ? 


Chaque mois, Yves Leclerc 
nous envoie du Québec ses 
réflexions documentées sur 
un sujet qui le passionne : 
l'évolution de l'informa¬ 
tique familiale. Aujour¬ 
d'hui, il s'interroge sur le 
déferlement de la fameuse 
norme MSX*. 


Q u'est-ce qui est le 
plus frustrant, le 
plus agaçant 
lorsque vous 
possédez un 

ordinateur individuel ? Si 
vous êtes comme moi, c'est 
de constater que le 
périphérique, le langage, 
le programme dont vous 
rêviez pour votre machine 
n'a été réalisé que pour un 
autre ordinateur et n'est 
pas « compatible » avec le 
vôtre. 

Les conditions de 
la compatibilité 

Rendre les ordinateurs 
compatibles est moins 
simple qu'il ne paraît. Il 
faut en effet que toute une 
série de conditions soient 
remplies, pour le matériel 
comme pour le logiciel : 

★ les ordinateurs doivent 
utiliser le même micropro¬ 
cesseur, ou du moins des 
microprocesseurs de la 
même famille ; 

★ ils doivent se servir de 
circuits d'appoint (gra¬ 
phisme, son, génération de 
caractères, gestion des 
entrées-sorties) sem¬ 
blables ; 

★ ils doivent avoir un affi¬ 
chage identique : capacité 
d'écran, couleurs, résolu¬ 
tion graphique ; 

*Voir dans ce numéro notre enquête : 

« Le standard MSX : tigre de papier ou 
félin d'acier ». 


★ ils doivent avoir les 
mêmes prises et les mêmes 
protocoles de communica¬ 
tion pour les périphé¬ 
riques ; 

★ ils doivent avoir la 
même organisation de la 
mémoire interne et 
externe ; 

★ ils doivent avoir le même 
système d'exploitation (le 
programme qui gère le 
fonctionnement interne de 
l'ordinateur et ses commu¬ 
nications avec l'extérieur). 

Par le passé, on a tenté au 
moins une fois d'imposer 
une norme de ce type à 
une catégorie d'ordina¬ 
teurs, avec d'ailleurs un 
certain succès. C'est ce 
qu'on a appelé la norme 
CP/M, qui était essentielle¬ 
ment une norme pour le 
logiciel mais comportait 
aussi des éléments du 
matériel souvent impli¬ 
cites : microprocesseur 
8080 puis Z80, interface 
parallèle Centronics pour 
imprimantes, interface 
série RS 232C pour les 
autres périphériques, 

64 Ko de mémoire, lecteur 
de disquettes et système 
d'exploitation CP/M créé 
par Gary Kildall, fondateur 
de Digital Research. 

Cependant, cette solution 
n'a pas duré : elle ne tou¬ 
chait que les machines de 
haut de gamme et les ordi¬ 
nateurs « professionnels » ; 
elle négligeait des aspects 
qui prenaient de plus en 
plus d'importance (gra¬ 
phisme, son) ; elle s'appli¬ 
quait à des produits qui 
devaient être dépassés 
techniquement, notamment 
par l'apparition de 
l'IBM PC. Celui-ci, par la 
suite, a créé sa propre 
« norme » de facto, comme 


l'avait fait de son côté 
l'Apple II dans un marché 
différent : ce sont des 
modèles si populaires et si 
durables qu'ils suscitent de 
multiples imitateurs et de 
multiples créateurs de 
périphériques et de pro¬ 
grammes « compatibles ». 

■ Une tentative 
japonaise 

Depuis environ un an et 
demi, une compagnie de 
New York (Spectravideo) et 
un groupement des princi¬ 
paux fabricants japonais 
ont élaboré une nouvelle 
norme qui, elle, prétend 
être un véritable standard 
n'appartenant à personne 
en particulier, et qui veut 
s'appliquer aux ordina¬ 
teurs domestiques de 
basse et moyenne gamme 
plutôt qu'aux systèmes 
« professionnels » : le MSX. 

En quoi consiste-t-il ? En 
gros, tous les adhérents à 
la norme MSX s'engagent 
à construire leurs produits 
à partir des spécifications 
suivantes : 

★ microprocesseur Z80 de 
Zilog ou l'équivalent ; 

★ circuit vidéo TMS 9918A 
de Texas Instruments ; 

★ circuit audio AY 3 8910 
de General Instruments ; 

★ 32 Ko de mémoire morte 
et au moins 8 Ko de 
mémoire vive ; 

★ affichage 40 colonnes 
avec 16 couleurs ; 

★ enregistrement sur cas¬ 
sette et fente d'expansion 
pour cartouches ou unité 
de disquettes ; 

★ une version spéciale du 
Basic de Microsoft ; 


★ des claviers compatibles 
pour les principaux 
marchés (Etats-Unis, 
Europe, Extrême-Orient). 

Les fabricants qui respec¬ 
tent ces exigences pourront 
connecter sur leurs ordina¬ 
teurs tous les périphé¬ 
riques construits en accord 
avec la norme, et pourront 
y faire tourner tous les pro¬ 
grammes conçus pour 
n'importe laquelle des 
autres machines. Ce qui, 
en théorie, donne à leurs 
produits un avantage 
considérable sur les 
machines non compatibles 
actuelles. 

Cela dit, il n'est pas certain 
que MSX soit la solution 
idéale à tous les pro¬ 
blèmes. Son défaut prin¬ 
cipal : tenter de « figer » 
l'évolution de l'informa¬ 
tique individuelle à un 
niveau de technologie qui 
est déjà sur le point d'être 
dépassé (ordinateur 8 bits, 
Basic, cassette, 8 Ko de 
mémoire), et par le fait 
même de rendre tout 
progrès futur plus difficile 
et plus aléatoire. 

L'informatique individuelle 
n'existe que depuis une 
dizaine d'années, l'infor¬ 
matique grand public que 
depuis quatre ou cinq ans, 
et il reste encore bien du 
chemin à faire avant d'ar¬ 
river à des produits et à 
des formules qui soient 
vraiment satisfaisants pour 
l'usager non expert. 

Malgré tous ses attraits 
apparents, la norme MSX 
pourrait avoir pour effet de 
tuer dans l'œuf, ou du 
moins de retarder considé¬ 
rablement, les progrès qui 
restent à réaliser. 

Yves Leclerc □ 


VOTRE ORDINATEUR N” lü 


15 








Robert & P: 


YENO SC 3000: 
PROGRAMMEZ 

Devenez un petit génie de la micro-informatique. Avec l’ordinateur YENO 
vous apprenez à programmer au galop. Tout pour aller plus vite : 
éditeur plein écran, message d’erreur en clair ; c’est bien simple, même 
les principales fonctions sont pré-programmées. Ça fonce et en plus c’est beau. 

Le YENO? Il a des qualités graphiques étonnantes. 

Toutes les fonctions en direct : 

- CIRCLE : pour dessiner un cercle en indiquant uniquement le centre et le rayon. 

- LINE : pour tracer facilement une ligne ou un rectangle. 

- PATTERN : pour dessiner un objet ou une ligne. 

- PAINT : pour colorer les objets ou personnages en une ligne. 

- MAC : pour grossir un objet déjà dessiné. 

- 32 SPRITES : la possibilité de programmer et d’animer des dessins 

sur 32 plans différents. 

Mais là où vous allez craquer, c’est forcément sur nos logiciels. 

Des jeux bien sûr (un graphisme du tonnerre !) 
mais aussi toute une gamme de logiciels familiaux : gestion, éducation, langages... 

Ras-le-bol des ordinateurs casse-têté. Avec le YENO, programmer 
c’est rigolo. Et pour les prix, allez dans les magasins indiqués page de droite et 
amusez-vous à comparer l’ordinateur YENO et son Maxi Basic 
par rapport aux autres, vous comprendrez alors pourquoi la grosse tête c’est lui ! 








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Marchande. Euromarché • TELEVOGUE Rue de Siam • 
TELEVOGUE Rue J. Romain Delossés • HBN ELECTRONIC - 
TOUR D'AUVERGNE 29230 LANDIVISIAU. RADIO 
SELL 29000 LA TRINITE. RADIO SELL 29210 
MORLAIX. RALLYE 29000 QUIMPER. CONTINENT - 
RALLYE - RADIO SELL 29290 SAINT RENAN. RADIO 
SELL 30000 NIMES. EUROMARCHE - MONTLAUR 
31350 BOULOGNE SUR GESSE. MICRODEM 
Mme Barrère 31210 MONTREJEAU. MICRODEM 
M Chabassière 31120 PORTET SUR GARONNE. 
CARREFOUR - CVD 31000 TOULOUSE. FNAC - Hl Fl 
LANGUEDOC - MAMMOUTH - MICRODEM M Duveau - 
NELLES GALERIES - POINT DU FUTUR. LIB. PRIVAT 
32011 AUCH. MONTLAUR - POINT DU FUTUR 'Bureau 
Moderne'' 33120 ARCACHON. AUX 7 NAINS 33000 
BORDEAUX. AUCHAN, LE LAC ■ AUCHAN MERIADECK - 
GEDIF - HBN ELECTRONIC - LUDO - PHILIPPE 
ELECTRONIQUE • NELLES GALERIES - REPORTER PHOTO 


33480 CASTELNAU MEDOC. MICRODEM. M Baron 
33500 LIBOURNE. NELLES GALERIES 33700 
MERIGNAC. CARREFOUR 34930 BALARUC 
MONTLAUR 34500 BEZIERS. ETS FABRE 34000 
MONTPELLIER. HBN ELECTRONIC - INFORMATIQUE 2000 
• GAL. LAFAYETTE - MICROPUCE - MUSIC RADIO - 
MONTLAUR - SUPER M 34470 PEROLS. MAMMOUTH 
35510 CESSON SEVIGNE. EUROMARCHE 35000 
RENNES. AUDITEST - HBN ELECTRONIC - LECONTE 
35760 ST GREGOIRE. RALLYE 35400 ST MALO 
PUBLI ELECTRONIQUE 36000 CHATEAUROUX. GRIVOT 
S A, - MAMMOUTH 37170 CHAMBRAY LES TOURS 
MAMMOUTH 37000 TOURS. HBN - MAMMOUTH - EIS 
VAUGEOIS 38130 ECHIROLLES. NAZA 38000 
GRENOBLE. DECIBEL - FNAC - HBN ELECTRONIC - 
NELLES GALERIES - LIB ARTAUD 38240 MEYLAN. 
CARREFOUR 39100 CHOISEY, CORA 40600 
BISCAROSSE. MICRODEM. M. Sendrn 40100 DAX 
MICRODEM M Ducasse-Duhon 40200 MIMIZAN. 
MICRODEM. M Tolosa 40000 ST SEVER. MICRODEM. 
"Lire & Ecrire" 40230. MICRODEM, Mme Lasserre 
40400 TARTAS. MICRODEM M Dulranc 42150 LA 
RICAMARIE. RALLYE 42000 SAINT ETIENNE. FOREZ 
INFORMATIQUE - HBN ELECTRONIQUE - LUDO 44000 
NANTES. GALERIES LAFAYETTE - HBN ELECTRONIC • 
NELLES GALERIES • SILICONE VALLEY 87 quai de la Fosse - 
SILICONE VALLEY 5 rue Lehain 44600 ST NAZAIRE. 
Maison de la Presse 44800 ST HERBLAIN 
EUROMARCHE - MICROMANIE 44570 TRIGNAC 
AUCHAN 45000 OLIVET. AUCHAN 45000 ORLEANS 
AMBIANCE MUSIC • HBN ELECTRONIC 46000 CAHORS. 
MICRODEM M Alemano "Bureau Système 46 - 
VIDEO SON 47000 AGEN. HELIOLUX 47300 
VILLENEUVE/LOT. NELLES GALERIES 49000 
ANGERS. ART PHONIE - BURHELIO - CHARLY TELE 
LUOOTIQUE - EUROMARCHE - NELLES GALERIES - 
SILICONE VALLEY - TEMPS X 49300 CHOLET. HONS 
INFORMATIQUE - IMPORT ELEC 50100 CHERBOURG 
CONTINENT - DOBBELAERE - HEBERT 
51000 CHALONS/MARNE. CARREFOUR - HBN 
ELECTRONIC 51350 CORMONTREUIL. CORA 51100 
REIMS. HBN ELECTRONIC 10. Rue Gambetta • HBN 
ELECTRONIC 46, Av de Laon - POPSON 52100 
BETTANCOURT LA FERREE. CORA 52000 
CHAUMONT. ELEC 3 - MAMMOUTH 52100 SAINT 
DIZIER. ELEC 3 54270 ESSEY LES NANCY. CORA 
54140 HOUDEMONT. CORA 54000 NANCY. ELEC 3 - 
HBN ELECTRONIC - EUROMARCHE 54300 MONCEL 
LES LUNEVILLE. CORA 54200 TOUL. CORA 55100 
VERDUN. CORA 56150 BAUD. IMP PAP BOYER 
256700 LANESTER. PROLOG - RALLYE 56100 
LORIENT. ETS MAIRE - NELLES GALERIES 56000 
VANNES. CONTINENT - L'ORDINATEUR 56 - ETS MAHE 
57600 FORBACH. CORA 57000 METZ. ELEC 3 - FNAC • 
HBN - IFFLI - MICRO BOUTIQUE - NELLES GALERIES 
57300 MONDELANGE. CORA 57200 NEUNKIRCH. 
CORA 57160 MOULINS LES METZ. CORA 57200 
SARREGUEMINES. CORA 58000 NEVERS NELLES 
GALERIES 58000 MARZY. CARREFOUR 59326 
AULNOY. CONTINENT 59400 CAMBRAI. POPSON 
59210 COUDEKERQUE, CORA 59500 DOUAI. POPSON 
59320 ENGLOS. PICWIC 59760 GRANDE SYNTHE. 
AUCHAN 59000 LILLE. FNAC - HBN ELECTRONIC - 
POPSON 59160 LOMME. EUROMARCHE 59600 
MAUBEUGE. CONTINENT - HBN ELECTRONIC 59223 
RONCQ. PICWIC 59100 ROUBAIX. IA RECREATION 
59450 SIN LE NOBLE. MAMMOUTH 59300 
VALENCIENNES. HBN • POPSON 59650 VILLENEUVE 
D'ASQ. CORA 59139 WATTIGNIES. CORA 60000 
BEAUVAIS. NELLES GALERIES 60200 COMPÏEGNE. 
CARREFOUR - NAZA 60100 CREIL. AU LUTIN BLEU 
60100 NOGENT SUR OISE. EUROMARCHE 60740 ST 
MAXIMIM. GEANT 61000 ALENÇON. TEMPS X 
61000 CONOE SUR SARTHE. CONTINENT 62000 
ARRAS. ETS BOYABAL - MAMMOUTH - NELLES GALERIES 
• POPSON 62100 CALAIS. CONTINENT - LA TOUR DU 
JOUET 62710 COURRIERES. CORA 62700 U 
BUISSIERE. CORA 62300 LENS. HBN ELECTRONIC - 
NELLES GALERIES 62950 NOYELLES GOOAULT. 
PICWIC 62200 ST MARTIN LES BOULOGNE. AUCHAN 
62500 ST OMER. MAMMOUTH 62880 VENDIN LE 
VIEIL. CORA 63000 CLERMONT FERRAND. FNAC • 
HBN ELECTRONIC - LE PETIT NAVIRE - LUDO • NELLES 
GALERIES 64000 BAYONNE. ARMADA 64150 
MOURENX. MICRODEM, Mme Salvador 64400 
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MICRODEM-Ordinalhèque 30 Rue Montpensier - 


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M Lassus 65000 TARBES. MICRODEM M Ambille - 
NELLES GALERIES 66350 CLAIRA. EUROMARCHE 
66000 PERPIGNAN AUCHAN - MICRODEM S A 
Business. C.C Roussillon - MICRODEM. M. Gentel 13. Bd 
Poincaré - NAZA - NELLES GALERIES 67390 
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MUNDOLSHEIM. CORA • WACH 67570 ROTHAU. 
WALTER 67600 SELESTAT. HERZOG 67000 
STRASBOURG. FNAC - HBN ELECTRONIC - POPSON 
67130 SCHIRMERCK. PACELT 68000 COLMAR. 
CORA - FNAC 68600 BRISACH. TELESPACE 68200 
MULHOUSE. FNAC - LE GLOBE • MICRO VIDEO 3000 - 
HBN ELECTRONIC 68270 WITTENHEIM. CORA 
68310 WITTELSHEIM. VIROLI HURTS 69500 BRON. 
NELLES GALERIES 69300 CALUIRE. MAMMOUTH 
69130 ECULLY. CARREFOUR - NAZA 69700 GIVORS. 
CARREFOUR 69000 LYON. DOM, 274, Rue de Créty 7' • 
FLAMMARION, 19, Place Bellecour 2' - FNAC. 62, Av, de la 
République 2' • HBN ELECTRONIC. 9, Rue Grenette 2' - 
LUDO. C.C. La Pari Dieu - NAZA Grenette - NAZA. Saxe - 
NAZA Berthelet - NAZA Valse 69230 ST GENIS LAVAL. 
MAMMOUTH - NAZA 69800 ST PRIEST. AUCHAN 
69200 VENISSIEUX. CARREFOUR 70000 VESOUL. 
CORA 71100 CHALON SUR SAONE. JEUNES ANNEES ■ 
STUDIO 11 72650 LA MILESSE. AUCHAN 72000 LE 
MANS. HBN ELECTRONIC • HIFI PLUS - NELLES GALERIES 
73200 ALBERTVILLE. MINUS 73000 CHAMBERY. 
BEBE ROI - NAZA 74000 ANNECY. CARREFOUR ■ 
CARTERON • FNAC • HBN ELECTRONIC 74202 THONON 
LES BAINS. GAL, DU PRINTEMPS 75 PARIS. BHV 
Rivoli • BHV Flandres • EUROMARCHE. Bd de la 
Commanderie - EUROMARCHE. Villene • FNAC FORUM ■ 
FNAC ETOILE - FNAC MONTPARNASSE • GALERIES 
LAFAYETTE Haussmann - HBN ELECTRONIC • GALERIES 
LAFAYETTE Montparnasse • ILLEL 86. Bd Magenta ■ LUDO 
Galaxie - LUDO Forum des Halles - MICROPOLIS • NAZA. 
Sébastopol - NAZA de Rivoli • NAZA. Monge - NAZA. Motte 
Piquel - NAZA Caumarlin • NAZA. Stalingrad - NAZA. La 
République - NAZA Aligre • NAZA. Maine - NAZA Lecourbe - 
NAZA Gde Armée • PRINTEMPS. Haussmann - PRINTEMPS 
Galaxie 76200 DIEPPE. MAMMOUTH 76600 LE 
HAVRE. HBN ELECTRONIC - NAZA 76290 
MONTIVILLIERS. MAMMOUTH 76100 ROUEN. BABY 
JOUJOU - FNAC - HBN ELECTRONIC - LUDO - NAZA • 
NELLES GALERIES • POPSON - STE STORM - SUPER M 
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HBN ELECTRONIC - SUPER M 77000 MELUN. 
AMBIANCE MUSIC 77340 PONTAULT COMBAULT. 
CARREFOUR 78240 CHAMBOURCY. CONTINENT 
78880 FLINS. EUROMARCHE 78130 LES MUREAUX. 
NAZA 78200 MANTES LA JOLIE. NAZA 78360 
MONTESSON. CARREFOUR 78100 ST GERMAIN EN 
LAYE. AUDITORIUM SINALEC 78190 ST QUENTIN EN 
YVELINES. EUROMARCHE 78120 RAMBOUILLET. 
CARREFOUR 78140 VELIZY. GAMES PROGEV 79300 


BRESSUIRE. LE FRENEAU/M, COTHUIS 79000 NIORT 
EUROMARCHE • INFORMATIQUE 79 - ETS SOUCHARO 
79200 PARTHENAY. M, GEKAN 79400 ST MAIXENT 
L'ECOLE. Mme ROUX 79104 THOUARS. BUROCLASS 
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M. Cambqn 81000 CASTRES. MICRODEM M, Manus 
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LACAUNE. MICRODEM M, Périe 82400 
CASTELSARRASIN. MICRODEM, M, Lacan 82200 
MOISSAC. MICRODEM M. Gineslet 82000 
MONTAUBAN. Sté LALANDE 13170 BRIGNOLLES. 
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MONTAIGU. Slé CACAUD 85330 NOIRMOUTIER. LA 
PRESSE 86100 CHATELLERAULT. MAMMOUTH 
86000 POITIERS. HBN ELECTRONIC - TELEMAG 87000 
LIMOGES. NELLES GALERIES - SUCHOD 88000 
EPINAL. MAMMOUTH 88200 REMIREMONT. CORA 
88100 STE MARGUERITE. CORA 89100 SENS. MINI 
LOISIRS 90000 BELFORT. FNAC • Ets FREI - MENGES 
91200 ATHIS-MONS. EUROMARCHE 91440 BURES 
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FICHE PROGPRnnE 


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3 le ri: 3 

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Recueil des fiches parues dans Votre Ordinateur n°1 à 9 


Sur Alice - Apple - Atari - Atmos - Oric 1 - Commodore 64 - Vie 20 - Hector II HR 
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actualité 


VIDCOM/MIDJID CRU 84 



E n 1983, les grands fabri¬ 
cants américains - Atari, 
Mattel, Milton-Bradley/Vectrex, 
Coleco/CBS - étaient au ren¬ 
dez-vous et la micro-informati¬ 
que française était bien difficile 
à trouver entre les stands ruti¬ 
lants de ces mastodontes. Leur 
jugement sur ce salon fut globa¬ 
lement négatif, les acheteurs 
faisant défaut. 

En 1984, les vedettes de l'année 
dernière brillaient... par leur 
absence, pas seulement par 
bouderie. Mattel et Milton- 
Bradley ont jeté le gant au dé¬ 
but de l'année, Atari est dans 
les difficultés qu'on sait, chez 
CBS rien de nouveau. Dans un 
Midjid plus restreint et moins 
international, la vedette reve¬ 
nait cette année encore à un 
étranger : le MSX, standard 
japonais qui rend les périphéri¬ 
ques et les programmes inter¬ 
changeables. Au stand Canon, 
le V20 (64 Ko + 16 Ko MEV) est 
présenté avec drive, tablette 
graphique et imprimante 80 co¬ 
lonnes, programme de composi¬ 
tion musicale et thème astral. A 
quelques pas, stand gris et 
rouge à portique orientalisant et 
geisha dans les tons du décor, 
la Sogimex présente le Yashica, 
mêmes caractéristiques que le 
précédent, mais la maison offre 
en outre le câble péritel et le 
câble lecteur de cassettes. En 


face, stand Prism, le Goldstar 
sud-coréen n'a, lui, qu'un slot. Il 
partage cet espace avec Jawx, 
éditeur français de logiciels, 
déjà présent l'an dernier. En 
option exclusive sur le MSX Ya¬ 
maha, un synthétiseur musical 
avec boîte à rythmes, un lecteur 
de cartes magnétiques musica¬ 
les et des logiciels spécifiques à 
cette interface. En dépit des 
contraintes du standard, cha¬ 
que constructeur essaie de 
« faire la différence ». Peu de 
monde autour du Sinclair QL, 
mais foule sur le stand Exelvi- 
sion : l'ordinateur français à 
commande infrarouge a ses 
fans, mais l'admiration va sur¬ 
tout à un logiciel de tennis. Il est 
si réaliste que même les ramas- 
seurs de balles sont là et rasent 
le filet à quatre pattes. 

Un éditeur de logiciels améri¬ 
cains, ALA Software, semble un 
peu perdu, puisqu'il est le seul 
à avoir fait la traversée de 
l'Atlantique. On ne peut pas 
dire qu'il se réjouisse de l'ex¬ 
ploit, sa solitude sanctionnant la 
mévente du Midjid aux États- 
Unis. L'absence même des 
grands éditeurs met en valeur 
les petits : Sprites, Ere Informati¬ 
que, Micro-Applications et Free 
Game Blot. Tous les exposants 
de la section Midjid s'accordent 
à reconnaître que le Sicob est 
davantage leur salon. 


Dans la partie « programmes 
vidéo », dont l'accès est réservé 
à certaines catégories de visi¬ 
teurs, alignement de cassettes et 
conciliabules : la cession des 
droits sur un film ne se donne 
pas en spectacle. Il paraît que 
Coluche et Valérie Kaprisky 
étaient là... 

L'animation règne surtout dans 
la section « vidéo profession¬ 
nelle ». Platini met en vedette le 
stand Thomson, des plateaux de 
télévision surgissent à toute 
heure de la journée : ici, Télé- 
Libération, là, Louis Mexan- 
deau, ministre de la Poste et des 
Télécommunications, qui s'ex¬ 
plique sur sa politique de c⬠
blage. 

Les programmes sur vidéotex 
sont moins présents qu'en 1983. 
Par contre, le vidéodisque inter¬ 
actif est soudain partout. Au 
stand Imedia, clip en kit et al¬ 
bum de 54 000 images du photo¬ 
graphe Marc Garangé. Chez I- 
Mage, design avant tout : la 
console exige une station mi- 
assis, mi-debout, les choix sont 
faits du bout du doigt sur une 
plaque à cet usage. Ailleurs 
aussi, plus d'écrans ternis par 
les doigts sales : au stand 
Octet/Oda, un écran sert à voir, 
l'autre à désigner. Les consoles 
appelées totems sont amusantes 
et de styles divers : tantôt faux 
robot aux formes géométriques, 


La Croisette a connu du 13 
au 17 octobre sa deuxième 
effervescence annuelle, 
après le festival du film. En 
s'ouvrant cette année aux 
acheteurs de programmes 
pour le câble, le satellite et 
la télévision à péage, le 
Vidcom, qui s'est tenu au 
Palais des festivals, à Can¬ 
nes, se voulait résolument 
« multimédias ». Cette ma¬ 
nifestation, créée par Ber¬ 
nard Chevry en 1974 pour 
mettre en contact les pro¬ 
fessionnels de la vidéo, 
s'était ouverte l'an dernier 
aux jeux vidéo et à la mi¬ 
cro-informatique. 

tantôt colonne tronquée post¬ 
moderne en faux grès. Dans 
l'ensemble, peu de programmes 
convaincants, sauf Salamandre, 
disque d'exploration du circuit 
des châteaux de la Loire, réa¬ 
lisé avec soin. Jeux interactifs 
sur vidéodisque : Bad Lands et 
Astron Bell (déjà connu des 
joueurs d'arcades) sont à la 
disposition des joueurs éven¬ 
tuels chez Pioneer. 

La conférence EAO sur « les 
nouveaux outils pour appren¬ 
dre » a également réservé une 
large place au vidéodisque, la 
deuxième thématique dominant 
ce salon ayant trait à la vidéo¬ 
communication, aux satellites et 
aux réseaux câblés. Le Vidcom 
reste une occasion sympathique 
de rencontre des divers respon¬ 
sables - trois ministres se sont 
déplacés - et acteurs des mé¬ 
dias, et les nombreux cocktails 
permettent de prendre langue. 
Le palais, taxé de bunker à ses 
débuts, s'est coloré (parquets 
polychromes et meilleur éclai¬ 
rage) et s'ouvre plus largement 
sur la Croisette. Le Vidcom en¬ 
tend poursuivre sa diversifica¬ 
tion : Bernard Chevry a an¬ 
noncé le Micel, Marché interna¬ 
tional pour la création et les 
licences, qui réunira en avril 
1985 ceux qui sont concernés 
par les droits dérivés. 

F. Verebelyi 


VOTRE ORDINATEUR N” 10 


Rubrique rédigée par Edouard Rencker 


19 













actualité 


VIDCOM/MIDJID CRU 84 


VU AU VIDCOM 



Pioneer a présenté le 
premier lecteur mixte, 
le CLD 9000, qui réu¬ 
nit le lecteur de vi¬ 
déodisques Laservi- 
sion et le lecteur de 
disques compacts. Il 
sera commercialisé à 
partir de septembre 
(249,800 yens). 

Le SMC 70 G, de 
Sony, est un ordina¬ 
teur particulièrement 
adapté à un environ¬ 
nement vidéo. Grâce 
à son genlock, il se 
synchronise sur un vi¬ 
déodisque et permet 
des incrustations gra¬ 
phiques. 

JVC commercialisera 
au cours du premier 
semestre 1985 un lec¬ 
teur de vidéodisques in¬ 
cluant un micro : le HC 6. Le 
programme de commande 
est stocké sur le disque. 
Pioneer présentait un lecteur 
de vidéodisques grand pu¬ 
blic Laservision à charge¬ 
ment frontal, couplé à un 
micro MSX Pioneer. Le micro 
contrôle le lecteur selon un 
programme chargé dans ses 


MEV, à partir de la piste 
audio du disque. Le gra¬ 
phisme issu de l'ordinateur 
peut s'incruster sur les ima¬ 
ges vidéo, synchronisé sur le 
signal vidéo issu du disque 
par un genlock. Plusieurs 
disques de jeux interactifs, 
entre autres A'stron Belt, 
avec joystick, et Bad 
Lands, de type dessin animé. 


Monsieur le Maire et Minitel 


I mpôts locaux trop lourds, 
poubelles oubliées sur le trot¬ 
toir ou nécessité d'un jardin pu¬ 
blic, on peut adresser requêtes, 
plaintes, satisfecit et compli¬ 
ments à Monsieur le Maire di¬ 
rectement sur Minitel. 

Oredic, présenté au Vidcom par 
télésystème, est un service télé¬ 
matique combinant deux outils 
particulièrement utiles pour les 
municipalités et leurs adminis¬ 
trés : une banque de données 
qui rassemble toutes les infor¬ 


mations concernant la gestion 
municipale et une messagerie 
électronique où sont échangés 
idées, avis, désirs et conseils sur 
le quotidien de la commune. 
Treize villes participent au¬ 
jourd'hui au projet Oric, mais 
une dizaine d'autres ont an¬ 
noncé lors du Vidcom leur in¬ 
tention de s'y raccrocher d'ici 
au début 1985. Parmi celles-là : 
Nantes, Limoges, Roubaix et 
Clermont-Ferrand. Un pas vers 
une démocratie directe. 


Juke-box d'images 


E l vis Presley n'est plus et 
les vieux juke-box ont 
fait place à d'autres machi¬ 
nes : les distributeurs d'ima¬ 
ges. Conçu par la Société 
française de vidéographie et 
présenté à Cannes, le Laser 
Select, véritable juke-box 
d'images, permet de connaî¬ 
tre en quelques minutes la 
méthode, les outils et les 
gestes essentiels aux ap¬ 
prentis bricoleurs. Plus de 


cent films expliquant le ma¬ 
tériel ou les différentes éta¬ 
pes de réparations domesti¬ 
ques et autres travaux sont 
stockés sur six vidéodisques 
laser commandables par 
l'utilisateur. Selon le choix 
de la séquence, l'appareil 
prend, comme un juke-box, 
le vidéodisque nécessaire. 
Le Laser Select est destiné 
pour le moment aux gran¬ 
des surfaces. 


Minitel de luxe pour correspondants chics 

P our les snobs, exigeants ou fortunés, qui ne se satisfont pas du 
Minitel standard en noir et blanc, la Radiotechnique a présenté 
à Cannes un terminal vidéotex couleur baptisé Sematel 7520. 

Ce modèle haut de gamme de Minitel alloue huit gammes de 
couleurs pour les caractères et le fond d'écran. De plus, le Sematel 
est pourvu d'une sortie péritel pour brancher un ordinateur. 
Séduisant. Mais le prix public atteint quand même la somme record 
de 7900 FF. Un espoir toutefois, la Direction générale des 
télécommunications en a acheté dix mille exemplaires à 2 500 FF. 



LA BOURSE D’ECHANGE MICRO-INFORMATIQUE 


— Connaître le cours réel des ordinateurs d’occasion. 

— Trouver un acheteur lorsqu on désire changer de matériel. 

— Choisir après essai un appareil qu’on peut emporter immédiatement. 

— Se perfectionner grâce aux stages de formation. 

— Pouvoir échanger des logiciels. 

6, rue Rodier 75009 Paris * 283.07.44 

Métro N.D.-de-Lorette, Anvers ou Cadet 
Ouvert tous les jours du lundi au samedi de 9 h à 12 h 30 - 14 h à 19 h 


20 


VOTRE ORDINATEUR N” 10 


































actualité 


La programmation en BD 

Let's Run, n° 1 (en couleurs), en kiosque le 
15 décembre, 30 FF. 

Apprendre la programmation par la bande dessinée? Ce sera 
possible à partir du 15 décembre. A cette date paraîtra le premier 
d'une série de six fascicules, Let's Run, réalisés conjointement par 
les magazines Okapi et Votre Ordinateur. 

Cette série permettra aux 10-14 ans, mais aussi aux plus âgés, de 
découvrir le Basic en jouant. Dans le volume 1, intitulé « Ma 
première heure avec un ordinateur », les lecteurs font connaissance 
de Mimi, une petite fille rigolote, et du bonhomme Ordinateur, son 
compagnon. Avec l'aide de ces deux personnages, les débutants 
franchiront aisément les étapes aboutissant à la création de leur 
premier programme. 

Dans les fascicules suivants, Mimi proposera à ses amis de réaliser 
leur premier programme de jeu (15 janvier), d'imaginer un jeu de 
hasard (15 février), de concevoir dessins et sons pour rendre les 
programmes encore plus vivants (15 mars), etc. 

La formule texte + dessins permet de susciter la curiosité des 
enfants, qui sont souvent rebutés par des manuels d'utilisation de 
micro-ordinateurs conçus pour les adultes. Notre but est de 
permettre progressivement à nos jeunes lecteurs de jongler avec 
les principales instructions Basic. Ce qu'ils auront appris en y 
prenant plaisir, ils le retiendront certainement plus facilement », 
explique Philippe Boulnois, concepteur de cette série. 


Buck Rogers : tout est dans le clip 



Buck Rogers, le célèbre héros aux nerfs d'acier. 


« Le micro-clip est à l'or¬ 
dinateur ce que le vidéo- 
clip est à la vidéo. » Cet 
adage technologique est 
la dernière trouvaille de 
CBS Electronics, 
constructeur de l'ordina¬ 
teur Adam. Pour assurer 
sa promotion et sa publi¬ 
cité, CBS a réalisé, en 
collaboration avec Regi- 
ciel (une société fran¬ 
çaise de logiciels) un pro¬ 
gramme de démonstra¬ 
tion mettant en scène Buck Ro¬ 
gers, le célèbre héros aux nerfs 
d'acier et au regard glacé. Ce 
micro-clip dure sept à huit mi¬ 
nutes et dévoile l'ensemble des 
possibilités de l'Adam. Il a été 


conçu à l'aide d'un nouveau 
langage (un macro-Assem- 
bleur) baptisé Macadam et des¬ 
tiné plus particulièrement à la 
programmation de haut niveau. 


Rectificatif 


Erreurs, dans le Guide pratique du n° 9 de Votre Ordina¬ 
teur : le logiciel Je découvre la musique sur Oric/Atmos est 
commercialisé par Squirelle et non par Oric-France (p. 55), 
ainsi que Traduction, Je sais compter, Villes de France, que 
nous avons attribués à Proriciel (p. 58). 



Attention, cet ordinateur est 
un iaux. Malgré son air bon 
enfant, son clavier soigné 
et sa coque de bon aloi, le 
Bit 90 n'est qu'une pâle 
(très pâle) imitation du 
Yeno 3000. Et alors ? Outre 
l'immoralité d'un tel pro¬ 
duit (les contrefaçons sont 
rigoureusement interdites), 
qui pourrait laisser de bois 
les acheteurs peu scrupu¬ 
leux, le Bit 90 est une escro¬ 
querie parfaite, aucune 
cartouche ne fonctionnant. 
La raison en est simple : les 
contrefaiseurs ont oublié 
une partie de l'électroni¬ 
que. 

Et si, malgré tout, vous 
étiez tentés de passer outre 


Une pâle imitation du Yeno SC 3000 

ces aléas techniques, sou¬ 
venez-vous que, quelle que 
soit votre bonne ou mau¬ 
vaise foi, un objet contre¬ 
fait peut être saisi irrémé¬ 
diablement par l'Office de 
répression des fraudes, 
même à votre domicile. 



Kit'Appel pour Canon X07 et 
une quinzaine de nouveaux logiciels 


P our mettre fin aux désa¬ 
gréables surprises des no¬ 
tes de téléphone « à rallonge », 
connaître le coût réel de vos 
bavardages et composer auto¬ 
matiquement le numéro de votre 
percepteur, la société DDI (Du¬ 
plication et Diffusion informati¬ 
que) commercialise un Kit'Ap¬ 
pel qui s'avérera particulière¬ 
ment utile. 

Il s'agit d'une simple boîte élec¬ 
tronique qui se branche directe¬ 
ment sur la prise du téléphone 
d'un côté et un SanonX07 de 
l'autre. Elle est accompagnée 
d'un logiciel qui permettra de 
mettre en mémoire le menu du 
correspondant (Kit'Appel se 
charge de composer automati¬ 
quement le numéro) et fait affi¬ 


cher sur l'écran de l'ordinateur 
le coût de l'appel au fil des 
minutes. 

La même société présente par 
ailleurs une série de quinze lo¬ 
giciels conçus par Logi'Stick, 
toujours pour le Canon X07. Au 
programme, des jeux (Cap 
Man, Anaconda...), un agenda 
électronique, des utilitaires, un 
logiciel de mathématiques 
(Math 1), un Alphatruc à carac¬ 
tère pédagogique et un logiciel 
d'astrologie-astronomie {Astro). 
Ce dernier permet de calculer 
les positions exactes des planè¬ 
tes en une date et en un lieu 
donnés et fait tracer par l'ordi¬ 
nateur une carte en quatre cou¬ 
leurs. Un logiciel qui devrait 
séduire les apprentis sorciers. 


VOTRE ORDINATEUR N” 10 


21 
































actualité 


~mmma 


Infogrames : 

nouveautés automne-hiver 

I nfogrames annonce le lancement de quatre nouveaux logiciels 
pour Oric/Atmos et Commodore 64. 

Pour les imaginatifs de tous bords, deux programmes de création 
graphique, Images et Gas-Kit. Le premier est destiné à lAtmos et 
permet de créer et de sauvegarder toute image ; le second, pour 
Commodore 64, remplit à peu près les mêmes fonctions mais 
comprend de surcroît une partie création musicale. 

Quant aux autres logiciels, il s'agit de Logor, logiciel d'initiation au 
langage Logo sur Atmos, et Forth, une version de ce langage 
adaptée également pour Oric/Atmos. 


Après la « bible » de l'« O.I. » et 
le nouveau testament : « 01 Digest » 



P our sa seizième édition, 
parue à l'occasion du 
Sicob, 01 Digest (« L'an¬ 
nuaire général des fournis¬ 
seurs en informatique, bu¬ 
reautique et télématique ») 
ne recense pas moins de 
3 250 sociétés opérant sur 
le marché français, repré¬ 
sentant avec leurs filiales 
ou agences régionales 
quelque 6 250 adresses. Cet 
ouvrage sans équivalent de 
602 pages (format 
14 X 28 cm) est diffusé à 
40 000 exemplaires, notam¬ 
ment aux abonnés de 01 In¬ 
formatique et de Ressour¬ 
ces informatiques. 

Renseignements : 

(1) 240.22.01 (Monique 
Chambord). 


MONTRE-ORDINATEUR : 
les Japonais contre-attaquent 


A près Seiko, c'est au tour d'Epson de vouloir épater la galerie 
avec un des ordinateurs les plus petits du monde. Il s'appelle 
RC 20 (Ridicule Calculatrice ?), tient dans une montre-bracelet et 
possède un écran LCD sensible au toucher de 42 X 32 mm. On 
entre directement les données en traçant chiffres et lettres sur 
l'écran avec le doigt. Malgré sa taille ledit écran devrait, selon 
Epson, permettre l'affichage de petits graphismes. La mémoire de 
la RC 20 est de 2 Ko, mais une interface extérieure pourra faire la 
liaison entre la montre proprement dite et un ordinateur « stan¬ 
dard», c'est-à-dire à échelle humaine. Cette connection sera 
utilisée pour exécuter différents types de programmes vendus dans 
le commerce. Reste que programmer un budget sur un ordinateur 
de cette taille posera peut-être certains problèmes. Mais qu'im¬ 
porte le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse. 


Innelec a moissonné au 
Festival du logiciel 


S i quelqu'un n'a pas manqué 
le rendez-vous fixé aux 
créateurs et à leurs éditeurs 
éventuels par le deuxième festi¬ 
val du logiciel, en juillet, à Ville- 
neuve-lès-Avignon, c'est bien 
Thébaud, de la maison Innelec. 
Il avait chargé le jury de lui 
désigner le meilleur jeu d'aven¬ 
ture inédit pour lui attribuer un 
prix de 5 000 FF. Les conspira¬ 
teurs de l'ombre, d'un auteur de 
dix-sept ans, Anquetin, fut 
choisi : il avait beaucoup plu au 
public. Bien entendu, l'histoire 
se prolonge au-delà de cette 
dotation : l'auteur a accepté 
d'être édité par Innelec, qui lui 
a fourni, pour parfaire le pro¬ 
duit, une tablette graphique 
Koala Pad et l'assistance d'un 
dessinateur-coloriste che¬ 


vronné. « Nous préférons tou¬ 
jours trouver un produit fini, 
commente Thébaud. La réussite 
d'un logiciel tient aux capacités 
individuelles de gens qui tra¬ 
vaillent avec leur propre maté¬ 
riel, à leur propre rythme, sur 
leurs propres idées, tout comme 
l'écriture d’un roman est une 
histoire personnelle entre un 
écrivain et sa plume. Nous tra¬ 
vaillons donc avec des gens 
capables, qui n'ont pas besoin 
d’être assistés. Mais tout le 
monde ne sait pas dessiner, 
même avec l'aide d'un ordina¬ 
teur, et là nous intervenons. » 

La moisson d'Innelec à Ville- 
neuve ne s'arrête pas à cette 
trouvaille : Sornin (grand prix 
avec Transat), Lépine 


(deuxième prix avec Billard ), 
Sola (prix RTL pour Carnet de 
santé), Beaubernard (mention 
spéciale pour Le trident de Nep¬ 
tune), Cruells (mention spéciale - 
pour Zoolympique), Lalisse (prix 
de l'Agence de l'informatique 
pour Microciel) sont les nou¬ 
veaux poulains de la maison. 
Thébaud a-t-il le sentiment 
d'avoir rencontré des petits gé¬ 
nies de la création de logiciels ? 
« On ne peut pas dire cela 
aujourd'hui : pour les créateurs, 
les outils ne sont pas perfor¬ 
mants. On en est au B-A ba de 
la technique et personne ne 
peut être génial. Mais compte 
tenu de ces contraintes, il y a 
d'excellents auteurs. » Les meil¬ 
leurs seront traduits en anglais, 
allemand, finnois, espagnol, 


« car la meilleure façon de ser¬ 
vir la création francophone, ce 
n'est pas de faire le décompte 
des populations parlant fran¬ 
çais mais de créer des produits 
qui gardent leur valeur et leur 
spécificité culturelle une fois 
traduits ». C'est le cas d'un jeu 
très drôle, Don Juan (typique¬ 
ment macho latin séducteur), 
créé par M. Duc, qu'Innelec 
édite en français d'abord puis 
dans plusieurs traductions, et 
que No man's land (diffusion 
conjointe à Innelec) exportera à 
l'étranger. « Sur quatre cent 
quatre-vingt-onze titres du cata¬ 
logue No man 's land pour 1984, 
cent soixante-dix sont français, 
dont une trentaine pour l'expor¬ 
tation. » I.C. 


LÛNÙ JUMP 


(hTTÊMFT 2 

OR : S .9 

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c* v.*i m 



Gorilles, autruches, kangourous, qui gagnera le Zoolympique ? 


22 


VOTRE ORDINATEUR N° 10 










































actualité 


Sain et soft 

Depuis sa création en 1978, la Commission nationale 
inlormatique et liberté (CNIL) est chargée de dénouer les 
situations d'ordinaterreurs et autres blocages à haute 
teneur en microprocesseurs. Quand ça coince du côté de 
l'influence pernicieuse des ordinateurs sur la vie privée 
ou sur les libertés individuelles, Jacques Fauvet (celui 
qui présidait il n'y a pas si longtemps aux destinées du 
Monde) le nouveau directeur de la CNIL, prend... la puce 
et pourfend hard et soft empêcheurs de vivre libre. 

C'est ce qu'il vient de faire en approuvant le prototype 
de traitement inlormatique de millions de relevés d'em¬ 
preintes digitales, aujourd'hui dispersés dans quelque 
cent quarante services d'identité judiciaire, à condition 
de détruire la fiche s'il n'y a pas de poursuites. 

Quand on sait que l'actuel sommier - c'est-à-dire le 
fichier central de la préfecture de police - repose sur un 
tel matelas de fiches, on se dit qu'avec la réalisation de 
ce projet, les voleurs ont tout lieu d'être inquiets et les 
gendarmes pourront dormir tranquilles. 

Pierre Zimmer 


Journée portes ouvertes 


Le samedi 8 décembre à partir 
de 14 heures, les auteurs de 
logiciels de Ere Informatique si¬ 
gneront leurs cassettes et ac¬ 
cueilleront le public en présen¬ 
tant un montage vidéo des logi¬ 


ciels, en collaboration avec la 
société Vismo. Vismo appli¬ 
quera une remise de 10 % sur 
les cassettes Oric et ZX Spec- 
trum. Vismo, 84, bd Beaumar¬ 
chais, 75011 Paris. 


Sinclair rénove le Spectrum 



Pour le ZX Spectrum Plus, un clavier enrichi de dix-sept touches. 


L e Spectrum aura doré¬ 
navant un petit frère, le 
ZX Spectrum Plus. Entière¬ 
ment compatible avec les 
périphériques et les logi¬ 
ciels du Spectrum, le Plus 
de Sinclair reprend les 
principales caractéristi¬ 
ques de son aîné, à savoir : 
48 Ko de mémoire, huit cou¬ 
leurs, haute résolution gra¬ 


phique et dix octaves pour 
le son. Le clavier est en 
revanche plus riche (dix- 
sept touches de fonction 
supplémentaires) et peut 
être incliné grâce à des 
« pieds rétractables ». Dis¬ 
ponible prochainement, le 
Sinclair Plus coûterait 
2 230 FF seul et 2 590 FF 
avec l'adaptateur péritel. 


Écologie inlormatique 



F ini le temps des « écolos » 
bricoleurs à mi-chemin entre 
l'artisan de campagne et le mi¬ 
litant « baba-cool ». Efficacité 
oblige, c'est à l'ordinateur qu'on 
confiera dorénavant la lourde 
tâche de sauvegarder le patri¬ 
moine. Conçu par un professeur 
agrégé de sciences naturelles, 
le premier programme écologi¬ 
que vient de voir le jour à 
Strasbourg, où il sera présenté 
au public au Musée zoologique. 
Objectif principal de ce super¬ 
jeu : apprendre à gérer la forêt 
et sensibiliser jeunes et adultes 
aux problèmes d'équilibre éco¬ 
logique. Le programme met en 
œuvre divers paramètres (tels 
que sapinière, troupeau de 
cerfs, animaux sauvages et, iné¬ 
vitablement, des chasseurs) 
qu'il faut gérer pour le mieux. 
On peut choisir aussi d'implan¬ 
ter du gibier, d'établir ou de 
supprimer un plan de chasse, 
d'effectuer des coupes sévères 


dans les sapins ou au contraire 
de créer des zones privilégiées. 
Une fois les données du pro¬ 
blème spécifiées par l'utilisa¬ 
teur, l'ordinateur calcule auto¬ 
matiquement l'évolution de la 
forêt et de sa faune sur qua¬ 
rante ans. Risque de dégrada¬ 
tion, déboisement, déséquilibre 
animalier, la machine donne le 
verdict par des graphismes et 
diverses illustrations. Si la solu¬ 
tion choisie par le joueur est 
satisfaisante, l'ordinateur déli¬ 
vre un diplôme d'« expert écolo¬ 
giste ». C'es amusant, pratique 
et cela devrait aider le public à 
mieux comprendre les mécanis¬ 
mes naturels. L'expérience est 
pour l'instant limitée à la forêt 
vosgienne, mais l'auteur du pro¬ 
gramme envisage déjà d'autres 
versions, notamment pour la fo¬ 
rêt tropicale et les régions po¬ 
laires. Un souhait : voir appa¬ 
raître une édition commerciale 
de ce logiciel. 


VOTRE ORDINATEUR N» 10 


23 


























actualité 


L es téléspectateurs de la 
première chaîne ont pu 
découvrir en novembre les 
trois premières livraisons 
de l'émission « Tiiy... s'il te 
plaît, raconte-moi une 
puce ». On y vit un Richard 
Berry plus courtois que vé¬ 
ritablement curieux devant 
les machines inconnues, 
une Françoise Dorin diserte 
au sujet des mémoires et 
une Dominique Lavanant 
aussi opiniâtrement algo¬ 
rithmique qu'un véritable 
programmeur. Reste à ren¬ 
contrer, le 4 décembre, la 
chaleureuse Marie-Chris¬ 
tine Barrault dialoguant en 
toute intelligence et pas¬ 
sion avec le décorateur 
Diakonoif, et c'est sans 
doute la séquence la plus 
intéressante de cette pre¬ 
mière série. On en retient 
que si des artistes peuvent 
faire, déjà, des choses aussi 
fabuleuses avec cet outil 
encore balbutiant qu'est 
l'ordinateur aujourd'hui, 
les promesses pour la créa¬ 
tion de demain sont fantas¬ 
tiques. Le 11 décembre, 
Maxime Le Forestier, lais¬ 
sant tomber çà et là quel¬ 
ques petits mots de sa voix 
douce sans avoir l'air d'y 
toucher, montrera qu'il en 
tâte dans la synthèse des 
sons (un chanteur évolutif, 
le vieux Max, malgré la 
maintenance de son look 
baba-cool : en dix ans il 
nous a fait le coup du texte, 
puis du rock canadien et du 
Brésil... on parie que de¬ 
main il « japonise » ?...). 



Tify, ou la puce sur TF1 


Au fond, Francis Warin, réalisateur, entre Jacques Perriault, conseiller, et Marie- 
Christine Barrault, invitée de l'émission du 4 décembre. 


Enfin, quelques jours avant 
Noël, Bernard Haller jouera 
avec son propre person¬ 
nage de M. Max, alias In¬ 
tox, aux prises avec ses 
fantasmes, toujours ramené 
sur terre par Zoé la bien 
sensée (Annie Fratellini). 
Et milieu janvier, on repart 
avec d'autres invités sur six 
nouveaux sujets. 

L'invité du jour dialoguant 


avec le présentateur Geor¬ 
ges Leclère, c'était la 
bonne idée. Elle a permis à 
Francis Warin, le réalisa¬ 
teur, de faire se succéder, 
sans ennui pour le specta¬ 
teur, des séquences dont la 
découpe rigoureuse (prati¬ 
quement identique d'une 
semaine à l'autre) aurait 
vite donné une impression 
de répétitivité fastidieuse. 


« Il y a continuité dans le 
propos mais variété dans la 
présentation, commente 
Francis Warin. J'ai conçu 
cette émission comme un 
hôtel des voyageurs : cha¬ 
que visiteur y vient avec 
ses bagages, ses habitudes, 
ouvre les ienêtres. déplace 
les meubles à son goût. Il 
lait ainsi sortir l'informati- 
que de son sanctuaire so¬ 
lennel. Ce qui m'enchante, 
c'est que les questions, la 
réflexion, sont proposées 
par des gens qui n'ont pas 
vocation inloimatique. Ce 
sont eux qui ouvrent des 
portes. » 

Vraisemblablement aucun 
téléspectateur ne saura 
programmer en Basic à la 
fin de la série. Mais du 
moins chacun aura-t-il une 
vision suffisamment simple 
et claire de l'informatique 
pour faire un choix. C'est 
l'ambition de l'équipe : 
« Quand on va acheter une 
perceuse, c'est parce qu'on 
h a des trous à faire pour 
suspendre des étagères. 
Nous souhaitons que 
l'achat d'un ordinateur pro¬ 
cède de la même démar¬ 
che. Il faut avoir un projet 
et se servir de l'informati¬ 
que comme d'un outil pour 
réaliser ce projet. » Le pro¬ 
jet de Francis Warin ? Un 
film avec des « images 
réinventées » à l'aide d'un 
ordinateur qui lui permet¬ 
tra de « pulvériser les 
contingences ». On en a 
l'eau à la bouche. 

Isabelle Cabut \fi5 


Connexions, un club anti-placard 


I* mpêcher les micro-ordinateurs de finir au placard ou 
44 JLa de se bâtardiser en consoles de jeu », c'est en ces 
termes que le club Connexions définit ses objectifs. Pour y 
parvenir, ses membres organisent des stages d'initiation de 
trente heures, à la fin desquels les adhérents emportent leur 
machine. Trois stages sont aujourd'hui proposés : ZX Spec- 
trum (2 650 F) ; Vie 20 (2 950 F) ; Oric/Atmos (3 295 F). A 
l'avenir, un stage Thomson (MO 5) pourrait être mis sur 
pied. 

Pour tout renseignement, contacter Connexions, 98, rue du 
Fbg-Poissonnière, 75010 Paris, tél. (1) 874.60.60. 


Journées d'information gratuites 
chez Commodore 


R ien ne se vend aussi 
bien que lorsque c'est 
gratuit. Résultat, Commo¬ 
dore offre à ses fans une 
série de demi-journées 
d'information gratuites, 
avant de présenter «les 
possibilités et l'intérêt» 


des tableurs et gestionnai¬ 
res de fichiers. Ces jour¬ 
nées se dérouleront le 
14 novembre et le 12 dé¬ 
cembre, de 14 heures à 
17 heures. 

Pour tout renseignement et 
inscription, (1)506.59.55. 


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VOTRE ORDINATEUR N” 10 






























actualité 


HHMHHHI 


HECTOR : 
coffret chic pour 
une stratégie choc 

H ector, « l'ordinateur per¬ 
sonnel français », part en 
guerre pour les fêtes de fin 
d'année. Plan de bataille : deux 
« coffrets loisirs » où sont réunis 
les accessoires principaux. 

- Le coffret « Micro-Loisirs » 
comprend un Hector en version 
16 Ko, avec magnéto-cassettes 
intégré, deux manettes de jeu, 
un manuel d'emploi, des fiches 
techniques, le cordon péritel, un 
livre explicatif, Parlons Basic 
BR, et trois programmes de jeu 
[Formule 1, Colorimage, Le Ba- 
roudeur). 

- L'autre coffret est baptisé 
« Loisirs Plus » et comporte bien 
entendu un petit supplément sur 
le coffret précédent. On y trou¬ 
vera un Hector 2HRX 48 Ko, 


deux manettes de jeu, le même 
manuel, le même livre d'initia¬ 
tion Basic et également trois 
programmes (Basic bilingue, 
Hector Man, Vidéograph). 

« Micro-Loisirs » coûtera 


3 490 FF ttc et « Loisirs Plus » 

4 990 FF ttc. Une question toute¬ 
fois : pourquoi présenter en cof¬ 
fret « exceptionnel » un ensem¬ 
ble qui n'est qu'une affaire de 
respect du consommateur ? 



VU MOIS; 1 % 

1(1 Part de h Fr 

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1 année dernière 1 pi °„s 

I Ipruiait à 550000. ° ^ rance Pla- 



VOTRE ORDINATEUR N» 10 


25 
















































actualité 


i 


Grand concours Eurêka : 
gagnez 250 000 FF ! 


Si vous possédez un 
Commodore 64 ou un 
ZX Spectrum, il ne vous reste 
plus qu'à courir acheter le 
logiciel « Eurêka » (250 FF) 
et vous creuser les méninges 
pour résoudre l'énigme de 
ce jeu d'aventure afin d'em¬ 
pocher le premier lot, soit 
250 000 FF... ou bien l'un des 
249 autres prix. 

Pour cela, vous devrez re¬ 
trouver cinq morceaux d'un 
cristal dispersés sur cinq pé¬ 
riodes de l'Histoire. Bon cou¬ 
rage ! Pour plus de rensei¬ 
gnements : Eurêka Informa¬ 
tique, 39/41, rue Victor- 
Massé, 75009 Paris. 



Ian Livingstone, romancier et inventeur 
d'Eureka 


DRAGON 32 : moins cher. 

La société Goal Computer nous inlorme que le Dragon 32 sera 
proposé à 2 375 FF au lieu de 3 290 FF pendant la période des fêtes. 
Offre valable du 1 er au 31 décembre 1984. 


MANIFESTATION 

L'informatique au quotidien à Villeneuve-sur-Lot 


C 'est le thème d'une 
manifestation qui 
sera organisée par l'Aci- 
tel, section informatique 
de l'Amicale laïque de 
Villeneuve-sur-Lot, pour 
son premier anniversaire. 
Exposition, forums-dé¬ 
bats, « mini-salon profes¬ 
sionnel »... l'actualité et 


l'avenir des nouvelles 
technologies de commu¬ 
nication seront à l'ordre 
du jour les 1 er et 2 décem¬ 
bre. 

Pour tout renseignement, 
contacter Acitel, 12, rue 
Victor-Duruy, 47300 Ville¬ 
neuve-sur-Lot. 


« Le Basic par la pratique » 

Quelle que soit la marque de votre ordinateur, vous 
pourrez recopier, comprendre, utiliser les trente-deux 
fiches programmes universelles réunies dans le numéro 
spécial de Votre Ordinateur. leu, éducation, vie pratique, 
ces fiches, commentées et expliquées, sont conçues dans 
un Basic standard accessible à tous. Et comme chaque 
machine se distingue par ses instructions graphiques et 
sonores, le magazine de l'informatique à la maison passe 
en revue quinze des appareils les plus vendus en France. 
Commentaire pour choisir, rappel des ordres particuliers 
'et programme d'application, sélection bibliographique, 
les amateurs de dessin et de musique trouveront matière à 
exercer leurs talents par la pratique. 

Votre Ordinateur, numéro hors série, « Le Basic par la 
pratique », 25 francs, en vente chez tous les marchands de 
journaux. 


Catalogue de logiciels sur 
vidéodisque laser 

D ans la foulée de leur alliance, Vifi-Nathan/Infogrames, les deux 
nouveaux compères du logiciel, innovent et lancent Vifilog, 
premier catalogue de ce genre sur vidéodisque laser. Il permet, 
grâce à quelque 80 000 images stockées sur disque, de faire défiler 
des séquences animées présentant la gamme de logiciels disponi¬ 
bles ou de sélectionner un jeu en particulier et de le visualiser sur 
un écran. Avantage : l'aguicheuse jaquette ne devrait plus cacher 
de désagréables surprises quant au contenu du programme. En 
outre, chaque logiciel présenté est accompagné d'une fiche 
expliquant les principes de fonctionnement. 


Piratage : deux 
par minute 

es Canadiens ne sont pas 
des enfants de chœur. Selon 
une importante étude effectuée 
par l'ASI (Association cana¬ 
dienne de sécurité informati¬ 
que), « deux à trois tentatives 
de pénétration illicite dans des 
systèmes informatiques » se¬ 
raient enregistrées chaque mi¬ 
nute. Un sixième de ces viols 
informatiques aboutit soit à des 
manipulations de données, à la 
« collecte » d'informations confi¬ 
dentielles ou encore à des dé¬ 
tournements de fonds purs et 
simples. Le type du cambrioleur 


à trois tentatives 
au Canada 

en col blanc, d'après l'ÀSI : 
l'étudiant avide de sensations 
fortes ou le technicien en infor¬ 
matique soucieux d’arrondir 
substantiellement ses fins de 
mois. Pour éviter cette recrudes¬ 
cence de fauche électronique, 
■les autorités canadiennes sug¬ 
gèrent la mise en place d'une 
facturation détaillée de chaque 
communication émise à partir 
d'un ordinateur. On pourrait 
ainsi retrouver aisément les 
fraudeurs assidus. Reste à prier 
pour que ceux-ci n'utilisent pas 
le téléphone du voisin... 



SOS utilisateurs 

S urpris, agacé, escroqué ou tout simplement perdu ? 

Des juristes parisiens viennent de créer pour les 
utilisateurs de matériel informatique, professionnels ou 
non, un bureau d'information juridique et fiscale qui 
portera assistance à toute personne « technologique¬ 
ment » en danger. 

Une permanence est assurée du lundi au vendredi, de 
9 heures à 19 heures, au (1) 720.97.87. 


Bogue ! 

Le CPC 464 de chez Ams¬ 
trad n'est pas japonais mais 
anglais et il ne fait pas par¬ 
tie de la nouvelle vague 
MSX, contrairement à ce 
que nous indiquions pa¬ 
ge 73 de notre numéro 9. 

En revanche, toujours dans 
le même numéro, nous 
avons consacré à cet appa¬ 
reil à l'élégance toute bri¬ 
tannique un banc d'essai 
(en pages 68-69). 


DENIS TAÏEB QUITTE LA 
DIRECTION D'ORIC-FRANCE 
e directeur d'Oric-France a dé¬ 
missionné de son poste le 
31 octobre. « l’ai tenté depuis plu¬ 
sieurs mois de rapprocher l'entre¬ 
prise française de l'entrerise bri¬ 
tannique sans obtenir de résultats 
positifs et c'est pour cela que j'ai 
décidé de quitter Oric-France. » 
Ses futures fonctions ne sont pas 
encore connues. Claude Ttrieb, 
président-directeur général de la 
société, devrait communiquer pro¬ 
chainement la restructuration fai¬ 
sant suite à ce départ. 



26 


VOTRE ORDINATEUR N” 10 















































ENTRETIEN 


MARTIN ADER : 
NON AU CHOC, OUI 
A L'INFORMATIQUE 

La parution de son livre Le choc informatique * et son passage à 
« Apostrophes » ont été remarqués : Martin Ader parle un 
langage inhabituel. Ni jargon de spécialiste ni vulgarisation 
béatifiante, son propos situe l'informatique dans la réalité d'une 
Société industrielle en crise. VO a voulu en savoir plus. 


Votre Ordinateur : Nous avons été étonnés 
qu'un livre qui s'intitule Le choc informati¬ 
que lasse une part si minuscule à l’informa- 
tique familiale. 

Martin Ader : Je mentionne l'informatique 
familiale, en particulier quand je donne des 
chiffres : en 1982, Apple, Commodore et 
Tandy représentent 2,2 % du chiffre d'affai¬ 
res des cent premières sociétés américai¬ 
nes. Ce n'est pas négligeable. J'évoque 
l'informatique familiale à travers les jeux, 
les terminaux à domicile et autres services. 
Mais je n'insiste pas parce que, dans le 
cadre familial, il n'y a pas de choc : c'est un 
choix librement consenti. Mon étude se situe 
dans le monde du travail, là où le choc, 
imposé ou non, est inévitable. 

V.O. : Vous parlez à maintes reprises de 
décentralisation, mais vous envisagez sur¬ 
tour le petit ordinateur comme un terminal. 

- Il n'y a pas du tout contradiction. Un 
exemple : avec le réseau de terminal vidéo¬ 
tex installé en France, vous pouvez faire un 
serveur moyennant un investissement maté¬ 
riel de 50 000 FF. C'est à la portée d'une 
association locale. Elle peut offrir un service 
de vidéotex dans son quartier, avec une 
messagerie pour les personnes ayant un 
intérêt commun. Ça, c'est de la décentrali¬ 
sation. Mais le fait que cela soit si peu, ou si 
mal utilisé est étonnant en soi. Si la décen¬ 
tralisation ne s'accomplit pas dans les faits, 
c'est par absence d'une prise de 
conscience des possibilités de la technolo¬ 
gie. Dans ce contexte, ce n'est pas le grand 
public qui bénéficie directement du progrès 
mais les grandes entreprises et aussi les 

* Martin Ader, Le choc informatique, De- 
noël, 1984. Voir notre critique page 95. 


grands organismes d'État, l'administration. 
V.O. : La solution Martin Ader, ce serait une 
réorientation de la production industrielle 
vers celle de ce que vous appelez les 
«biens immatériels», en même temps 
qu’une rénovation de l'entreprise ? 

- Attention : rénovation, modernisation de 
l'entreprise, ce n'est pas seulement automa¬ 
tisation. C'est l'automatisation accompa¬ 
gnée d'une rénovation de l'esprit d'entre¬ 
prise... Si on ne fait qu'automatiser, on 
passe à côté de l'objectif, du changement 
qu'impose la crise. Il faut innover, revoir la 
stratégie, inventer de nouveaux produits. 
Aux Etats-Unis, en 1980, 50 % des emplois 
sont attachés à la production de biens 
immatériels : on travaille sur une matière 
première qui est l'information pour obtenir 
un produit fini qui est aussi de l'information. 
En Europe, on en est déjà à 35 à 40 % 
d'emplois en information. C'est un mouve¬ 
ment irréversible. 

V.O. : Mouvement souvent mal ressenti par 
les principaux intéressés. Tout le monde a 
en mémoire le long conflit des ouvriers du 
Syndicat du Livre avec «Le Parisien li¬ 
béré ». 

- Ces gens avaient une compétence re¬ 
marquable en vocabulaire et en syntaxe, 
doublée d'une connaissance en technique 
de composition et d'impression. Et une 
compétence difficile à acquérir. Voilà qu'on 
leur annonce un beau jour qu'on remplace 
tout cela par la machine. C'est traumatisant 
et ils se défendent. Et on arrive à bloquer 
une situation. Tout cela parce qu'on ne leur 
a pas parlé en termes de perspective. Si 
l'on ne s'était pas retrouvé dans ce cercle 
vicieux, si Ton avait obtenu le gain de 


productivité attendu, la technique permet¬ 
tait de baisser les seuils de l'édition en 
nombre d'exemplaires. On pouvait ainsi 
favoriser une diversification de la presse et 
de l'édition, une presse régionale, une édi¬ 
tion technique et scientifique très spéciali¬ 
sée, à faible diffusion, actuellement impossi¬ 
ble en langue française. Indirectement, on 
favorisait le journalisme, et le transfert natu¬ 
rel des personnels concernés était donc 
vers les professions du journalisme. 

V.O. : Encore faudrait-il donner aux travail¬ 
leurs le temps d'un choix intelligent, déli¬ 
béré, plutôt que de leur imposer les change¬ 
ments de manière plus ou moins coercitive 
et brutale. 

- Encore une fois, c'est un problème de 
perspective. A l'époque où l'imprimerie 
s'est automatisée, sa perspective était un 
gain de productivité immédiat. Elle n'a pas 
raisonné en se disant : « Avec ces nouveaux 
outils, nous pouvons avoir un nouveau type 
d'édition. » Ça, elle ne Ta découvert 
qu'après, et vous avez raison, ce ne sont 
pas les grandes unités qui ont fait cette 
découverte et cette reconversion les premiè¬ 
res, mais les petites entreprises où la 
communication verticale était une réalité. 
Cette histoire est typique de ce que je 
dénonce : une absence de planification 
préalable des effets de la technologie. S'il y 
avait eu une réflexion prospective, avec 
remise en cause des structures et recherche 
de créativité, le conflit des ouvriers du Livre 
aurait pu être négocié sans cassure. Il en 
va de même dans beaucoup d'autres sec¬ 
teurs de notre économie. 

Propos recueillis par Isabelle Cabut V5 



Martin Ader, devenu auteur pour ne plus parler 
dans le vide. 


VOTRE ORDINATEUR N» 10 


27 




DES LIVRES POURVOTRE MICRO-ORDINATEUR 


OUVRAGES GENERAUX 

Du composant au système 198,00 

Guide des micro-ordinateurs 
à moins de 3 000 F 78,00 

Lexique international micro¬ 
ordinateurs 38,00 

Nouveau lexique micro 78,00 

RS 232 solution 148,00 

Techniques d'interface 168,00 

Votre ordinateur et vous 108,00 

Votre premier ordinateur 98,00 

BASIC 

Au coeur des jeux en BASIC 148,00 

Le BASIC par la pratique 108,00 

Le BASIC pour l'entreprise 88,00 

Introduction au BASIC 98,00 

Jeux d'ordinateur en BASIC 98,00 

Nouveaux jeux d'ordinateur 
en BASIC 98,00 

Programmes en BASIC pour 
scientifiques et ingénieurs 195,00 

Votre premier programme BASIC 98,00 

PASCAL 

Introduction au PASCAL 168,00 

Le guide du PASCAL 199,00 

Le PASCAL par la pratique 165,00 

Programmes en PASCAL pour 
scientifiques et ingénieurs 195,00 

AUTRES LANGAGES 

Introduction à ADA 160,00 

Introduction à C 148,00 

MICRO-ORDINATEURS 

ALICE 

ALICE, guide de l'utilisateur 78,00 

Jeux en BASIC pour ALICE 49,00 

APPLE/MACINTOSH 

APPLE II, premiers programmes 98,00 

APPLE II, 66 programmes 78,00 

Jeux en PASCAL sur APPLE II 150,00 

Power up APPLE II (kid's guide) 78,00 

Programmez en BASIC 

sur APPLE II Tl 88,00 

Programmez en BASIC 

sur APPLE II T2 78,00 

MACINTOSH, guide de l'utilisateur 98,00 

ATARI 

Jeux en BASIC sur ATARI 49,00 

ATARI, guide de l'utilisateur 78,00 

ATARI, jeux d'action 49,00 

ATARI, premiers programmes 98,00 

ATARI, 66 programmes 78,00 


ATMOS/ORIC 

ATMOS, 56 programmes 78,00 

Jeux en BASIC sur ATMOS 49,00 

Jeux en BASIC sur ORIC 49,00 

ORIC/ATMOS, 

premiers programmes 98,00 

ORIC/ATMOS, assembleur 98,00 

COMMODORE 64 

Commodore 64, assembleur 98,00 

Commodore 64, 

guide de l'utilisateur 78,00 

Commodore 64, 

premiers programmes 98,00 

Commodore 64, 66 programmes 78,00 
Guide du BASIC Commodore 64/ 

VIC 20 78,00 

Graphisme Commodore 64 98,00 

Jeux en BASIC sur Commodore 64 49,00 

Power up Commodore 64 

(kid's guide) 78,00 

DRAGON 

Jeux en BASIC sur DRAGON 49,00 

GOUPIL 

Programmez vos jeux sur GOUPIL 80,00 
HECTOR 

HECTOR, jeux d'action 49,00 

IBM 

IBM PC, Exercices en BASIC 108,00 

IBM PC, guide de l'utilisateur 78,00 

IBM PC, 66 programmes 78,00 

Graphiques IBM PC 148,00 

Guide IBM PC DOS 198,00 

LASER 

LASER, jeux d'action 49,00 

MO 5 

MO 5, assembleur 98,00 

MO 5, guide de l'utilisateur 78,00 

MO 5, jeux d'action 49,00 

MO 5, premiers programmes 98,00 

MO 5, 56 programmes 78,00 


SHARP 

Découvrez le SHARP PC 1500 Tl 88,00 
Découvrez le SHARP PC 1500 T2 88,00 
SPECTRUM 


Jeux en BASIC sur SPECTRUM 49,00 

Programmez en BASIC 

sur SPECTRUM 88,00 

SPECTRUM, jeux d'action 49,00 

SPECTRUM, premiers programmes 98,00 

SPECTRAVIDEO 

SPECTRAVIDEO, jeux d'action 49,00 

Tl 99/4 

Programmez vos jeux sur Tl 99/4 78,00 


TO 7 

Jeux en BASIC sur TO 7 49,00 

TO 7, assembleur 98,00 

TO 7, premiers programmes 98,00 

TO 7, 56 programmes 78,00 

TRS-80 

Jeux en BASIC sur TRS-80 49,00 

Programmez en BASIC 

sur TRS-80 Tl 80,00 

Programmez en BASIC 

sur TRS-80 T2 89,00 

Jeux en BASIC sur TRS-80 couleur 49,00 

Jeux en BASIC sur TRS-80 MC-10 49,00 

TRS-80 modèle 100, 

guide de l'utilisateur 78,00 

VIC 20 

Jeux en BASIC sur VIC 20 49,00 

Programmez en BASIC 

sur VIC 20 Tl 80,00 

Programmez en BASIC 

sur VIC 20 T2 80,00 

VIC 20, jeux d'action 49,00 

VIC 20, premiers programmes 98,00 

ZX 81 

Guide du BASIC ZX 81 78,00 

Jeux en BASIC sur ZX 81 49,00 

ZX 81, guide de l'utilisateur 79,00 

ZX 81, 56 programmes 78,00 

ZX 81, premiers programmes 98,00 

MICRO-PROCESSEURS 

Applications du 6502 105,00 

Applications du Z 80 198,00 

Assembleur 8086/8088 198,00 

Mise en œuvre du 68000 198,00 

Programmation du 6502 128,00 

Programmation du 6800 148,00 

Programmation du 6809 198,00 

Programmation du 8086/8088 198,00 

Programmation du Z 80 195,00 

SYSTEMES D'EXPLOITATION 

CP/M approfondi 198,00 

Guide du CP/M avec MP/M 148,00 

Introduction au p-SYSTEM UCSD 195,00 

LOGICIELS ET APPLICATIONS 

Introduction à dBase II 148,00 

Multiplan pour l'entreprise 148,00 

Introduction au traitement de texte 98,00 
Introduction à Wordstar 160,00 

Wordstar applications 148,00 

VisiCalc applications 148,00 

VisiCalc pour l'entreprise 148,00 

De VisiCalc à Visi On 98,00 


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MINITEL MINITEL MINITEL MINITEL 


UN (PROVISOIRE) 
DÉSENCHANTEMENT 


Le Minitel au loyer ne semble pas être un porte-bonheur aussi sûr 
que le bon vieux grillon. Plutôt coûteux pour les services rendus, 
assez lent, pas toujours facile d'accès, il déçoit : peut mieux faire. 


«fl 

« n 


u début, lorsque nous avons 
appris que le Minitel allait être 
i installé dans la commune, l'en¬ 
gouement a été très grand. Nous pensions 
tous accéder à une information autre, récla¬ 
mant note participation. Huit mois plus 
tard, c'est le désenchantement. Quelques 
appareils dorment dans les placards, 
d'autres sont iort peu utilisés... à peine un 
habitant sur deux s'est adapté à la machine 
au point de s'en servir très régulièrement. » 
Sans être définitif, le jugement est sévère. 
Pourtant la jeune femme qui vient de le 
porter exerce une profession libérale. Pour 
elle, le surcoût du Minitel peut donc être 
considéré comme secondaire. Il n'empêche 
que, pour elle comme pour bien d'autres, la 
déception est grande. Pourquoi ? 

Toute nouvelle technique, même attendue, 
est difficile à accepter. Jusqu'ici l'échange 
d'informations se faisait par l'intermédiaire 


SONDAGE CONTACT: 

« COMME CI COMME ÇA » 

Au terme d’un sondage effectué par l'asso¬ 
ciation Contact, 45% des personnes inter¬ 
rogées s'estiment satisfaites, alors que 55 % 
se déclarent déçues ou indifférentes. Un 
chiffre intéressant, celui des abonnés qui, 
ayant reçu leur Minitel en janvier 1984, ne 
l'ont toujours pas branché : 11 %. Enfin, pour 
38 % des sondés, ce n'est qu'un gadget. Ces 
statistiques, leurs causes et conséquences, 
devraient donner du fil à retordre à leurs 
auteurs, l'association Contact. Créée en 
1983, elle a pour but de promouvoir Minitel 
et d'aider ses utilisateurs. Stages, formation, 
information, Contact se veut à la fois un 
« laboratoire d'idées », « une école » et un 
institut d’études directement pour les utilisa¬ 
teurs ou, à l'autre bout de la chaîne, pour 
les prestataires de services. L'adhésion est 
de 150 F par an et fait bénéficier, en outre, 
de nombreux services gratuits. 

Pour tout renseignement : CONTACT 
107, av. de la République, 75011 Paris. 
Tél. (1) 338.18.88 


des journaux, de la radio et de la télévision. 
Avec la télématique, on fait un bond impor¬ 
tant car les références sont absentes : le 
problème est culturel. De plus, l'utilisateur 
sort de sa passivité consommatrice pour 
fournir un travail de recherche. Alors, il 
aurait été bon, avant de mettre les appa¬ 
reils en service, d'informer et de former le 
public. La Direction générale des télécom¬ 
munications (DGT) n'a sans doute pas vu le 
danger. Elle s'est contentée du minimum : 
quelques explications sur le fonctionnement 
du Minitel, un petit film vidéo de démonstra¬ 
tion, trois ou quatre numéros de téléphone 
indispensables, et débrouillez-vous. Lacune 
d'information, mais aussi de formation. 

La tarification semble être le second frein 
au développement actuel du Minitel. 
« Depuis que j'ai cet engin de malheur, mes 
factures de téléphone ont triplé», tel est 
l'argument ultime, l'aboutissement d'une 
longue série de reproches faits à l'appareil 
maudit. Il s'agit, semble-t-il, d'un alibi : la 
quasi-totalité des possesseurs de Minitel est 
dans l'incapacité de chiffrer le surcoût. La 
plupart l'estiment inférieur à 100 FF par 
mois, plus des deux tiers ne le prennent pas 
en compte... sauf les familles dont les 
enfants ont découvert les jeux télématiques ! 
L'argument pourrait donc tomber si un petit 
compteur était placé dans un coin de 


l'écran. Indiquant le temps écoulé depuis le 
début de la communication (ou, mieux, la 
somme due), il éviterait au public de se 
perdre dans les différentes tarifications, 
sources de rares mais parfois grosses sur¬ 
prises. En outre, le récent relèvement de la 
taxe téléphonique a provoqué de vigou¬ 
reuses réactions. Certains utlisateurs n'ont 
pas hésité à renvoyer leur écran aux 
Télécom. On peut se demander si les PTT 
ne font pas fausse route. Avec une politique 
qui consiste à remettre gratuitement l'appa¬ 
reil en comptant sur le trafic supplémentaire 
ainsi créé pour en amortir le coût, il peut 
sembler dangereux d'augmenter la taxe. 
Des tarifs trop élevés, ou ressentis comme 
tels, ne risquent-ils pas de diminuer la 
consommation ? 

Troisième frein : le manque de qualité et 
surtout d'originalité des services rendus. 
Rien n'est plus irritant que de chercher les 
horaires des trains pour une petite localité 
et de découvrir après un long moment que 
seules les grandes lignes directes figurent 
actuellement sur la liste SNCF. Situation 
provisoire certes, mais dont l'explication 
échappe au grand public. Quant au 
manque d'originalité des services rendus, il 
se traduit par une expression : « gadget ». Il 
apparaît aux utilisateurs que le Minitel 
n'apporte aucun plus et qu'il est tout aussi 
facile de chercher un numéro de téléphone 
dans l'annuaire papier que dans son homo¬ 
logue électronique. Il semble donc urgent 
d'élargir rapidement le champ d'utilisation 
du Minitel en développant au maximum ce 
qui lui est spécifique et en favorisant l'inter¬ 
activité. 

« Le téléphone a mis cent ans pour occuper 
75 % des foyers ; la radio trente ans ; la télé¬ 
vision noir et blanc quatorze ans. Je vous 
parie que dans quelques années le Minitel 
fera partie des services dont nous ne 
pourrons pas nous passer », constate un fer¬ 
vent supporter. Raison de plus pour qu'il 
fonctionne parfaitement très vite. 



La fleuriste 
est plutôt 
pro-Minitel. 













MINITEL MINITEL MINITEL MINITEL 



Mme Sicher, mère de famille, reste dubitative, 


>m,uiw 250 . 


Chez le 
boulanger, c'est 
le mitron qui 
s'en sert (les 
jeunes sont plus 
emballés que les 
adultes). 

Au club 
Microtel : « 75 % 
des adhérents 
ignorent le 
contenu de 
Téléclodoald. » 


A l'occasion de la Semaine informatique des Hauts-de-Seine, fin novembre, 
nos pérégrinations nous ont conduits à Saint-Cloud : pavillons cossus, immeubles de grand 
standing, hippodrome, golf... et Minitel. Un terrain favorable. Et pourtant... 


teurs permettant d'alimenter le journal télé¬ 
matique en nouvelles fraîches, nombreuses 
et de qualité. » 

Interrogés sur le Minitel, les Clodoaldiens 
on* des avis fort partagés. Si Téléclodoald 
est bien reçu, on le consulte rarement. 
Quant aux services nationaux, ils sont vive¬ 
ment critiqués et c'est l'image de l'appareil 
qui en pâtit. « Trop cher, lent, gadget, sans 
intérêt» sont les qualificatifs les plus cou¬ 
ramment employés. Seul l'annuaire téléma¬ 
tique, d'utilisation facile, donne à peu près 
satisfaction. Encore précise-t-on que son 
usage sera vraiment intéressant lorsque 
tous les départements seront commutés. 
Pour M. Moret, ingénieur à la retraite, le 
Minitel ne fait pas recette parce qu'il réta¬ 
blit une certaine primauté de l'écriture. « Il 
laut lire des pages entières de texte; les 
gens en ont perdu l'habitude ! Us ont acquis 
le réflexe de tourner un bouton pour rece¬ 
voir des informations prédigérées ne récla¬ 
mant aucun effort de recherche. Laissez- 
leur le loisir de revenir quelques années en 
arrière. 

M. Braillard, maire adjoint, chargé de la 
communication, a été l'un des pionniers du 
Minitel. Il dresse le bilan d'un an de travail. 

« Depuis longtemps déjà les élus avaient en 
tête la mise sur pied d'un service d'informa¬ 
tion très moderne sur la commune. En plus 
du bulletin municipal paraissant tous les 
deux mois, ils ont voté la mise en route d’un 
média travaillant en temps réel et l'idée de 
relier les habitants par Minitel s'est 
imposée. L'an passé, la DGT nous a pro¬ 
posé de distribuer gratuitement le Minitel 
aux Clodoaldiens qui en feraient la 
demande. Prudents, nous leur avons 
demandé d'organiser une semaine d'initia¬ 
tion à la mairie. Celle-ci s'est déroulée en 
décembre 1983 et l'intérêt suscité a été 
énorme : plus de deux mille personnes se 
sont déplacées. Aujourd'hui, un foyer sur 
deux dispose du Minitel et nous entrons 
dans la phase délicate consistant à faire I 


D ans le petit bureau de la mairie, trois 
femmes s'affairent. L'une prépare la 
copie du prochain bulletin muni¬ 
cipal, l'autre frappe les pages quotidiennes 
de Téléclodoald, le journal télématique de 
la ville, la troisième est en grande discus¬ 
sion avec un responsable des services tech¬ 
niques. Mme Pfesser, chef du service Infor¬ 


mation, prend ainsi le pouls de la 
population. « Les employés de mairie 
chargés de la voirie et de l'urbanisme sont 
bien placés pour apprécier les réactions du 
public vis-à-vis du Minitel : en permanence 
sur le terrain, ils peuvent nous fournir de 
précieuses indications. Notre gros problème 
est en effet d'installer des circuits d'informa- 


UNE COMMUNE A L'HEURE 
DE LA TÉLÉMATIQUE 


VOTRE ORDINATEUR N° 10 


31 






















MINITEL MINITEL MINITEL MINITEL 


fonctionner correctement Téléclodoald 
avant que les gens, agacés par les imper¬ 
fections inhérentes à toute nouvelle tech¬ 
nique, ne s'en désintéressent. On nous a fait 
croire que le Minitel était à la portée d'un 
enfant. Peut-être, mais pas de n'importe 
quel adulte !L'apprentissage doit être mené 
avec la plus grande patience ; sans cela les 
utilisateurs se trompent, s'énervent et finis¬ 
sent par abandonner. » 

Accueil mitigé chez les particuliers, intérêt 
plus net chez les commerçants et les indus¬ 
triels. Là, le Minitel rend de nombreux ser¬ 
vices. C'est en tout cas l'avis du directeur 
du Monoprix. « Note chaîne de magasins 


Transports 

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SERVICE URBAIN DES AUTOBUS DE ST-CLOUO 

CIRCUIT OUEST.1 

• CIRCUIT EST.2 



Une page pratique de Téléclodoald. 


est entièrement équipée de Minitel. Je 
découvre ainsi chaque matin les promotions 
intéressantes, le chiffre d'affaires de la 
journée précédente, nos marges... Nous 
avons par ailleurs des créneaux horaires 
permettant de contacter le siège parisien de 
la société afin de passer nos commandes. 
Très franchement, c'est un service dont je ne 
me passerais plus. » Même constat chez le 
marchand de télévisions et de chaînes hi-fi. 
Quant au gérant d'une grande quincail¬ 
lerie, il pense que le Minitel devrait faire 
des heureux chez les demandeurs d'em¬ 
ploi ! « J'ai ici deux jeunes filles possédant 
une vague formation de dactylo, qui n'au¬ 
raient jamais pu travailler, tant leur fai¬ 
blesse en français est évidente. En 
revanche, en lisant les annonces parues 
dans Téléclodoald, elles se sont dit : 'Pour¬ 
quoi ne pas aller me présenter pour cette 
place de caissière; c'est près de chez moi 
et j'en sais assez pour tenir le poste sans 
craindre les fautes d'orthographe. " » 

Assis dans un confortable fauteuil de la 
salle de cinéma, l'un des animateurs du 
centre culturel des Trois-Pierrots commence 
à rêver aux services que pourrait apporter 
le Minitel aux associations communales. 


« Un service de réservation de places de 
théâtre et de concert par Minitel serait sans 
aucun doute fort apprécié. Il éviterait l'at¬ 
tente devant les guichets. » Pour le moment, 
le centre se contente d'envoyer à la mairie les 
horaires des activités, afin de les faire dif¬ 
fuser par Téléclodoald. On s'étonne du 
manque d'originalité de la démarche : il y 
aurait tant de choses à imaginer pour uti¬ 
liser au maximum et directement les capa¬ 
cités du Minitel. Volonté centralisatrice des 
élus ? Adaptation insuffisante à un appareil 
pouvant rendre des services tout à fait origi¬ 
naux? 

« Nous avons eu des réunions avec les res¬ 
ponsables d'associations, afin d'étudier les 
meilleures utilisations possibles de cette 
nouvelle technique de communication, 
déclare Mme Pfesser. Hélas, le poids de 
l'habitude est bien présent lorsqu'il s'agit 
de passer des désirs aux actes. On pourrait 
envisager, par exemple, de donner les 
résultats de toutes les sections sportives en 
un temps record. Un petit coup de téléphone 
suffirait. Certains dirigeants le donnent, 
d'autres oublient ! Que faire, sinon laisser à 
chacun le temps d'acquérir ces réflexes ? 
Bien sûr, nous aimerions aller sans cesse de 
l'avant, mais je ne connais pas de recette 
pour faire comprendre aux Clodoaldiens 
que nous travaillons en temps réel, que tout 
retard dans l'acheminement de l'informa¬ 
tion est catastrophique. La plupart des 
gens, et cela se comprend, confondent 
journal papier et journal télématique. Com¬ 
bien de fois m'a-t-on demandé quels étaient 
les délais de fabrication de Téléclodoald ? 
«Si je réponds qu'une information arrivant 
à 15 heures peut être diffusée à 
15 heures 01, poursuit-elle, je suis certaine 
de lire l'incrédulité la plus totale sur le 
visage de mon interlocuteur. » 

Le point de vue de M. Bohbot, l'un des ani¬ 
mateurs du club Microtel, est quelque peu 
différent. Pour lui, si Téléclodoald reçoit peu 
d'informations, c'est que le Minitel n'inté¬ 
resse déjà plus grand monde. «L'appareil 
est rébarbatif et sa vitesse de réponse 
beaucoup trop lente. Téléclodoald est à 
jour, complet et assez bien fait; pourtant je 
constate que les trois quarts des membres 
du club informatique en ignorent le contenu. 
Tout simplement parce que leur Minitel est 
rangé dans un coin et que personne n'y 
touche. Comment pourrait-il en être autre¬ 
ment lorsqu'on sait qu'il m'a fallu douze 
minutes, montre en main, pour apprendre le 
nom du film projeté au centre culturel cette 
semaine. Mieux vaut utiliser le répondeur 
automatique! Si nous voulons éviter un 
ratage complet, il va falloir rapidement 


résoudre trois gros problèmes : la simplifi¬ 
cation de l'accès à l’information, le raccour¬ 
cissement du temps de réponse et la dimi¬ 
nution du coût des communications. » 

«Nous nous donnons jusqu'à Noël pour 
prendre une décision définitive quant à la 
poursuite ou non de l'expérience», m'a 
déclaré M. Braillard. Souhaitons au Minitel 
qu'une réponse positive viendra reconnaître 
ses indéniables qualités. 

Jean-Louis Soulié V5 


Pour en savoir plus... 

Minitel, mode d'emploi, Dominique 
Schraen et Sybille Rochas, PSI, 125 pages, 
110 FF. 

Ecrit dans l'euphorie d'une expansion du 
réseau Télétel, ce livre écarte tout aspect 
critique. Il s'agit plus d'un complément 
aux notices de l'administration sur la 
manipulation du Minitel que d'une 
réponse franche aux interrogations de 
l'utilisateur potentiel. Vous y trouverez 
ainsi la description du clavier du Minitel 
et les différents numéros d'accès : réseau 
professionnel, public et système kiosque... 
Le mode de consultation de quelques ser¬ 
vices célèbres est abondamment détaillé, 
à l'aide de fac-similés d'écrans. De l'an¬ 
nuaire électronique à la messagerie, ils 
illustrent les possibilités du système dans 
les domaines les plus divers. 

La seconde partie de l'ouvrage, moins 
descriptive, est un survol rapide de l'ar¬ 
chitecture du réseau : ordinateurs serveurs 
et Transpac. Bizarrement, elle se conclut 
par une annexe très technique concernant 
le codage des caractères vidéotex. Ce 
livre s'adresse autant au curieux qu'à l'uti¬ 
lisateur débutant. 

Minitel, votre guide pratique, Jacques 
David, Cedic Nathan, collection Micro¬ 
monde, 96 pages, 29 FF. 

Très clair, avec un bon découpage pas à 
pas, ce guide explique le fonctionnement 
du Minitel et la juste façon de s'en servir. 
Mais avec une grosse lacune : il ne réper¬ 
torie pas les services, leur usage, leur 
coût. Conviendrait à un usage scolaire. 

Minitel magazine, mensuel édité par la 
SERNAS, 64 pages format poche, 9 F. 
Pratiquement indispensable à tout loca¬ 
taire de Minitel, notre petit (par la taille) 
confrère recense et teste les nouveaux ser¬ 
vices en indiquant d'une façon rapide¬ 
ment lisible leur mode d'accès. Cet aspect 
pratique est complété par des articles de 
fond, un éditorial, un courrier des lecteurs 
et un index de tous les services. Bien fait, 
commode et agréable. 


32 


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REPORTAGE 

LES MICROS 
DANS LA COURSE 

Un Oric, un Atmos et un programme composé avec minutie ont 
été mis à la disposition des organisateurs d'une course de 
mobylette : les 3 Heures de Roissy (Seine-et-Marne). Ça a roulé ! 


U n dimanche en Brie. Quarante 
concurrents vont s'affronter au « vo¬ 
lant » de leur mobylette. Cette an¬ 
née, c'est à mon pauvre petit Oric que 
reviendra la lourde responsabilité de déter¬ 
miner le classement. Je l'ai bichonné : il ne 
s'occupera que de la saisie des numéros et 
des temps de passage et laissera son petit 
frère l'Àtmos se débrouiller avec l'affi¬ 
chage, l'impression et les calculs. Je leur ai 
préparé durant trois semaines des pro¬ 
grammes « sur mesure ». J'ai même mis des 
sécurités interdisant la prise en compte d'un 
tour (3,2 km) s'il est effectué en moins de 
trois minutes. Des fois qu'ils aient équipé 
leurs 49,9 de turboréacteurs ! Ma seule 
inquiétude est due à la panique des pre¬ 
miers tours : comment arriver à taper sur le 
clavier les quarante numéros des candi¬ 
dats, dans l'ordre et en moins de deux 
secondes ? 

DIMANCHE 10 H. A peine réveillé, je cours 
devant mon écran. Je soude quelques fils, 
histoire de m'assurer qu'ils ne se débran¬ 
cheront pas pendant la course. 

DIMANCHE 13 H. Dans une heure, le départ. 
La tension monte. L'alimentation électrique 
n'est pas en place. Après un quart d'heure 
c'est chose faite. Le « ready » tant attendu 
s'affiche enfin sur les écrans. 

DIMANCHE 13 H 30. Il ne reste plus qu'à 
charger les programmes. Cette opération, 
qui en temps normal se déroule sans pro¬ 
blèmes, est ici, grâce à la loi d'(E) max 
(pour les physiciens), un vrai cauchemar. 
Les LPRINT et GOTO se transforment en 
signes étranges, les variables prennent des 
noms inconnus et la liste des candidats 
devient complètement farfelue ! 

DIMANCHE 13 H 45. Pas moins de quatre 
tentatives pour que le programme retrouve 
un sens. Mais il refuse obstinément d'af¬ 
ficher autre chose que le classement des dix 
premiers. Heureusement, du côté de l'impri¬ 
mante, tout se passe bien. 

DIMANCHE 14 H. Départ. Vrroum ! Les moby¬ 


lettes s'élancent pour un tour de chauffe. 
Quand elles repassent devant nous, quel¬ 
ques minutes plus tard, c'est la confusion. 
Le speaker annonce les numéros alors que 
je n'ai pas encore fait démarrer le chrono¬ 
mètre ! Impossible de lui dire, il y a trop de 
bruit. Je le démarre donc en hâte et tente de 
faire ingurgiter à la machine tous ces 
numéros. Hélas ! elle ne veut rien savoir la 
bougresse ! Elle me répond inexorable¬ 
ment : « ATTENTION temps au tour < 
3 minutes. » Et pour cause, le chronomètre 
indique à peine 10 secondes ! Je suis pris à 
mon propre piège... Il me faut donc attendre 
près de trois minutes avant de pouvoir saisir 
les premiers numéros. Pendant ce temps, les 
mobylettes passent et repassent. Je les re¬ 
garde, impuissant. Découragé. Un mois de 
préparation qui s'évanouit en 30 secondes, 
c'est dur... Heureusement on m'encourage. 
« En trois heures, on aura bien le temps de 
rattraper les dégâts ! » Soit. Mais ça va vite, 
très vite. Le temps de trouver la touche 23, 
quatre mobylettes sont passées ! Nous ne 
sommes pas trop de trois pour faire face à 
la situation... 

DIMANCHE 14 H 30. La course prend son 
rythme de croisière. Les concurrents s'espa¬ 
cent et nous recommençons à y croire. « Si 
l'on arrive à recoller les pots cassés du 
départ, c'est gagné ! » L'imprimante sort 
son premier classement et nous permet de 
faire correspondre les informations du mi¬ 
cro avec celles du pointage manuel. 
DIMANCHE 15 H 30. Toutes les informations 
correspondent et nous pouvons maintenant 
fournir les classements provisoires. 
DIMANCHE 16 H 30. C'est la détente dans 
l'équipe. Tout fonctionne et les spectateurs 
apprécient de pouvoir suivre, minute par 
minute, l'évolution de leur poulain. 

DIMANCHE 17 H. La foule envahit la piste : 
c'est fini. Quelques instants plus tard, les 
listings sont édités pour la remise des prix, 
la presse locale et les candidats désirant 
repartir chez eux avec le classement. 

Philippe Gaspard X/O 


UN PEU DE TECHNIQUE 

L'utilisation de deux ordinateurs dans cette 
application permet d'assurer les opérations 
de saisie sans interruption, chose impossible 
avec un seul (temps d'impression, de calculs, 

etc. ). 

LES TACHES DE L'ORIC 1. Ce sont la saisie 
des temps, des numéros et l'horloge temps 
réel. Le programme (écrit en langage ma¬ 
chine pour une raison.de rapidité) réalise les 
lonctions suivantes : 

☆ Horloge temps réel. Tous les centièmes de 
seconde, le hardware de l'Oric 1 produit une 
interruption. Il suffit de l'utiliser pour incré- 
menter un compteur et l'on obtient une hor¬ 
loge très précise dont le fonctionnement est 
complètement indépendant du déroulement 
du programme. 

☆ La saisie. Le logiciel est conçu de façon à 
s'affranchir au maximum du temps de réac¬ 
tion de l'opérateur. Grâce à un système de 
piles, il serait théoriquement possible de ne 
saisir que les temps de passage (appui sur la 
touche RETURN) pendant la course et de 
n'entrer les numéros des candidats qu'à la 

fin. .. le programme se débrouillant tout seul 
pour faire correspondre le bon temps avec le 
bon numéro... 

☆ Transfert des informations de l'Oric 1 à 
l'Atmos. Les informations relatives à la posi¬ 
tion d'un concurrent sont en mémoire de 
l'Oric 1 sous la forme suivante : 1 octet pour le 
nombre de tours, 3 octets pour le temps, soit 
160 octets pour 40 concurrents. Pour transfé¬ 
rer les données, on lance une sauvegarde de 
ce groupe de 160 octets mais au lieu de 
connecter l'Oric 1 à un magnéto-cassettes, on 
le connecte à l'entrée magnéto-cassettes de 
l'Atmos (par l'intermédiaire d'un petit ampli). 
LES TÂCHES DE L'ATMOS. Une fois les 
informations en mémoire de l'Atmos, le pro¬ 
gramme effectue les opérations suivantes : 

☆ Classement en fonction du nombre de 
tours. 

☆ Classement en fonction du temps, si plu¬ 
sieurs candidats sont dans le même tour. 

☆ Affichage des résultats sur écran. 

☆ Sortie des résultats sur imprimante. 

Les routines de classement sont écrites en 
langage machine (toujours pour des raisons 
de rapidité). Pour le reste, étant donné la 
vitesse de l'imprimante (GP 100), le basic est 
bien suffisant ! 

Tout cela prend environ trois minutes (dont 
2 mn 55 s pour l'impression). Après, l'Atmos se 
remet en « searching » et attend que l'Oric lui 
envoie un nouveau groupe de données. 


34 


VOTRE ORDINATEUR N° 10 











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fessionnels qui n’offrent les 80 
colonnes qu’en option) et on peut le 
comparer à des modèles qui coûtent 
trois ou quatre fois plus cher. 

Vous disposez de 8 fenêtres de 
texte et il y a aussi une fenêtre 
graphique. 

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clavier ergonomique, d’un pavé 
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éducatifs et les progiciels de bureau¬ 
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les graphiques impressionnants, les 
sons et les qualités informatiques 
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DEMAIN LE VIDÉODISQUE 


Il y a deux ou trois ans encore, cetait un phénomène nouveau, plein de promesses et 
d'attraits. Depuis un an, c'est en train de devenir une pratique courante dans 
les milieux professionnels, et cela risque de le devenir même au foyer au cours des deux ou trois 
prochaines années : le mariage de l'ordinateur individuel et du vidéodisque. 



U n peu partout, dans 
les cafés d'Europe et 
les «arcades» 
d'Amérique et du Japon, ap¬ 
paraissent des jeux vidéo 
d'un nouveau genre, qui of¬ 
frent des images beaucoup 
plus réalistes et raffinées que 
les jeux traditionnels. Des 
systèmes de formation pro¬ 
fessionnelle dans les entre¬ 
prises utilisent des séquen¬ 
ces qu'on peut revoir instan¬ 
tanément, à n'importe quelle 
vitesse et dans n'importe 
quel ordre. Lorsque je suis 
allé en Afrique, au prin¬ 
temps, un des premiers ap¬ 
pareils que j'ai aperçus dans 
le centre de recherche où j'ai 
travaillé était un vidéodisque 
branché sur un ordinateur 
Apple. 

Il y a un bout de temps déjà, 
remarquez, que des ama¬ 
teurs entreprenants ont 
réussi à connecter leur ordinateur à un 
magnétoscope à cassettes. Comme la plu¬ 
part de ceux-ci sont équipés d'une télécom¬ 
mande, un bricoleur un peu adroit peut 
assez facilement ouvrir celle-ci et en donner 
le contrôle à son Apple ou à son Commo¬ 
dore. Cependant, l'utilisation d'un magné¬ 
toscope géré par ordinateur est assez limi¬ 
tée : on peut contrôler des effets spéciaux 
(image fixe, ralenti, retour, accéléré), re¬ 
jouer une séquence ou en sauter une, 
changer (dans une certaine limite) l'ordre 
de visionnement d'une émission ou d'un film 
enregistré. 

Mais le magnétoscope a le double défaut 
d'être un média d'enregistrement séquen¬ 
tiel, où l'on ne peut avoir accès au contenu 
qu'à la queue-leu-leu, et d'avoir un format 
analogique (les images sont inscrites en 
continu, et non pas découpées en numéri¬ 
que). 

Il en va tout autrement des nouveaux vidéo¬ 
disques à laser qui commencent timidement 


à apparaître sur le marché grand public, 
après l'échec désastreux de RCA avec son 
vidéodisque analogique gravé à la façon 
d'un disque audio traditionnel. Les premiers 
modèles utilisent encore des techniques 
analogiques, mais ils permettent un contrôle 
et un accès du contenu image par image. 
Les prochains seront à encodage entière¬ 
ment numérique, ce qui les rendra à la fois 
plus souples et plus fiables : on pourra 
enregistrer non seulement du son et des 
images mais des données codées (textes ou 
valeurs) et même des programmes. Il est 
possible que la génération suivante se 
compose de vidéodisques effaçables et 
réenregistrables : une société japonaise de 
télévision a mis au point le prototype d'un 
disque à laser à surface magnétique, qui 
peut être « réécrit » comme une cassette ou 
une disquette. Un tel produit (ne comptez 
pas dessus avant la fin des années 80, du 
moins à des prix accessibles au commun 
des mortels) allierait les avantages des 


médias magnétiques à ceux des médias à 
encodage physique. 

Assez ironiquement, l'Europe, et notamment 
la France, s'étaient lancées dans ce do¬ 
maine assez tôt et pouvaient espérer se 
trouver dans le peloton de tête avec les 
Japonais, devant les Américains : Philips et 
Thomson avaient mis au point des gammes 
de vidéodisques professionnels et grand 
public qui promettaient. Mais chez les Hol¬ 
landais, on s'est écarté du droit chemin, et 
on a plutôt choisi d'appliquer la même 
technologie à l'audio, avec un certain suc¬ 
cès : les minidisques à enregistrement nu¬ 
mérique qui, Tan dernier n'étaient qu'un 
gadget sont en train de devenir un ajout 
important à la chaîne hi-fi de l'amateur 
sérieux, et Philips est en très bonne place 
sur ce marché. Ce qui s'est passé en France 
est plus mystérieux. Après une longue val¬ 
se-hésitation, Thomson a quand même réa¬ 
lisé des modèles assez remarquables de 
vidéodisques professionnels (plutôt chers il 


► 


VOTRE ORDINATEUR N° 10 


43 
















Des possibilités fascinantes 
dans quatre domaines 


► 


est vrai), puis semble avoir purement et 
simplement laissé tomber le projet qui s'est 
perdu quelque part entre les nombreuses 
priorités de la télématique, du câble, du 
satellite et, plus récemment, de la micro- 
informatique pour tous. Les Français auront 
donc comme tout le monde des vidéodis¬ 
ques Sony, Pioneer et Panasonic... pourvu 
qu'ils ne restent pas à Poitiers ! 

En attendant, les possibilités du vidéodis¬ 
que sont déjà fascinantes, notamment dans 
quatre domaines : les jeux, l'éducation, les 
simulations, les banques de données. 

En ce qui concerne la première catégorie, 
la qualité d'image et d'animation des jeux 
« laserdisc », comme Dragons Lair, Mach 3, 
Cliff Hanger ou Bega's Battle, est nettement 
supérieure à celle des jeux vidéo classi¬ 
ques. On peut imaginer cette technique 
disponible à la maison dans un avenir 
rapproché, pour revitaliser une industrie du 
vidéojeu qui en aurait bien besoin. 

Il y a plus de deux ans déjà, un spectacu¬ 
laire disque de « montagnes russes » piloté 
par micro (Apple, si ma mémoire est bonne) 
avait été réalisé, et le listing en Basic avait 
été publié par la revue Creative Computing 
de David Àhl, aux Etats-Unis. Autre précur¬ 
seur, le « Kidisc » éducatif comportait une 
vingtaine de jeux éducatifs pour jeunes 
enfants. Plus près de nous, la livraison de 
juillet 1984 de Byte propose un ensemble de 
programmes Basic qui permettent de créer 
son propre jeu d'aventure à partir d'un film 
enregistré sur vidéodisque commercial 
Sony. Deux petits problèmes cependant : les 
explications qui accompagnent les pro¬ 
grammes sont d'un niveau technique assez 
élevé, et, de plus, pour en tirer avantage, il 
faut non seulement une unité de vidéodis¬ 
ques mais aussi un ordinateur Sony avec 
deux disquettes 3,5 pouces. 

Dans le domaine éducatif, des systèmes 
véritablement interactifs permettront d'ap¬ 
prendre notamment des techniques manuel¬ 
les au moyen de démonstrations filmées que 
l'on peut projeter au rythme et dans l'ordre 
voulus, en fonction du niveau de progrès et 
de compréhension de chaque étudiant. 
Cette technique, combinée à celle du 
crayon lumineux ou de l'écran tactile, pour¬ 
rait donner des effets extrêmement specta¬ 
culaires (il restera à l'utiliser à bon escient, 
ce qui sera la tâche des pédagogues). On 
peut facilement imaginer une foule d'autres 
utilisations didactiques, notamment là où 
une image de bonne qualité est requise ou 
lorsque la quantité d'informations néces¬ 
saire dépasse les capacités d'une disquette. 
Autre possibilité : l'illustration de phénomè¬ 
nes invisibles à l'œil nu (physique atomi¬ 
que, microbiologie, génétique), dangereux 
à observer directement (volcans, piles nu¬ 
cléaires), abstraits et difficiles à imaginer 


(courbes mathématiques, transformations 
topologiques, espaces multidimensionnels). 
Quant aux simulations, on envisage de 
produire, pour quelques milliers de dollars, 
des simulateurs de vol n'ayant rien à envier 
aux systèmes actuels qui coûtent des mil¬ 
lions. La même technique pourrait être 
utilisée pour d'autres types de simulations : 
conduite automobile sur route ou sur piste, 
plongée sous-marine, sports, etc. Particuliè¬ 
rement prometteuse est la technique em¬ 
ployée dans des jeux « laserdisc », comme 
Mach 3 : la combinaison d'images filmées 
et d'images artificielles synthétisées par 
ordinateur, un peu à la manière de certains 
dessins animés de Walt Disney, où les 
personnages dessinés évoluaient dans des 
décors réels... 

Pour les banques de données, d'une part, le 


des données de divers types : numériques, 
texte, audio, vidéo. 

Tout cela pourra-t-il se réaliser sur les 
vidéodisques grand public qui se vendent 
actuellement aux alentours de 8 000 à 
10 000 FF? Pas tout de suite, certainement. 
Mais une grande partie de ces possibilités 
est déjà concrétisée sur des systèmes pro¬ 
fessionnels qui coûtent de 25 000 FF à 
350 000 FF, et l'on peut prévoir que, comme 
en informatique, les prix de ces produits de 
haut de gamme continueront à baisser, 
tandis que les produits de bas de gamme 
hériteront de plus en plus des talents de 
leurs grands frères. Aux Etats-Unis, plu¬ 
sieurs sociétés offrent déjà des interfaces de 
contrôle entre ordinateur individuel et vi¬ 
déodisque à des prix variant de 900 FF 
(pour un kit) à 90 000 FF. 



Le vidéodisque permet de stocker des données visuelles et sonores en quantité plusieurs fois 
supérieures à celle des plus gros ordinateurs et de les restituer avec une qualité jamais égalée. 


vidéodisque permet de stocker en quantité 
et en qualité inaccessibles jusqu'à mainte¬ 
nant des données visuelles ou sonores que 
l'on peut retrouver en quelques instants; 
d'autre part, le vidéodisque numérique 
pourra remplacer en grande partie les 
médias magnétiques actuels pour stocker 
des données codées, avec un gain considé¬ 
rable d'espace et de rapidité d'accès. En 
effet, si une image de télévision comporte 
plusieurs millions de bits et qu'un seul 
vidéodisque peut emmagasiner quelque 
54 000 images, on peut calculer en milliards 
d'octets (de 10 à 50 milliards selon les types) 
la capacité d'un disque en valeurs numéri¬ 
ques, soit plusieurs fois les plus gros et les 
plus chers des disques magnétiques exis¬ 
tants. Par exemple, même en grande infor¬ 
matique traditionnelle, les participants à la 
récente Convention informatique de Paris 
soulignaient que le vidéodisque devient le 
support indispensable des futures et très 
prometteuses banques de données multimé¬ 
dias, capables de stocker et de rappeler 


Gary Kildall, président de Digital Research 
(qui a créé le système d'exploitation CP/M), 
a récemment lancé Vidlink, une combinai¬ 
son interface physique-logiciel permettant 
de brancher un vidéodisque Pioneer sur un 
ordinateur Commodore 64, au moyen du¬ 
quel vous pouvez transmettre des comman¬ 
des diverses, soit en mode direct soit en 
mode « programmé » (à retardement et se¬ 
lon une séquence fixée à l'avance). Kildall 
compte mettre sur le marché divers disques 
de jeu et d'éducation populaire, et aussi 
offrir des outils de développement pour 
permettre à des auteurs de créer des dis¬ 
ques compatibles avec son système. 

Vidlink est encore un produit assez élémen¬ 
taire, mais il offre déjà ce qui, il y a peu, 
était impensable : la possibilité de se mon¬ 
ter un système ordinateur-vidéodisque pour 
un coût de l'ordre de 20 000 FF. Évidem¬ 
ment, comme il est conçu en normes améri¬ 
caines NTSC, il faudra quelques mois avant 
qu'il n'apparaisse en Europe, mais cela ne 
saurait trop tarder. Yves Leclerc \/q 


44 


VOTRE ORDINATEUR N» 10 















ENQUÊTE 


LE VIDÉODISQUE 
UN NOUVEAU JOUEUR 

Le lecteur de vidéodisques, innovation technologique 
d'importance, peut stocker un nombre d'images considérable. Couplé à un ordinateur, 
il ouvre la création dans des domaines divers, celui des jeux notamment. 


E en 1982-1983, l'industrie du jeu vidéo 
marque le pas : tous les emplace¬ 
ments disponibles sont occupés, les 
jeux se démodent de plus en plus vite et les 
opérateurs hésitent à investir dans une 
nouvelle machine, surtout si les pro¬ 
duits proposés ne sont pas radicale¬ 
ment différents dans leur thématique 
ou leur présentation. En mars 1983, 
l'innovation est technique : les jeux 
d'arcades à vidéodisque relancent 
l'intérêt des joueurs ; Dragons Lair, de 
Starcom, bat aux États-Unis les re¬ 
cords de recettes hebdomadaires, As¬ 
ton Belt, de Sega, apparaît simultané¬ 
ment au Japon et en Europe. La nou¬ 
veauté réside dans la nature de 
l'image : vingt-quatre minutes de des¬ 
sins animés pour Dragons Lair, des 
paysages tantôt imaginaires tantôt 
réalistes pour Aston Belt, dans les¬ 
quels on pilote un vaisseau spatial 
dont le graphisme est, lui, généré. 

Dans Dragons Lair, le but de Dirk est 
noble : sauver la princesse Daphné, 
prisonnière d'un dragon. Mais que 
d'épreuves avant de rejoindre la bel¬ 
le : fosses en flammes, armes volantes, 
descentes de rapides, attaques de 
chauves-souris, sol qui se dérobe... Les 
séquences ne s'enchaînent pas tou¬ 
jours dans le même ordre, et le jeu, 
purement de réflexes, consiste à réagir 
au bon moment : attraper une corde, 
frapper, sauter, se baisser, sortir son 
épée... Une vie trépidante, ruineuse 
pour le joueur débutant, puisque la 
partie coûte deux fois plus cher que 
dans les autres jeux d'arcades. En 
1983, tous les constructeurs de jeux 
d'arcades proposent des jeux à vidéodis¬ 
que : Clill Hanger (de Stem), Bega's Battle 
(de Data East), Star Raider (curieuse moto 
de l'espace chez Williams), Mach 3 (de 
Mylstar, ex-Gottlieb), le seul à présenter un 
paysage réel mais où avion et cibles sont 


générés, ce qui ramène le paysage à un 
simple décor. 

Exception faite de Dragons Lair, qui 
connaît un fantastique succès de curiosité, 


ces jeux ne figurent pas en première place 
sur la liste des hits. Si la technique est 
nouvelle, l'imagination des créateurs de 
jeux est, elle, sérieusement en panne ! Dé¬ 
placer l'image d'un engin spatial dans 
l'espace de l'écran était, dans les an¬ 


nées 70, une formidable prouesse, qui ne 
laissait pas grand espace mémoire pour les 
décors, et s'il est une représentation de 
lieux qui ne souffre pas de l'abstraction, 
c'est bien l'espace. Mais, en 1983, les 
joueurs sont habitués à des images 
plus denses et plus figuratives, le jeu 
type dessin animé a déclassé depuis 
deux ans déjà les jeux de tir dans 
l'espace, et des missions plus variées 
que le seul flingage frénétique d'enva¬ 
hisseurs mal identifiés attendent le 
visiteur d'arcades (histoires d'amour 
dans Donkey Kong, Popeye...). La pau¬ 
vreté des thématiques relègue donc 
bien vite les jeux d'arcades à vidéo¬ 
disque à une place moyenne dans le 
cœur des joueurs qui se sont rués cette 
année sur les jeux à image en haute 
résolution. 

Les jeux d'arcades recouraient là à 
une technologie déjà diffusée dans le 
grand public. Les lecteurs de vidéodis¬ 
ques Laservision (800 dollars) étaient 
sur le marché depuis fin 1979, les 
lecteurs CED (500 dollars) depuis fin 
1981. En 1983, 400000 foyers améri¬ 
cains étaient équipés, et environ 
70 000 européens. Le standard le plus 
répandu était alors le CED de RCA. 
Bon marché mais sans aucune possi¬ 
bilité d'interaction, celui-ci fonctionne 
comme un magnétoscope qui ne per¬ 
mettrait pas d'enregistrer. La seule 
fonction de cet appareil est donc la 
consommation de disques préenregis¬ 
trés, essentiellement des films. Le dis¬ 
que est en effet un support moins cher 
(environ 25 dollars) et plus fiable que 
la cassette vidéo. Ses promoteurs le 
disent inaltérable, mais donc impossible à 
réutiliser, sauf si... Matsushita a développé 
un disque inscriptible (l'information conte¬ 
nue sur le disque peut être mise à jour, 
complétée) et a présenté un prototype de 
disque optique effaçable et réutilisable 



VOTRE ORDINATEUR N» 10 


45 










La machine . 
refuse les obscénités 

comme une cassette vidéo. La commerciali¬ 
sation en est prévue dans deux ou trois ans, 
mais ce sera un appareil professionnel 
coûteux. 

Ces techniques n'ont d'intérêt que si le 
lecteur de vidéodisques peut être couplé à 
un micro qui le contrôle à travers une 
interface RS 232. Le genlock, qui permet la 
synchronisation des deux signaux vidéo, 
équipe déjà certains micros MSX. Il rend 
possible l'adjonction de textes ou de gra¬ 
phismes aux images contenues sur le dis¬ 
que. De fabuleuse banque d'images (54 000 
par face), le vidéodisque se transforme 
alors en pédagogue ou en support de jeux 
échevelés, combinant image vidéo et pou¬ 
voir émotionnel de la télévision, avec son 
stéréo et action en temps réel. 

Dispositif performant pour la simulation, le 
vidéodisque est largement utilisé dans la 
formation militaire, universitaire ou profes¬ 
sionnelle : disque de formation au diagnos¬ 
tic médical, assemblage/démontage ou ré¬ 
paration de machines, mais également en¬ 
tretien du jardin ou apprentissage du golf... 
Avant même l'apparition des premiers jeux 
d'arcades à vidéodisque, des jeux sont 
proposés pour les lecteurs domestiques, 
sans couplage micro. En 1982, Murder 
Anyone ?, puis sur le même thème, en 1983, 
Many Roads to Murder renouvellent le 
genre enquête policière. S'il y a d'abord et 
comme toujours un cadavre, le chemine¬ 
ment emprunté désigne huit coupables dif¬ 
férents, mais pris dans seize intrigues possi¬ 
bles. Les huit suspects ont tous de bonnes 
raisons d'avoir éliminé Derrick Reardon, 
riche industriel. Le joueur dépêche sur 
place le détective Stew Cavanaugh, qui 
ressemble comme un frère à Philip Mar- 
lowe ; l'enquête mobilise jusqu'à six joueurs 
isolés ou en équipes. L'intrigue ménage 
certains « points de décision », avec alter¬ 
natives en surimpression. Une même scène 
filmée a deux bandes son. Chacune inflé¬ 


chit l'histoire dans une autre direction, ce 
qui permet, à partir de huit suspects, 
d'aboutir à seize crimes différents. 

RDI, l'une des trois sociétés qui a travaillé 
au développement de Dragon s Lair, s'atta¬ 
que au marché "grand public avec un 
nouveau jeu d'arcades, Thayer's Quest, sa 
version domestique, et surtout la configura¬ 
tion Alcyon, c'est-à-dire un module micro, 
un clavier, un casque de commande vocale 
et un lecteur Pioneer pour 2 200 dollars. Le 
système est connectable à tout autre lecteur, 
compatibilité intéressante pour ceux qui en 
possèdent déjà un, et RDI promet de nou¬ 
veaux titres de disques : Orphée, Voyage 
au Nouveau Monde... 

Thayer's Quest, prochainement dans nos 
salles de jeu, est une aventure de science- 
fiction empruntée à Tolkien. Plus de réflexes 
mais de la réflexion... plus de manette de 
jeu, mais un clavier dont les touches alpha¬ 
bétiques comportent des symboles (diffé¬ 
rents objets, armes...). Il faut choisir non 
seulement le bon moment de l'action, 
comme dans Dragons Lair, mais aussi le 
bon objet. L'intrigue est si complexe qu'un 
livret comportant la carte du pays mythique 
où se déroule l'action, le portrait des enne¬ 
mis et la liste des obstacles sera disponible 
au guichet de toutes les bonnes arcades. 
Pour ceux qui ont un coefficient intellectuel 
acceptable, il faut environ 150 heures de jeu 
pour trouver le cheminement optimal, à 
2,50 FF les 90 secondes dans les phases de 
pire maladresse. C'est dire s'il s'agit d'un 
renouvellement du jeu d'arcades. Out lou¬ 
bards, débiles et fauchés ! La machine 
synthétise puis mémorise le nom du joueur, 
mais elle refuse les obscénités les plus 
courantes. On branche sur elle le casque 
de son walkman si l'on est sensible aux 
environnements bruyants et elle se souvient 
alors de vos scores précédents, se félicite 
de vos progrès, à condition que moins de 
dix joueurs l'aient utilisée depuis votre der¬ 
nière partie. 

Ces quelques exemples d'utilisation de 
l'image vidéo ouvrent de nouvelles perspec¬ 
tives. De simple banque d'images pour les 
musées, les bibliothèques et les grands 


magasins, le vidéodisque peut trouver 
beaucoup d'autres applications s'il est pro¬ 
grammable, donc interactif. Le succès de 
cette technologie repose en grande partie 
sur le développement de programmes qui 
mettent pleinement en valeur ses spécifici¬ 
tés : images de qualité et en grand nombre, 
interactivité et possibilité de créer ses pro¬ 
pres images et ses programmes de gestion, 
selon l'usage recherché. Information sur les 
points de vente ou dans les lieux publics, 
formation et jeux sont actuellement les trois 
axes privilégiés d'application du vidéodis¬ 
que. 

F. Vérébelyi\/5 


Trois systèmes se sont disputé le marché 
jusqu'au retrait de RCA, au début de 
1984: 

★ Laservision (Philips, Pioneer, Hita¬ 
chi...) est un système à lecture laser par 
réflexion : le faisceau laser est réfléchi 
par une surface métallique contenant 
des alvéoles de longueur et d'espace¬ 
ment variables, représentant les infor¬ 
mations. C'est le système utilisé dans les 
lecteurs professionnels et les jeux d'ar¬ 
cades. 

★ Selectavision CED (RCA, Sanyo...) 
est un disque à sillons lus par une pointe 
de lecture à diamant (système capacitif 
qui repose sur les différences de charge 
électrique à la surface du disque). Non 
interactif, c'est le système grand public 
le plus répandu aux États-Unis. 

★ Le disque haute densité VHD de 
JVC, le plus récent, emprunte aux deux 
systèmes précédents : l'information est 
contenue dans des micro-alvéoles, un 
diamant muni d'une électrode détecte 
les variations de capacité entre la 
pointe de lecture et la surface conduc- 
tive du disque. 


Ventes de lecteurs 
de vidéodisques en Europe : 

en milliers d'unités (source Philips) 


1983 . 70 000 

1984 . 200 000 

1985 . 500 000 


Le vidéodisque otite des possibilités variées : très dessin animé (Dragons Lair) ou plutôt genre synthétique (Star Raider) 






















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GUIDE /f 
PRATIQUE ^ 





PANORAMA 
DES LOGICIELS b 



ans les greniers, au fond des boîtes à 
jouets, elles sont encore là, les premiè- 
: «jï |^K res consoles rudimentaires qui propo- 
soient une partie de tennis, soit deux 
ronds et deux bâtons, voire quatre jeux, 
et même plus tard (pour les plus so- 
phistiquées I) des jeux interchangea¬ 
bles. On est ainsi passé insensiblement d'un circuit 
spécialisé, assemblage de plusieurs circuits logi¬ 
ques, au circuit ouvert, au microprocesseur à tout 
faire associé à des mémoires de plus en plus 
puissantes, de plus en plus rapides, et petit à petit 
les consoles de jeu elles-mêmes ont subi la concur¬ 
rence de l'ordinateur. Aussi, même pour quelqu'un 
qui désire avant tout se distraire (ou offrir à sa 
famille un élément ludique de qualité), l'achat d'un 
ordinateur, en cette période de fête, semble judi¬ 
cieux. On trouvera, en fin de ce guide pratique, un 
rappel des meilleurs matériels aujourd'hui sur le 
marché avec leurs caractéristiques et un bref 
commentaire de Votre Ordinateur. L'utilisateur de ce 
guide devra par ailleurs avoir en tête quelques 
notions élémentaires au moment du choix : 

☆ Le microprocesseur est le cœur de l'ordinateur, 
bien que ces caractéristiques ne soient pas les plus 
importantes pour un microprocesseur, il est bon de 
savoir que celui qui ne possède ni le Motorola 6502 
ni le Zilog Z 80 a peu de chances de voir fleurir 
beaucoup de logiciels intéressants en son jardin (il y 
a des exceptions). 

☆ La mémoire vive (MEV ou RAM) se mesure en 
kilo-octets (Ko). Elle représente un critère important. 
Pour débuter, 16 Ko peuvent sembler suffisants, mais 
les excellents programmes de jeu ont parfois besoin 
du triple et les extensions de mémoire (quand elles 


DE JEU ET DES 
MATÉRIELS 




pour vos cadeaux micro. 



VOTRE ORDINATEUR N° 10 










...choisissez sur dossier ! 


existent) sont coûteuses. Lorsqu'on annonce 64 Ko 
de mémoire vive, la vigilance s'impose : tous ne sont 
pas forcément réellement disponibles. 

☆ Le Basic est le langage parlé par la quasi-totalité 
des machines. Plus il est simple et complet (surtout 
pour les instructions graphiques), plus aisée sera la 
tâche du débutant. 

☆ La définition graphique donne le nombre de 
points que l'écran peut afficher. Plus ceux-ci sont 
nombreux et meilleure seront la qualité et la finesse 
de l'image obtenue. Une bonne définition graphique 
commence autour de 50 000 points (240 X 200 ; 256 
X 192;320 X 200). 

La simplification des moyens mis à la disposition des 
amateurs pour créer leurs programmes tient une 
grande place dans l'évolution des logiciels. Ce sont 
en effet très souvent de petites équipes de passion¬ 
nés qui créent un premier jeu, puis un autre et 
finissent par devenir des professionnels comme ça, 
sans presque s'en apercevoir. Et ce sont bien des 
programmes « de professionnels » que nous avons 
retenus pour cette sélection d'une centaine de jeux, 
les meilleurs, sur les appareils les plus répandus. Un 
classement en sept rubriques — aventure, action, 
combat, stratégie, réflexion, adresse et simulation — 
facilite la recherche. Mais les frontières entre ces 
rubriques se dissipent quelque peu à mesure que la 
conception des jeux elle-même évolue. Prenons par 
exemple les jeux d'aventure, un type assez nouveau 
qui n'existe pratiquement que depuis l'apparition 
des micro-ordinateurs. Les premiers proposaient un 
scénario, une « aventure », sous forme d'une des¬ 
cription écrite des lieux de l'action, en général 
associée à une question très simple : voulez-vous 
changer de décor, prendre un objet, poser quelque 
chose, lire un message, etc.? Progressivement, les 
jeux ont évolué pour permettre des réponses plus 
complexes (dans la phrase élaborée du joueur, des 
mots clés, même mal orthographiés, seront identifiés 
par l'ordinateur). L'aventure est en outre le plus 
souvent graphique, haute en couleur. Les lieux 
visités sont représentés sur l'écran, des personnages 
apparaissent, il faut les combattre ou en faire des 
alliés. Aujourd'hui, les jeux d'aventure arrivent à 
déborder de leur rayon, présentant qui un véritable 
dessin animé (voir en particulier « Mugsy », sur 
Spectrum), qui une action en temps réel, incorporée 
dans l'aventure proprement dite (on peut déplacer 
son propre personnage dans un espace, le faire 
sauter, se baisser, prendre un objet). Les jeux 
d'action eux-mêmes, assez traditionnels, qu'il 
s'agisse de réflexes (« Donkey Kong ») ou de combat 
spatial (« Invaders »), se perfectionnent, offrant des 
tableaux très variés, devenant une véritable aven¬ 
ture par la complexité des démarches à suivre. 

Que dire des autres types de jeu ? Ces derniers ont 
un peu moins tendance à évoluer : pour la réflexion, 
les classiques échecs occupent trop souvent la 
place, et la nouveauté est rare. Le hasard sur 
ordinateur ne passionne guère les créateurs. Par 
contre, la catégorie simulation, dans laquelle nous 
avonsregro upé tous les jeux offrant des situations 


correspondant à une réalité potentielle, ainsi que la 
stratégie, se développent sans avoir encore trouvé 
leur vitesse de croisière, du moins de ce côté-ci de 
l'Atlantique. 

Les jeux sur ordinateur individuel n'ont pas fini 
d'évoluer. Ce guide fait le point sur la situation 
actuelle. Souhaitons qu 'il se périme très vite ! 


TABLEAU RÉCAPITULATIF DES 


ESSAIS MATÉRIELS 


MATÉRIEL 

r.o. 

CT. 

PX 

G. 

Total 

g./p. 

p. 

» 

vo 

ALICE ET 

MC 11 

★★ 

★★ 

★ 

★★ 

7 

★ ★ 

1 195 

2 

ALICE 91 

★ ★★ 

★★★★ 


★★ 

12 

★★★ 

2 490 

10 

APPLE ne (1) 

★★★ 

★★★★ 

★★★ 

★★★ 

13 

★ ★★★ 

12 985 

7 

APPLE Ile (1) 

★★★ 

★★★ 

★★★★ 


13 

★ ★★ 

13 950 

3 

AQUAHIUS 

★★ 

★★ 

★★ 

★★ 

8 

★ ★ 

1 685 

3 

ATARI S00 XL 

★★★ 

★ ★ 

★★★ 

★★★ 

11 

★ ★★ 

3 100 

5 

ATMOS 

★ ★★ 

★★★★ 

★ ★★ 

★★★ 

13 

★★★★ 

2 480 

5 

BBC 

★★ 

★★★★ 


★ ★★★ 

14 

★ ★★ 

6180 

4 

BRANDT, PHILIPS 

ET RADIOLA 

★ ★ 

★★ 

0 

★★ 

6 

★ 

2 500 

5 

CANON XI7 

★★ 

★★ 

★★★★ 

★ 

9 

★★★ 

2 200 

4 

CASIO PBI00 

ET TRS PC 4 

★★ 

★ 

★★ 

0 

5 

★ ★★ 

900 

4 

CASIO PB 701 

★ 

★★ 

★★★ 

0 

6 


2 515 

6 

COMMODORE M 

★ ★★ 

★★★ 

★★★ 

★★★ 

12 

★ ★★ 

3 850 

1 

DA1 

★★★ 

★★★ 

★★★ 

★★★★ 

13 

★ ★ 

6 700 

3 

DRAGON 32 

★★★ 

★ ★★ 

★★★ 

★ ★ 

11 

★★★ 

3 290 

2 

EINSTEIN 

★★★ 

★★★★ 


★ ★★ 

13 

★ ★ 

7 990 

10 

ELECTRON 

★ ★★ 

★★★★ 

★ ★★ 

★ ★★★ 

14 

★ ★★★ 

3 130 

6 

EXL10I 

★★★ 

★★★ 


★★★★ 

12 

★ ★★★ 

3 100 

8 

HECTOR II HR 

★★★ 

★★★ 

★★★★ 


13 

★★ 

4 390 

1 

LASER 200 



★★★ 

★★ 

9 

★ ★★ 

2 060 

2 

LASER 3000 

★★★ 

★★★★ 

★★★ 

★★★★ 

14 

★★★ 

6 470 

7 

LYNX 

★★ 

★★★★ 

★ ★★ 

★★★ 

12 

★ ★ 

2 990 

1 

MOS 

★★★ 

★★★ 

★★★ 

★★★ 

12 

★ ★★ 

3 040 

6 

SANYO PHC 25 

★★★ 

★★ 

★★ 

★ 

8 

★ ★ 

1 980 

2 

SHARP PC 

1500 A(2) 

★★★ 

★★★ 

★★ 

0 

8 

★ ★ 

2 600 

5 

SHARP MZ 700 

★★★★ 

★ ★★★ 

★★★ 

★★★ 

14 

★★★ 

3 000 

1 

SPECTRAVIDEO 

★★ 

★★★★ 

★★★ 

★★★ 

12 

★ ★ 

4 120 

3 

TRS 00 Colot 2 

★★★* 

★ ★★ 

★★ 


12 

★★★ 

2 530 

8 

TO 7 

★★★ 

★★★ 

★★★ 

★★★ 

12 

★ ★ 

3 900 

1 

YENO SC 3000 

★★★★ 

★★ 

★★★ 

★★★★ 

13 

★★★ 

2 950 

4 

ZX SPECTRUM 

★★★ 

★★★ 

★★★ 

★★★ 

12 

★ ★★★ 

1 850 

1 

ZX0I 

★ ★ 

★ 

★★★ 

★ 

7 

★★★ 

580 

3 


(1) L'Apple De et Ile, sur dimensionnée pour une utilisation familiale, sont dotés d'un moniteur. Leurs prix 
s'en ressentent 

(2) L'imprimante CE 150 possédant l'interface cassette est indispensable à l'utilisation du Sharp PC 1500 A. 


r.O. facilité d'utilisation 

CT. capacités techniques 

(en standard) 

Fl possibilités d'extension 

G. graphisme 


F. Prix interface comprise et magnétophone spécifique, s'il y a 
lieu (sujet à des modifications rapides indépendantes de 
notre volonté) 

Q./P. rapport qualité/prix 


SOMMAIRE DU DOSSIER 


LOGICIELS DE JEU 

e AVFMTl IRF 

Fil -SP 

e ACTION 

5.3 

e CCMRAT 

F>4-55 

e STRATPCIF 

Sfi 

e rFfi fxicn 

57 

e ADRFSRF 

5 fi 

e SIMI II ATICN 

5Q 

e HASARD 

fin 

e TARI FAI IX RÉCAPITI II ATI FR 

fil-fi? 

MATÉRIELS 

63-68 


50 


VOTRE ORDINATEUR N» 10 




























































LE DONJON HANTÉ (Hector). 

Pour les amateurs de jeux d'aventure, 
voici de quoi s'exciter les neurones. 
L'orbe sacré, un globe magique envoyé 
par les puissances de la lumière, a dis¬ 
paru. On croit savoir qu'il est enfoui 
dans les tréfonds du donjon d'un ch⬠
teau du VII» siècle. Alors... on s'arme de 
patience, de points de vie, d'amulettes, 
d'écus, d'allume-cigares et autres 
gadgets. On choisit son personnage : 
nain, homme ou elfe. Et en route. 
D'abord entrer dans le labyrinthe du 
donjon : là, c'est du très classique, la 
perspective, des portes, un plan à 
dresser, quelques monstres à combattre. 
Évidemment cela ne va pas sans risque. 
De temps en temps, on perd la vie pour 
mieux renaître. Quelques portes 



secrètes, accessibles seulement aux 
nains, peuvent être franchies même si on 
ne les a pas repérées. Un scénario suffi¬ 
samment riche, une notice bien faite, 
mais un dessin un peu sommaire. 

THE LORDS OF MIDNIGHT (ZX 
Spectrum 48 Ko). Les amateurs de 
dessins fantastiques et de jeux un tant 
soit peu complexes vont être servis, au 
point de passer sur le fait que ce jeu 
d'aventure soit en anglais. Un cache- 
clavier (livré avec le logiciel) simplifie 
les manipulations, et un véritable petit 
guide explique l'histoire de la contrée, le 
caractère des habitants, etc. Quelques 
pages donnent également de précieuses 
indications sur la manière de pratiquer 
le jeu. On devient Luxor the Moonprince, 
Lord of the Free, et l'on affronte Doom- 
dark, the Witchking of Midnight, dont le 
rôle est tenu par l'ordinateur. Les dessins 
sont superbes et l'aventure on ne peut 
plus fantastique. Good luck ! 



les jeux d'aventure 


SHAMUS (Vie 20). Partons vivre une 
aventure exaltante mais dangereuse 
dans les quarante chambres du repaire 



de Shadour. Dès la première pièce, une 
horde d'adversaires nous tirent dessus 
avec un bel entrain, mais grâce à notre 
lance-épée, ils sont détruits. Aïe ! atten¬ 
tion aux murs ! Ils sont électrifiés. Au 
cours de cette quête, pensons à ramasser 
les clés trouvées dans certaines salles : 
elles sont nécessaires pour ouvrir les 
portes donnant accès à certains niveaux. 
Une fois ceux-ci explorés, il reste à 
affronter le terrible fantôme, quasi invul¬ 
nérable. Parfait pour ceux qui aiment les 
jeux d'aventure où « ça bouge ». 

Quelques autres... 

CAVERNS OF KHAFKA (C. 64). L'aventu¬ 
rier de la caverne perdue va avoir fort à faire 
pour explorer tous les mystères laissés par le 
pharaon Khafka. Le périple commence par 
une petite descente en ascenseur devant dif¬ 
férents niveaux possibles. Décidé à explorer 
une galerie, le joueur rampe dans des 
cavernes baignées d'une angoissante lumière 
rouge. Rapidement, les problèmes déferleht. 
On a bien un pistolet mais, contre le rocher, il 
n'est pas très utile. Heureusement, on dispose 
de cinq vies... et l'on peut ainsi continuer l'ex¬ 
ploration. Et apprendre progressivement à 
éviter rochers, jets de lave, fontaines en feu et 
autres douceurs. Les situations innombrables 
reposent sur un bon graphisme (un peu pâle) 
bien animé. 

MAZIACS (ZX Spectrum). Vous êtes à la 
recherche d'un trésor dans un labyrinthe (que 
faire dans un labyrinthe, d'ailleurs, sinon 
chercher le trésor?). Des prisonniers (sans 
doute les joueurs précédents ayant perdu) 
vous indiqueront la route du trésor, ou celle 
du retour. Les Maziacs, qui sont les gardiens 
du trésor, manquent heureusement d'astuce, 
il n'est pas trop difficile de les éviter, du moins 
au début (mais il leur arrive d'avoir des com¬ 
portements bizarres). Le jeu propose quatre 
niveaux de difficulté. La couleur et un gra¬ 
phisme fouillé agrémentent les animations. 

WIZARD OF WOR (C. 64). Un chevalier 
d'un modernisme assez anachronique (il dis¬ 
pose d'une sorte de lance-flammes remarqua¬ 
blement efficace) doit se défendre contre des 
dragons et autres petites bêtes tout à fait 
séduisantes. On pourra jouer à deux avec les 
poignées de jeu et se déplacer dans des 
donjons aux dessins fort variés. Un radar en 
bas de l'écran signale la proximité des 



LES SEPT MAGICIENS (MO 5). 

Au Pays Bleu vit une princesse. Naturel¬ 
lement, le bel aventurier en tombe amou¬ 
reux et demande sa main au royal 
papa... Pour emporter la belle, il devra 
triompher des épreuves imaginées par 
sept puissants magiciens : « Le tapis 
volant », « La chasse aux sorcières », 
« L'arbre magique »...et, pour finir, « Le 
tir au canon », qui doit permettre d'es¬ 
timer ses qualités d'expert en balistique. 
A chaque épreuve, l'amoureux doit 
parier une certaine somme sur sa réus¬ 
site, car le joi exige 2 500 écus (serait-il 
vénal?). Un jeu simple à utiliser grâce 
au crayon optique. 


monstres. De plus en plus rapide, agréable¬ 
ment sonorisé, le jeu est assez attrayant. 

WAYDOR (Oric 1. Atmos). Il s'agit de 
découvrir des trésors, curieusement d'ailleurs 
non point pour les emporter mais pour les 
remettre à leur place. Pourquoi pas? Des 
dessins sans prétention mais d'exécution 
rapide donnent un aspect agréable à ce jeu 
classique. Tous les textes sont en français, 
avec une progression relativement facile. 

LA CHASSE AU WUMPUS (TI 99). De la 

famille du Dahut, du monstre du Loch Ness et 
autres animaleries fantastiques, le Wumpus 
est tout aussi mythique. Il se terre dans une 
caverne où il règne en maître impitoyable. 
Une seule flèche dans votre carquois. Dans la 
caverne, les alliés naturels du monstre : vam¬ 
pires ou puits de boue. Le décor impression¬ 
nera les âmes sensibles : sang et cauchemars 
sont au rendez-vous. 

DARK CRYSTAL (Apple). Le thème est 
étemel : la lutte du Bien et du Mal. Sur une 
planète située loin dans l'espace et le temps, 
un bloc de cristal possède d'étranges pro¬ 
priétés. Le peuple originel de cette planète 
(les Wrskeks) parvient à utiliser les propriétés 
du cristal pour dédoubler les individus. Deux 
nouvelles races naquirent ainsi : les Skekis et 
les Mystics. Mais ces deux peuples ne tardè¬ 
rent pas à se combattre, et, au cours d'une 
bataille, le cristal fut dispersé et l'harmonie 
universelle détruite. Les Skekis, très antipa¬ 
thiques, prennent le pouvoir et parviennent à 
reconstituer le cristal, mais il manque toujours 
un éclat. Les Mystics, peuple épris de paix, 
décident de revenir à l'harmonie et de réunir 
les deux peuples en un seul. Pour cela, il faut 
retrouver l'éclat du cristal disparu. 


VOTRE ORDINATEUR N” 10 


51 


LOGICIELS DE IEU... AVENTURE... LOGICIELS DE IEU... AVENTURE... LOGICIELS DE IEU... AVENTURE... lOGirvET R DE IEU... AVE] 



























LOGICIELS DE JEU... AVENTURE... LOGICIELS DE IEU... AVENTURE... LOGICIELS DE JEU... AVENTURE... LOGICIELS DE JEU... AVE 


les jeux d'aventure 


RETURN OF THE RING 

(Dragon 32). Le héros du Seigneur 
des anneaux affronte de nouvelles 
épreuves. Il doit rapporter l'anneau noir 
sur sa planète. Les caractéristiques de 
son personnage (force, intelligence...) 
une fois définies, reste à pénétrer dans 
les régions désolées qu'il doit explorer. 
D'un style assez nouveau, ce jeu d'aven¬ 
ture mélange hardiment des images sta¬ 
tiques, en haute résolution couleur - 
dans lesquelles il faudra bien sûr donner 
les réponses adéquates (les classiques 
petites phrases, malheureusement en 




[||J clS 




C j 



glfcsS 


•et- 1| 11 






anglais - et des épisodes plus proches 
du jeu d'action (déplacements en temps 
réel dans un labyrinthe vu de dessus ou 
dans une forêt en trois dimensions). 



ANT ATTACK (ZX Spectrum). 

Votre ami(e) est enfermé(e) dans la cita¬ 
delle, à la merci des fourmis géantes qui 
la hantent. Votre sang de héros ne fait 
qu'un tour : vous courez le long des 
murailles, jusqu'à apercevoir un endroit 
où le mur paraît franchissable, et hop ! 
vous sautez. Évidemment les fourmis arri¬ 
vent. Vous pouvez les écraser avec des 
pierres, mais attention à bien calculer 
votre coup. Elles ne vous laissent pas 
beaucoup de chances et vous paralyse¬ 
ront très rapidement. Un graphisme dans 
l'espace, très saisissant, offre la possibi¬ 
lité d'obtenir quatre vues différentes. 


LANCELOT (Oric Atmos). La 

légende demeure intacte : Lancelot doit 
aider Arthur à retrouver le Graal. Il peut, 
s'il le désire, bénéficier de l'aide de cinq 



nains, qui lui montreront la direction à 
suivre. Mais si, lors de son déplacement, 



l'un des nains tombe sur un monstre, 
Lancelot devra se porter au secours du 
malheureux. Cette adaptation ne 
manque pas d'humour. Les adversaires 
que l'on croise dans le donjon de 
soixante-quatre pièces, des plus farfelus, 
portent des noms cocasses (Aldo, par 
exemple, ça ne vous rappelle rien ?). Des 
trappes permettent, lorsqu'elles sont 
ouvertes, de changer d'étage. Une ani¬ 
mation des personnages soignée, un scé¬ 
nario intéressant. 


Quelques autres... 

ALCHEMIST (Spectrum). On presse une 
touche, et poui ! on se transforme en aigle. 
Une autre touche, et vroum ! nous voici dans 
les airs. Une autre, et on bat des ailes. Un 
objet à ramasser? Une touche. Un sort à 
jeter ? Une touche... Dans l'euphorie, le joueur 
voit s'épuiser rapidement son capital vital et 
ses possibilités de transformation. Rien de 
grave : il en est quitte pour un autre essai. 
Mais il ne doit pas oublier sa mission : c'est 
lui, et lui seul, qui est capable d’affronter Evil 
Warlock, prince des démons. Il lui faut pour 
cela reconstituer le parchemin magique, avec 
beaucoup d'adresse et de ruse. Les tableaux 
sont assez variés, les couleurs et l'animation 
excellentes. Un jeu d'aventure bien agréable, 
qui ne demande pas de trop gros efforts. 

HEROES OF KARN (C.64). Une excellente 
qualité des images, pour une aventure 
magique dans un monde perdu. Départ dans 
un pré bordé d'arbres. Une maison en ruine 
entourée d'une barrière. A partir de là, ce 
sont des centaines de situations possibles et 
de paysages magnifiques qui nous attendent. 
On parcourt bien des landes désertes, des 
collines ou des champs de dolmens. Repos 
dans un monastère et halte auprès du feu 
d'un camp de bohémiens. Mais si, d'aventure, 
vous arrivez près d'un château fort situé au 
bord de la mer, prenez garde, car vous pour¬ 
riez y finir votre périple enfermé dans le 
cachot du donjon, avec un garde se moquant 
de vous derrière les barreaux ! 

SORCELLERIE (Apple). Ce jeu de donjons 
et dragons de la qualité d'un dessin animé est 
devenu un grand classique d'Apple. Il en 
existe trois versions, chacune ajoutant un plus 
à la précédente et ne pouvant fonctionner 
sans elle. Entièrement graphique, Wizardry III 


LE BAROUDEUR (Hector). Para¬ 
chuté dans la jungle, le joueur doit 
réussir à la traverser pour retrouver son 
avion. Les obstacles sont nombreux. Pre¬ 
mier tableau : sortir du temple en empor¬ 
tant le trésor. Il faut franchir la bonne 
porte. Las... le gardien me poursuit impi¬ 
toyablement. Ensuite, affrontement avec 
les gardiens. Encore jouable, la rivière 
de la mort, avec son terrible courant, ses 
piranhas et ses crocodiles. Puis le lion 
endormi, le volcan, les têtes de mort, tout 
cela de plus en plus difficile, jusqu'à ce 
que, enfin, on puisse prendre l'avion... 
Ah, si j'étais Indiana Jones ! Malgré un 
dessin un peu faible, le jeu est réussi. Un 
seul défaut : l'obligation de tout recom¬ 
mencer de zéro après un échec. 



vous emportera dans un monde imaginaire et 
fantastique, plein de mystères et de person¬ 
nages étranges. Un logiciel d'excellente fac¬ 
ture. 

KIKEKANKOI (Oric). Enfin un grand jeu 
d'aventure graphique en français pour l'Oric. 
Une présentation musicale nous introduit 
dans l'univers mystérieux de la cité de Kike- 
kankoi. Au cours d'une partie de pêche vous 
avez trouvé dans la rivière une bouteille 
contenant un message. Celui-ci vous informe 
qu'une belle jeune fille est retenue prison¬ 
nière. N'écoutant que votre courage, vous 
décidez de voler à son secours... Promenade 
en barque sur une rivière souterraine... mais 
le plus dur reste à faire : délivrer la pauvre 
jeune fille. 

ATTIC ATTAC (ZX Spectrum). Un géné¬ 
rique très séduisant. Comme souvent avec le 
Spectrum, un vieux château hanté vous 
accueille. Comment s'emparer de tous les 
trésors cachés qu'il recèle, avant de ressortir ? 
Il y a cinq étages, y compris cavernes et sou¬ 
terrains (bonjour l'ambiance !), et chacun 
contient un nombre incalculable de pièces. 
Vous découvrirez au hasard de vos pérégri¬ 
nations divers objets, du matériel, de la nour¬ 
riture, de la boisson et, plus ennuyeux, les 
Ghouls, de terribles fantômes qui détroussent 
les cadavres, et aussi des monstres. « Maman, 
j'ai peur ! - Non pas, mon fils : économise la 
nourriture et la boisson, et choisis avec soin 
les objets à emporter. Attention aux portes qui 
claquent, aux oubliettes et à tous ces person¬ 
nages qui veulent ta destruction. » En début 
de partie, vous pouvez choisir votre person¬ 
nage : chevalier, serf ou sorcier. Un gra¬ 
phisme étonnant, une bonne rapidité de jeu : 
un vrai régal. 


52 


VOTRE ORDINATEUR N-10 





























PARANOÏAK (Apple). Votre der¬ 
nier bilan médical est catastrophique : 
vous êtes encombré d'une dizaine de 



complexes. Pour retrouver une santé 
morale, il faudra errer dans la ville, dans 
le but de trouver des solutions à vos pro¬ 
blèmes. Au fur et à mesure de vos ren¬ 
contres, vos angoisses et votre passé 
remonteront à la surface et vous pourrez 
(peut-être) sortir de la déprime. Allez, 
dans un élan de générosité, nous allons 
vous guérir de votre terrible timidité : 
rendez donc visite à la charmante per¬ 
sonne (Béatrix) qui tient le magasin de 
frivolités et dites carrément « déshabille- 
toi ». Après ce qui arrivera, vous serez 
débarrassé de l'une de vos maladies ! Le 
psychologue de service (Dr Fraude) sera 
de bon conseil, mais il faut travailler 
deux jours au restaurant pour se payer 
une séance de divan. Pour participer à 
cette aventure, il suffit de taper des 
phrases françaises ayant un minimum de 
logique (mais l'humour est toujours pos¬ 
sible). Les très nombreux graphiques en 
couleurs rendront cette aventure amu¬ 
sante et instructive. 

MUGSY (Spectrum). Chicago. Les 
années 30. La prohibition. Le chef d'un 



gang redoutable gère son empire du 
crime. Il engage des truands à la mine 
patibulaire et essaie d'étendre son 
racket. Chacun à leur tour ses acolytes 
lui dressent un rapport de leurs fraudu¬ 
leuses activités. L'anniversaire du par¬ 
rain (ponctué par un rag-time) est l'occa¬ 
sion d'établir le bilan : attention à ce que 
cette petite fête ne se transforme en nuit 
de la saint Valentin ! Les bandes rivales 
ont pour habitude de choisir cette soirée 
pour surgir, mitraillette au poing. Alors, 


les 


jeux d'action 

Quelques autres... 


cela vous dirait d'incarner Al Capone? 
Seul regret : l'utilisation de l'argot améri¬ 
cain rend les textes incompréhensibles, 
même à un anglophone averti. 

ÉPIDÉMIE (Apple II). Une terrible 
épidémie s'est abattue sur la terre : les 
humains sont tous affligés d'horribles 
démangeaisons. Que faire contre cette 
grande gratouille cosmique ? Seule solu¬ 
tion : partir chercher le remède sur 
quatre planètes complètement farfelues. 
Chacune recèle en effet des éléments 
nécessaires à la fabrication d'un vaccin. 
Sur ces astres bizarres se produisent 
d'étranges rencontres dans l'espace et le 
temps : on passe de la guerre du Paci¬ 



fique en 1942 aux pyramides des pha¬ 
raons, des «superbes » créatures de 
Paradisia aux monstres de Fabula. Une 
grande perspicacité et de l'agilité sont 
indispensables à la réussite de cette mis¬ 
sion impossible. A noter que ce jeu 
français possède un analyseur syn¬ 
taxique qui permet un dialogue très 
naturel avec l'ordinateur. 

ROGER ET PAULO (TO 7). Roger 
est devenu fou, il jette par la fenêtre tous 
les meubles de sa propriétaire : télé¬ 
phone, télévision et autres objets plus ou 
moins bizarres. Paulo tente de ne pas 
succomber sous cette avalanche et de 
délivrer la propriétaire séquestrée par 
son copain. Eh oui ! Donkey Kong sur le 
TO 7. Enfin. Dans une présentation origi¬ 
nale, plusieurs tableaux graduent la dif¬ 
ficulté. C'est bien dessiné, très rapide... 
Un régal pour les amateurs ! 



DIG DUG (Apple II) Un mineur en difficulté. 
Dans l'ancienne mine qu'il fréquente existe 
tout un assortiment de créatures au contact 
dangereux. Il doit les détruire à l'aide de son 
rayon laser ou, plup efficace mais aussi plus 
difficile, en laissant tomber sur elles des blocs 
de rochers. Une fois le terrain dégagé, courte 
pause, avant de recommencer avec un peu 
plus de créatures mauvaises. A chaque fois, 
une petite fleur se fiche au-dessus de la mine, 
mais il est difficile de constituer une prairie. 
Les graphismes sont agréables et l'animation 
rapide. 

BRUCE LEE (Atari). Bruce Lee doit décou¬ 
vrir, dans une forteresse, le secret de l'immor¬ 
talité. Il erre parmi les salles du château en 
évitant les nombreux gardiens (minjas et 
hommes verts) qui patrouillent. Ses dons de 
combattants lui seront bien utiles. Escalader 
des ceps de vigne, marcher sur des vagues de 
particules, sauter de corniche en corniche... 
pour ensuite affronter décharges électriques 
et buissons explosifs... Le sorcier, enfin. Il faut 
le détruire pour dérober ses secrets. Action 
rapide et variée, excellents graphismes. 

MOONS OF JUPITER (ZX 81). Difficile de 
s'y retrouver dans ce logiciel au titre anglais 
qui affiche à son lancement quelques mots 
d'espagnol puis un curieux « Appuyez sur 
N/L » bien français, en bas de l'écran. Tout 
cela avant de proposer quelques pages d'ex¬ 
plications (en français) sur son fonctionne¬ 
ment. Non traduites également, les indications 
en espagnol qui figurent dans le logiciel 
même, au demeurant assez réussi : il faut 
effectuer un alunissage (ou plutôt un « jupite- 
rissage ») avec, trois commandes simples de 
manoeuvre des réacteurs. On dispose de trois 
terrains qui apparaîtront en gros plan dès la 
réussite de la phase d'approche. Pas évident. 

BONKERS (Spectrum). Des petits bons¬ 
hommes, joliment dessinés, doivent venir se 
mettre dans des cases, en bas de l'écran. Des 
ascenseurs font passer d'un niveau à l'autre 
des divers étages. Ça va très, très vite, et, si 
on sort d'un côté de l'écran, on rentre de 
l'autre. Et éviter un nombre de plus en plus 
grand d'agresseurs gloutons et autres figures 
de carnaval. Un jeu rapide, sans prétention, 
distrayant en société. 

CATCHA SNATCHA (Vie 20). Barney Boot 
Lace, le célèbre détective, se voit confier une 
mission d'importance : la surveillance com¬ 
plète d'un grand magasin. Les situations, très 
variées, sont proches des plaisirs du quoti¬ 
dien : clients indélicats, bombes dans le 
magasin, sacs perdus, parents étourdis... 
Réalisation-graphique et couleurs excellentes. 

DALLAS (Atari). Pour les fanatiques du 
feuilleton. Sue Ellen vous engage pour partir 
en Amérique du Sud, à la recherche d'un 
champ de pétrole qui fut découvert par 
Jock Ewing. Elle vous confie une bague et une 
arme grâce auxquelles vous vous ferez 
remettre la carte du gisement. L'infâme J R, 
qui a tout entendu, va vous causer de sérieux 
problèmes. Des graphismes impressionnants. 
Un texte court, à la base de l'écran, permet 
de situer l'action. Il suffit d'entrer la com¬ 
mande (un ou deux mots anglais) pour tenter 
de remplir la mission et de gagner deux mil¬ 
lions de dollars ! 


VOTRE ORDINATEUR N° 10 


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LOGICIELS DE IEU... ACTION... LOGICIELS DE 1EU... ACTION... LOGICIELS DE TEU... ACTION... LOGICIELS DE 1EU... ACTION... LC 












LOGICIELS DE JEU... COMBAT... LOGICIELS DE JEU... COMBAT... LOGICIELS DE JEU... COMBAT... LOGICIELS DE JEU... COMBAT 


Les jeux de combat 


SPACE WALK (C. 64). Nouvelle 
mission pour la navette américaine 
basée sur la lune : récupérer des satel¬ 
lites en orbite et leur faire réintégrer sa 
soute. Elle doit, au cours de cette opéra¬ 
tion, éviter astéroïdes aux trajectoires 
imprévisibles et cosmonautes étrangers 
hyperagressifs. Quelle prenne garde : le 
nombre et la vitesse de ses adversaires 
augmentent proportionnellement au 
niveau du jeu. Pour ce logiciel, au gra¬ 



phisme et à l'animation excellents, un 
second tableau aurait été le bienvenu. 


MÉTÉO 7 (TO 7). Tiens, il va pleu¬ 
voir. J'arrive, bien sûr, avec mon para¬ 
pluie ouvert, et je ma balade nonchalam¬ 
ment au bas de l'écran. Mais les nuages 
sont plus agressifs qu'il n'y paraît et les 
éclairs qu'ils me lancent sont véritable¬ 
ment destructeurs. Heureusement, mon 
parapluie cache un rayon laser qui vola¬ 
tilise les nuages envahisseurs. Une 



bonne façon de renouveler le thème trop 
classique des stars invaders. L'action se 
déroule sur un rythme rapide avec un 
graphisme original. Et puis surtout, cela 
n'existait pas encore pour le T 07. 


PASTA BLASTA (Oric). Après les 
westerns spaghettis, l'ère des logiciels 
spaghettis? On combat de titans se 
déroule, il y a très longtemps, dans le 
restaurant italien d'une lointaine galaxie. 
Armé d'un projecteur de sauce, il 
convient de défendre les délicieuses 
conserves de raviolis des assauts 
tenaces de ces créatures affamées. Les 
ennemis tenaillés par la fcrim ne suppor- 


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tent pas la sauce Ketchup et le joueur 
peut en venir à bout s'il se déplace rapi¬ 
dement tout en les évitant. Action rapide, 
couleurs et graphismes très agréables, 
options de jeu nombreuses. Bon appétit ! 

CUTHBERT IN SPACE (Dragon 
32). Visiter certaines planètes de la 
galaxie? Mission facile pour le valeu¬ 
reux Cuthbert. Mais à bord de son petit 
véhicule spatial (qui émerge d'une 
navette ressemblant à s'y méprendre à 
« Columbia », il doit d'abord récupérer 

Quelques autres... 

SPACE PANIC (CBS Colecovision). Un 

astronaute se trouve aux prises avec de rusés 
monstres de l'espace, au milieu d'un paysage 
de passerelles et d'échelles. Pour se débar¬ 
rasser de ces sales bestioles, une seule solu¬ 
tion : creuser des trous dans les passerelles ; 
dès qu'un monstre tombe dans un trou, le 
reboucher rapidement. Mais les situations 
sont variées et, à côté des monstres (des 
pommes rouges un peu spéciales), grouillent 
chauves-souris et scorpions. Comme toujours 
chez Colecovision les graphismes sont bons. 
Ce jeu à quatre niveaux peut se jouer à deux. 

SPECTRON (Spectravideo). Autre chose 
qu'une caricature des jeux de café. Les cir¬ 
cuits du Spectravideo, spécialisés dans les 
sons et les graphismes, autorisent un décor 
d'une exceptionnelle finesse de détail, aux 
couleurs vives. Au rythme d'une musique mar¬ 
tiale, vous assurez la défense d'une cité 
lunaire. Attention, les assaillants sont rapides, 
nombreux et sournois. Pensez donc ! Ils 
s'amusent même à faire des incursions der¬ 
rière votre dos et à comptabiliser le nombre 
de leurs passages. Gagner n'est pas une 
mince affaire. Le jeu est diaboliquement 
rapide et exige d'excellents réflexes. 


ATTACK OF MUTANT CAMELS (C. 64). 

Les chameaux mutants attaquent ! Nous 
avions déjà rencontré bien des adversaires 
sur nos écrans de télévision, mais là, c'est une 
nouveauté. On se demande par quelle projec¬ 
tion sournoise leur docilité coutumière se 
transforme en agressivité meurtrière : des 
chameaux géants avancent pesamment tout 
en lançant divers projectiles assassins. Il faut 
les détruire avant qu'ils ne pénètrent vos 
défenses. Tâche ardue, car ils sont protégés 
par une armure au « neutronium » très effi¬ 
cace. Lorsque Ton vient à bout d'une vague 
d'assaillants, une seconde se présente. Tous 
les familiers-des films de science-fiction auront 


un certain nombre de réservoirs et les 
ramener un par un à la navette, avant de 
pouvoir repartir. Ce serait (presque) de 
tout repos s'il n'y avait ces maudits 
Moronians, qui cherchent à l'empêcher 
de s'emparer des réservoirs. Et ce n'est 
pas tout : il lui faudra ensuite recueillir 
des trésors qui tombent du haut de 
l'écran, réparer les pannes de la navette 
en allant chercher les pièces de 
rechange ; le tout avant que la bombe, 
posée bien sûr par les perfides Moro¬ 
nians, n’explose. Un jeu bien dessiné, 
très rapide, qui met les nerfs à rude 
épreuve. 



reconnu les fameuses machines de guerre de 
La guerre des étoiles. Ils se passionneront 
longtemps avec ce jeu, d'autant plus que le 
son et le graphisme sont de bonne qualité. 

KTLI.ER BEES (Brandt). La ruche infernale. 
Non, ce n'est pas la Galaxie, mais une prairie. 
Non, ce ne sont pas des vaisseaux ennemis, 
mais des « abeillons » . Pour les exterminer, 
vous ne pilotez pas un vaisseau spatial, 
mais... un essaim ! Rassurez-vous, vos insectes 
produisent tout de même un rayon mortel et 
étonneraient plus d'un biologiste. Us ne sont 
pourtant pas les plus dangereux. D'autres 
nuées d'abeilles tueuses entrent bientôt dans 
l'arène pour protéger l'abeillon qui finira par 
succomber. Rien n'est terminé car d'autres 
abeillons arrivent... Une fois tous les ennemis 
exterminés, on passe au niveau de difficulté 
supérieur. D y en a... 26 ! Bref, un jeu d'action 
de bonne qualité, au graphisme simple mais 
suffisant. C'est si petit, un insecte, qu un point 
suffit ! 

METEORS-SUPER INVADORS (BBC). A 

bord d'un vaisseau spatial, le pilote (émé¬ 
rite !) doit se frayer son chemin dans un 
espace parsemé de météores, où circulent des 
soucoupes volantes belliqueuses. Il a pour 
cibles des astéroïdes qui, chaque fois quelles 
sont touchées, éclatent en fragments encore 
plus dangereux... Si le pilote ne parvient pas 
à se sortir de cette inextricable situation, il lui' 
reste toujours la possibilité d'une fuite dans 
Thyper-espace. 

AIR RAID (Lynx). SOS I Des buildings multi¬ 
colores se dressent devant votre avion. Il faut 
les bombarder. Au secours ! Vous êtes en 
perte d'altitude. Si vous n'arrivez pas à 
détruire un à un ces édifices, vous risquez 
d'en percuter un. Des bruits divers et variés 
accompagnent tous ces exploits et... la 
défaite. Ouf, quelles péripéties ! 


VOTRE ORDINATEUR N» 10 
























QUADRANT (Vie 20). On demande 
un volontaire pour défendre une planète 
contre des ennemis très dangereux. Vous 



voila désigné d'office ! Les adversaires 
approchent très vite et on peut apprécier 
leur apparence des plus originales : des 
rectangles vus en perspective tridimen¬ 
sionnelle qui virevoltent dans le ciel et 
passent à l'attaque. On ne chôme pas. 
Pas même le temps de goûter les effets 
graphiques du paysage et des rec¬ 
tangles. 11 faut, tout courant, éviter les 
bombes, sauter les cratères, tirer sur les 
adversaires... Seul un virtuose de la poi¬ 
gnée de jeu peut en sortir vivant. Une 
bonne animation graphique, des situa¬ 
tions variées et difficiles font de ce jeu un 
des plus agréables sur le Vie 20. 

PSYTRON (ZX Spectrum). Le 

joueur se trouve dans une base attaquée 
par des extra-terrestres. On est tout de 
suite séduit par les dix écrans gra¬ 
phiques, extraordinairement précis. On 
peut naturellement se déplacer et tenter 
de détruire les envahisseurs au fur et à 
mesure de leur arrivée. Les écrans cor¬ 
respondent à la visualisation des diffé¬ 
rents secteurs de la base. L'utilisation 
d'un système de fenêtres permet d'avoir 



un contrôle permanent du secteur 
concerné, et de bénéficier en même 
temps d'un certain nombre de renseigne¬ 
ments : rapport sur l'état des diverses 
installations, visualisation des couloirs 
d'exploration, etc. Une animation assez 
complexe permet d'observer l'évolution 
des soucoupes ennemies (en trois dimen¬ 
sions !) et de suivre en même temps ce 
qui se passe dans les couloirs. Psytron 
est d'une conception exceptionnelle, 
avec six niveaux de jeu. Emballant. 


Les jeux de combat 


PULSAR II (MO 5). Le joueur a pour 
mission de survoler la planète Pulsar à 
bord d'une navette spatiale, et de 
détruire toutes les installations ennemies 
qu'il rencontre. Enfantin ! Tirer sur tout 
ce qui se présente (réservoirs, radars, 
vaisseaux)... Las ! « Ils » ne se laissent 
pas faire et vous obligent à effectuer de 
subtiles manœuvres pour éviter leurs 
engins qui décollent. Rapidement, on 
passe une première zone et l'on pénètre 
alors dans des cavernes qui semblent 
bien remplies. Mais les choses se corsent 
et bientôt l'on succombe sous le nombre. 
Joli graphisme et bonne animation. Neuf 
tableaux attendent les guerriers de l'es¬ 
pace : il est bien sûr recommandé d'uti¬ 
liser le mode d'entraînement avant de se 
lancer. L'un des meilleurs jeux de 
combat sur MO 5. 



FREE FALL (Electron). Le dessin 
en noir et blanc, très soigné, sert une 
idée superbe : l'équipage d'un navire de 
combat spatial doit survivre le plus long¬ 
temps possible face à des attaquants 
alphoïds. L'écran représente l'intérieur 
d'un vaisseau spatial de forme hexago¬ 
nale, dans lequel on flotte en apesan¬ 
teur. L'équipage se déplace en action¬ 
nant l'un ou l'autre des trois réacteurs 
portables ou en repoussant des mains ou 
des pieds les parois. Difficile d'éviter les 
rebonds. Les assaillants croissent en 
nombre et il faut tout à la fois se battre 
au corps à corps pour les éliminer, 
repousser les bombes qu'ils envoient et 
surveiller les différents appareils de 
contrôle qui permettent de survivre (oxy¬ 
gène, rythme cardiaque...) ! L'animation 
est bien faite, réaliste. 



Quelques autres... 

ULTIMA ZONE (Oric). Classique, clas¬ 
sique... Certes. Mais un bon jeu c'est comme 
un bon tailleur, ça ne se démode pas ! Et puis 
Ultima zone comporte quelques bonnes idées. 
Trois tableaux. Premier objectif : détruire des 
vagues d'adversaires fonceurs tout en évitant 
de traîtres projectiles. Deuxième mission : 
détruire les « Brunes » en s'aidant des rico¬ 
chets que font les tirs sur un croiseur lourd. 
Dernier exploit : percer les lignes ennemies 
pour regagner la base. Pour bénéficier enfin 
d'un repos du guerrier bien mérité. 

ZZOOM (ZX Spectrum). En patrouille à 
bord d'un chasseur à réaction très moderne, 
votre mission consiste à protéger des groupes 
de réfugiés régulièrement attaqués par des 
vagues de bombardiers ennemis qu'il faut 
détruire. Un virage sur l'aile, une rafale de 
mitrailleuse et le bombardier explose. Tous 
ces combats se déroulent au-dessus de la 
terre, mais le cadre de l'action peut changer 
et l'on se retrouve au-dessus de la mer. Voilà 
un jeu susceptible de déclencher les passions, 
bien servi par des effets graphiques impres¬ 
sionnants. Action sans temps morts, couleurs 
et son satisferont les plus exigeants des com¬ 
battants. 

DAYLAXIANS (Dai). Adaptation de 
. Galcman, que tous les amateurs de jeux élec¬ 
troniques connaissent. La présentation est 
somptueuse, grâce aux couleurs et au gra¬ 
phisme du Dai. La vitesse de déplacement 
augmente au fur et à mesure que vous 
détruisez vos adversaires. 11 faut beaucoup 
d adresse pour éviter leurs tirs meurtriers, sur¬ 
tout quand il ne reste que quelques-uns de 
ces ennemis dans le champ de bataille du 
téléviseur familial. 

ZORGONS REVENGE (Oric). Vous avez 
déjà réussi à vaincre les Zorgons avec le jeu 
Xénon, eh bien tremblez maintenant, car voici 
venue l'heure de leur revanche ! Pour délivrer 
la belle princesse emprisonnée dans le ch⬠
teau, le joueur devra collecter quatre pierres 
magiques. C'est seulement lorsqu'il les aura 
réunies qu'il pourra pénétrer dans le château 
des Zorgons ‘pour achever sa mission. Autant 
de péripéties qui amènent à lutter contre une 
araignée géante, des extra-terrestres et 
autres douceurs. 

NECROMANCER En ce monde fantastique 
où plus rien n'est réel, vous seul avez la capa¬ 
cité d'activer les forces de la nature et de 
libérer l'humanité de l'infâme magicien 
Necromancer. Entre ses mains, toute la puis¬ 
sance est mise au service du mal ! Pour le 
terrasser, il faut planter une armée d'arbres, 
creuser jusqu'à Necromancer et le combattre 
sur son propre terrain. Des images féeriques 
animent ce conte. 

SEND 1 (MZ 700). Un vaisseau spatial 
apparaît, des robots en sortent pour lâcher 
des bombes, tout cela sur fond de météorites, 
avec bruits de sirènes et d'explosions. Le 
joueur manoeuvre un engin de défense à 
l'aide de flèches (droite et gauche) et tire 
avec la barre d'espacement. Le jeu est très 
cohérent, bien bruité, très coloré et très 
rapide, on s'y croirait vraiment. Une bonne 
technique semble être de détruire les robots 
au moment même où ils sortent de leur engin 
spatial. Un jeu de qualité, au graphisme et 
aux effets sonores réussis. 


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VOTRE ORDINATEUR N-10 


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les jeux de stratégie 


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OTHELLO (TI 99). Que l'on affronte 
l'ordinateur ou un adversaire, le jeu 
consiste à fermer les lignes de pions 
adverses. On ne les encerclera pas, il 
suffit de s'en approprier les deux extré¬ 
mités et de les retourner. Chacun à son 
tour pose un pion sur les cases libres. Le 
joueur détenant le plus grand nombre de 
pions une fois l'échiquier complètement 
rempli est déclaré vainqueur. Dans l'op¬ 
tion de jeu contre l'ordinateur, le choix se 
répartit entre huit niveaux de difficulté. 
Othello passionne les joueurs de tous 
âges qui s'affrontent chaque année en 
tournois. 



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TYRANNOSAURE REX (ZX 81). 

Le ZX 81 n'est pas particulièrement 
réputé pour la qualité de son affichage ; 
certains logiciels réussissent pourtant à 
obtenir des images tout à fait conve¬ 
nables, et ce n'est pas l'un des moindres 
mérites de ce « tyrannosaure roi » que 
de nous présenter des images de laby¬ 
rinthe en trois dimensions très réussies. 
Le joueur évolue dans un labyrinthe 
hanté par un monstre préhistorique, avec 



de temps à autre des indications alar¬ 
mantes sur la proximité du monstre. 


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RDF 1985 (C. 64). Au moins les 
choses sont claires : le joueur est le 
général américain. En face de lui, 
incarné par l'ordinateur, le général 
soviétique. Le scénario est assez détaillé 
(mais en anglais) dans les deux livrets 
fournis. De nombreuses options sont pro¬ 
posées. Le terrain de jeu (au moins en 



partie) et les déplacements des troupes 
sont affichés en permanence, et une 
carte d'ensemble est fournie. Les ama¬ 
teurs de simulations réalistes seront à la 
fête avec ce logiciel complet et com¬ 
plexe, qui demande beaucoup de temps 
avant d'en saisir toutes les finesses. Il est 
possible de jouer en solitaire ou à deux, 
de changer d'option en cours de partie, 
de sauver une partie entamée, etc. 

WORLD WAR 3 (TO 7). Un jeu de 

stratégie original s'apparente à un war¬ 
game. De là à l'appeler, comme indiqué 

Quelques autres... 

BEACH-HEAD (C. 64). Un tyran règne sur 
une île du Pacifique. Pour le renverser, il faut 
conduire les forces aéronavales à travers bien 
des dangers. La flotte doit d'abord traverser 
un passage semé de mines et de torpilles. 
Deuxième tableau : elle aborde la flotte 
ennemie. Les avions du tyran attaquent sans 
relâche, avec de magnifiques effets gra¬ 
phiques. C'est au tour des cuirassés d'en¬ 
gager le combat au canon. Réflexes et sang- 
froid sont indispensables. Et ce n'est pas fini ! 
Il faut encore débarquer les chars sur la 
plage. Leur progression est ralentie par de 
nombreux obstacles (mines, maisons, fossés, 
canons). Enfin, aux derniers survivants 
incombe la tâche d'attaquer la forteresse de 
Khun-Lin et son terrible canon. Frissons 
garantis avec ce jeu de guerre aux effets gra¬ 
phiques et sonores spectaculaires. 

STRATAC (TO 7). Ce jeu rappelle un peu 
les échecs dans sa conception, mais il se 
déroule en deux phases. Une première, dite 
stratégique, permet au joueur de choisir les 
cases sur lesquelles il va déposer ses figurines 
à l'aide du crayon optique. Pendant cette 
partie du jeu, les pièces de l'adversaire (l'or¬ 
dinateur, bien sûr) sont indifférenciées. Com¬ 
mence ensuite la phase tactique (le pro¬ 
gramme est d'ailleurs chargé en deux 
parties). Chaque joueur dispose de huit 
pièces différentes, chaque figurine ayant un 
rôle particulier, une force précise et des 
modalités de déplacement propres. Il faut un 
certain temps pour comprendre et bien assi¬ 
miler les règles, mais qui peut se vanter 
d'avoir réussi une partie d'échecs dès le pre¬ 
mier jour ? 

FIGHTER COMMAND (Apple II). Gagner 
la bataille d'Angleterre ! On joue à deux ou 
en solitaire contre l'ordinateur. Et l'on peut 
choisir son camp. Le général en chef de la 
Luftwaffe, l’aviation allemande, doit détruire 
les redoutables Spitfire et Hurricane britan¬ 
niques. Le moral et l'expérience des troupes 


sur la jaquette, « le wargame de votre 
micro »... Il s'agit plutôt d'un jeu de 
réflexion contre l'ordinateur, sans la 
qualité graphique ni la complexité de 
conception des wargames habituels. Soit 
un rectangle de cinq cases sur neuf. 
Chaque joueur dispose de dix-huit 
unités, le but étant bien sûr de réussir à 
détruire les unités adverses dont la posi¬ 
tion n'est pas connue. Chaque phase du 
jeu consiste à envoyer des éclaireurs et à 
déplacer des troupes. La stratégie devra 
tenir compte du nombre d'unités 
envoyées, de leur type, du moral des 
troupes. 



après chaque mission sont pris en compte. 
Logiquement, plus la fatigue des pilotes est 
grande, plus les pertes sont importantes. Le 
général en chef ae la RAF, l'aviation britan¬ 
nique, éliminera les chasseurs et bombardiers 
allemands et dirigera ses patrouilles plus ou 
moins rapidement. Au cours des parties, qui 
durent de quatre à huit heures pour les plus 
doués, chaque adversaire reçoit des rapports 
de ses services de renseignements. 

LA GUERRE DU FEU. (Sanyo): Le joueur 
doit récupérer le feu sacré dans un univers 
sauvage et inhospitalier. Avis aux détectives 
de choc et fins limiers, Votre Ordinateur a mis 
plus de deux heures pour franchir les pre¬ 
mières étapes. Dévorant ! Un programme qui 
ne laisse pas sur sa faim. 

TRIDI44 (TO 7). Pour les mordus de jeux de 
tactique. Objectif du jeu : aligner quatre 
points en empêchant l'ordinateur d'en faire 
autant. Et cela dans l'espace, sur quatre 
plans superposés. Le jeu se joue au crayon 
optique, les combinaisons offertes par les 
quatre plans, comportant chacun seize inter¬ 
sections, sont suffisamment nombreuses pour 
que les parties puissent durer des heures. Il 
est possible de jouer tout seul contre l'ordina¬ 
teur ou à deux. Quatre niveaux de jeu. 

REVERSAL (Apple). Traditionnel jeu 
d'Othello Reversi, où l'ordinateur remplit le 
rôle de partenaire. Trois stratégies sont 
conçues à chacun des neuf niveaux de jeu. Le 
temps de réponse entre les coups, très 
adapté, varie entre deux secondes et trente 
minutes, suivant le niveau choisi. Le gra¬ 
phisme est en haute résolution, les pions 
gagnants sourient et les perdants font triste 
mine. L'ordinateur se révèle un adversaire 
redoutable, qui pourra sans aucune difficulté 
se mesurer à de très bons joueurs. Enfin, la 
voie royale du perfectionnement est ouverte 
avec la possibilité de « poser » des problèmes 
à l'ordinateur. 




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VOTRE ORDINATEUR N” 10 




































BUDS 1-2-3 (MO 5). Ne me dites pas 
que lorsque vous usiez vos fonds de 
culotte sur les bancs de lecole primaire 
vous ne vous amusiez pas, en cachette, à 
ces jeux d'écolier (Nim ou Hex) qui 
consistent, sur une grille, à tirer des traits 
jusqu'à ce que plus une case ne soit 
libre? Buds, qui se pratique à deux 
joueurs ou seul contre la machine, s'en 
inspire. Une grille de trente-six cases sur 
laquelle on peut former divers itinéraires 
apparaît à l'écran. On peut relier deux 
points quelconques d'une même verti¬ 
cale ou d'une même horizontale, et éga¬ 
lement trois points formant un coude. 
L'ordinateur ne dispose que d'un seul 
niveau de jeu, et il est aisé de le battre à 
plates coutures. Plutôt valorisant pour le 
joueur. Buds constitue néanmoins un bon 
jeu de réflexion pour les plus jeunes et 
une base intéressante pour un jeu plus 
évolué. 



OCTOGONUS (MO 5). Un casse- 
tête pour meubler les longues soirées 
d'hiver. Pierre Berloquin, connu pour ses 
jeux de nombres et ses multiples 
ouvrages, propose ici une épreuve pure¬ 
ment intellectuelle. Basée sur des permu¬ 
tations, elle se pratique dans un cadre 
octogonal. On peut choisir, en début de 
partie, de jouer avec des 6 ou avec des 
têtes de clown, le principe retenu étant le 
même. L'ordinateur modifie un chiffre (ou 
bien fait tourner d'un quart de tour une 
tête de clown), ce qui a pour effet de 
modifier les chiffres voisins en sens 
contraire (ou de faire tourner les têtes 
voisines). Programme tout à fait ingé¬ 
nieux et plutôt ardu. Il est heureusement 
possible d'arrêter le brouillage à tout 
moment. 



les jeux de réflexion 


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ENIGMATIKA (TO 7). Pierre Belle- 
mare, avec ses fameuses « Histoires 
extraordinaires », sévit même dans les 
logiciels de jeu ! Il soumet ici quelques 
énigmes à notre perspicacité. Une car¬ 
touche et une cassette pour ce logiciel 


LC PORTRAIT DE SOU PCRe 


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DAMS UMS AyAL*M?»C. 

SO AMS PLUS TARD ON LC 
RETROUVE DANS L- 


d'un nouveau type, auquel ses promo¬ 
teurs prévoient une longue durée de vie, 
puisque, en plus d'une nouvelle série de 
quatre cassettes d'énigmes déjà dispo¬ 
nible, d'autres sont annoncées. La car¬ 
touche s'avère indispensable pour faire 
fonctionner les cassettes, ce qui résout 
assez astucieusement le problème du 
piratage. 

HIBOU TAQUIN (Hector). La 

mode semble être résolument au Taquin, 


Quelques autres... 

LOJIX (ZX Spectrum). Apparemment, c'est 
tout simple. Il suffit de reconstituer un puzzle à 
partir d'une dizaine de pièces élémentaires, 
de simples assemblages de petits carrés. En 
réalité, la difficulté est telle que la société édi¬ 
trice a mis cinquante pence de côté à chaque 
jeu vendu ! Elle proposait la totalité de la 
cagnotte ainsi constituée à la première per¬ 
sonne qui réussirait à reconstituer le puzzle. 
Pas de dessin apparent, seulement un casse- 
tête mathématique à résoudre. Pas évident. 
Un bon jeu de logique sur un thème intéres¬ 
sant. 

CHESS II (Atmos). Caractéristiques intéres¬ 
santes dans ce programme d'échecs : il est 
possible de changer de niveau durant la 
partie, d'arrêter à n'importe quel moment, de 
sauver la position et de reprendre une partie 
précédente. On peut effectuer l'étude de pro¬ 
blèmes, changer de couleur en cours de jeu, 
etc. Surprise de taille : l'ordinateur, doté de la 
parole, annonce ses coups ! Dernière particu¬ 
larité : la machine ne jouera jamais deux fois 
de la même façon. Un bon classique. 

CONCENTRATION (Hector). Ce jeu pas¬ 
sionnera les amateurs de jeux de mémoire. 
Sitôt la cassette chargée apparaissent 
quarante-deux carrés rouges qui recouvrent 
des figures qu'il faut retrouver et « marier ». 
Chaque joueur retourne un carré sélectionné 
par un curseur, puis en retourne un second là 
où il estime que se trouve la même figure. S'il 
ne s'est pas trompé, il marque deux points, 
sinon il passe la main à son adversaire. On y 
joue en famille, seul contre soi-même (en 
essayant d'aller le plus vite possible) ou 


chez nos programmeurs locaux maîtres 
ès jeux de réflexion. Est-ce un logiciel 
purement ludique, un programme édu¬ 
catif ? Non, nous pencherions plutôt pour 
un jeu de réflexion. Dix dessins différents 
sont proposés. Selon le niveau de diffi¬ 
culté choisi, les couleurs seront ou non 
modifiées sur le dessin de référence. A 
l'écran, on a en permanence sous les 
yeux l'original et le dessin brouillé, 
découpé en vingt-neuf éléments 
mélangés dans un rectangle de cinq 
cases sur six. Le jeu consiste à déplacer 
avec la manette une case symbolique 
jusqu'à ce que Ton arrive à reconstituer 
le dessin original. Récompense pour le 
gagnant : petite musique signalant la 
victoire. 



contre l'ordinateur. De toute manière, n'ou¬ 
bliez pas le joker qui permet d'économiser des 
tours et... concentrez-vous. Un bon jeu pour 
meubler vos longues soirées d'hiver. 


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LOGIK (C. 64). Quatre jeux, utilisant tous le 
même principe : trente-six petits carrés, chan¬ 
geant de couleur, dans une grille de 6X6. 
Quatre casse-tête de logique sont proposés : 
« L'inversible », « La ronde », « Le défilé » et 
« Le taquin ». Le dernier est très connu, les 
autres sont assez originaux. Le bruitage est 
de bonne qualité et les jeux sont d'un bon 
niveau. Le temps est décompté pour chaque 
jeu, et les couleurs de l'écran se modifient au 
fur et à mesure que le temps s'écoule. Pour 
chaque jeu, il existe sept séries (sept 
niveaux), avec cinq images par série. 


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SPECTRUM VOICE CHESS (ZX Spec- 
trum). Six niveaux de jeu, avec des temps de 
réponse de deux secondes à cinq minutes et 
plus pour les niveaux 5 et 6 (dits « par corres¬ 
pondance »). L'appareil peut vous conseiller 
un coup, à tous les niveaux (sauf au 
niveau 0). Il affiche lui-même les possibilités 
qu'il envisage pendant sa recherche. On peut 
pratiquer le roque, la prise en passant, sauver 
la partie en cours, obtenir l'impression de 
l'échiquier (si on a connecté une imprimante, 
bien sûr) et même des coups joués depuis le 
début de la partie. Des pièces bien dessinées, 
un bon niveau de jeu et, le plus étonnant, 
chaque coup est commenté par une voix sor¬ 
tant du petit haut-parleur de la machine, sans 
aucune extension coûteuse (c'est en anglais, 
bien sûr, un peu faible, mais très compréhen¬ 
sible). 


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VOTRE ORDINATEUR N» 10 


57 















LOGICIELS DE IEU... ADRESSE... LOGICIELS DE JEU... ADRESSE... LOGICIELS DE JEU... ADRESSE... LOGICIELS DE JEU... ADRESSE. 


les jeux d'adresse 


SINBAD MYSTERY (Yeno SC 
3000). Tout à fait astucieuse, la présen¬ 
tation n'est pas sans rappeler les dessins 
si élégants de M.C. Escher. Un laby¬ 
rinthe à étages apparaît en perspective 
sur l'écran au premier tableau (il y en a 



trois). Sur le côté, une carte permet de 
savoir où se trouve le trésor que le joueur 
doit rapporter. A chaque point d'interro¬ 
gation avalé, une partie de la carte se 
découvre. Lorsqu'ils sont tous avalés, le 
trésor se dévoile. Mais un nouveau 
monstre (une tête de mort), plus teigneux 
que les autres, va essayer de vous 
attraper. Il sera préférable de repérer 
l'emplacement du trésor et de creuser 
pour le récupérer, les autres monstres 
qui, eux, errent au hasard, vous laisse¬ 
ront quelques instants de répit. Un jeu 
qui renouvelle joliment le thème un peu 
éculé du Pacman. 


se passera bien. Ce logiciel comporte de 
superbes graphismes en trois dimen¬ 
sions, une bonne animation et des situa¬ 
tions amusantes. 


ESQUIVE (Oric). Générique réussi 
pour un programme original. Le jeu se 
déroule sur plusieurs tableaux, on dis¬ 
pose de trois vies. La première partie de 
la mission consiste à récupérer des clés. 
Le joueur se trouve dans l'encoignure 
d'un couloir, les clés étant elles aussi 
dans des encoignures qui pourront lui 
servir de refuge pour se protéger des 
boules (disposées aux extrémités de 
chaque couloir en début de jeu) lancées 
dans sa direction au moindre de ses 




mummwcim 

mwwMwà 


-*ÇO: 150 


mouvements. Ensuite, il devra ouvrir des 
portes, trouver des trésors... Scénario ori¬ 
ginal, jeu rapide et excellente facture. 


BOZO'S NIGHT OUT (C. 64). 

Bozo, vieil ivrogne bien sympathique, a 
quelque peine à rentrer chez lui sain et 
sauf après une soirée bien arrosée au 



CONGO BONGO (Yeno 
SC 3000). Inspiré de Donkey Kong, 
mais avec des dessins plus complexes. 
Le premier tableau présente, en trois 
dimensions, une jungle étrange, avec 
escaliers, échelles, chute d'eau et petits 
singes qui ne demandent qu'à vous 
sauter dans les bras... Et un grand chim¬ 
panzé qui vous bombarde pour vous 
faire choir. Le deuxième tableau propose 
la traversée d'une rivière en allant d'île 
en île et en sautant sur des troncs 
d'arbres. Il faudra éviter les serpents et 
utiliser astucieusement l'hippopotame de 
service. Et on continue avec les mêmes 
images, mais confronté à chaque fois à 
des difficultés supplémentaires. 


pub. Bien sûr, dans la rue, les obstacles 
se multiplient : policiers qui veulent l'em¬ 
mener au poste, piétons qui le bouscu¬ 
lent, plaques d'égouts qui s'ouvrent sous 
ses pas... Heureusement, il existe un rac¬ 
courci à travers le jardin public, mais il 
est parcouru par d'étranges créatures 
cauchemardesques (mirage dus à l'al¬ 
cool?...) qu'il vaut mieux éviter. Allons, 
un dernier verre et en route pour la 
maison. La nuit est belle et, avec un peu 
de courage et beaucoup de chance, tout 




Quelques autres... 

PIPE LINE (C. 64). Sur l'écran apparaît un 
pipe-line aux multiples détours. Très vite les 
adversaires essaient de bloquer le tuyau avec 
des pièces métalliques pour empêcher le 
pétrole de se déverser dans le baril. Il faut 
chercher un réparateur qui puisse débloquer 
la situation. Les adversaires, humains ou 
autres (crabes et homards), sont agressifs et 
retors. Heureusement, vous disposez d'un pis¬ 
tolet qui pourra vous sauver la vie dans les 
situations difficiles. Allons, n'hésitons plus... 
Des graphismes époustouflants de réalisme et 
d'humour, une musique excellente, de nom¬ 
breux tableaux, une difficulté progressive, et, 
pour finir, un très grand choix de paramètres 
de jeu. 

TRAX (Vie 20). Ce logiciel va combler les 
fanatiques de guerre de grille. Objectif : 
passer sur la grille de jeu en construisant des 
carrés. Pour chaque carré construit, change¬ 
ment de couleur. Mais attention, il ne faut pas 
se laisser détruire par les ennemis qui arpen¬ 
tent les cases. Quand une grille est remplie, 
passage au niveau supérieur, où le nombre 
d'adversaires augmente. On peut définir de 
nombreux paramètres au départ : effectif des 
ennemis, vitesse de jeu, nombre de joueurs. 

TENDRE POULET (Oric, Atmos). La poule 
pondra-t-elle ? Pas si évident car, avant d'y 
arriver, elle devra franchir quelques obs¬ 
tacles, bien sûr de plus en plus redoutables à 
mesure que Ton progresse dans les divers 
tableaux. Dans le premier, la poule doit par¬ 
venir à picorer tous les grains disponibles en 
évitant les coups de feu du chasseur, la 
foudre (apparemment liée au passage d'un 
chat diabolique), le furet (il a un gauche 
redoutable), etc. Au deuxième tableau, si elle 
y parvient, ça se complique, avec des rats et 
autres bestioles peu affriolantes. Ensuite... 

RUINE (ZX 81). Il faut détruire les murs 
insupportables. Le jeu proposé est, en fait, un 
simple perfectionnement du mur de briques. 
On dispose pour cela de trois raquettes, dont 
deux latérales. La technique, qui permet de 
choisir le niveau de jeu (une bande qui s'al¬ 
longe plus ou moins), est assez amusante, 
mais le jeu lui-même est absolument imprati¬ 
cable sans les manettes, même aux vitesses 
les plus faibles. Non spécialistes s'abstenir. 

DUCK SHOOT (C. 64). On peut, avec cette 
fête foraine, tester réflexes et habileté : il 
faudra, en un temps donné et avec un nombre 
limité de cartouches, abattre toutes les cibles 
qui défilent sur l'écran. De temps à autre, un 
canard s'anime, s'envole. Vite ! L'abattre 
avant qu'il ne dévore les réserves de car¬ 
touches. Les tireurs d'élite obtiendront un 
bonus s'ils tirent sur chacune des lettres dans 
le bon ordre. Un jeu agréable, un bon gra¬ 
phisme : vive la fête ! 

HONEY KONG (Oric, Atmos). Le scénario 
n'a rien d'original, Donkey Kong, son illustre 
prédécesseur (le singe qui repousse ses 
adversaires perché sur un échafaudage), 
étant mondialement connu. Mais c'est sans 
doute un bon argument de vente que de pou¬ 
voir dire, à propos d'un micro : « Vous savez, 
on y trouve aussi les jeux d'arcades les plus 
connus. » Quelquefois, le résultat n'est pas à 
la hauteur. Ce n'est pas le cas de ce jeu qui 
est bien fait, rapide, complet, puisqu'il y aura 
vingt tableaux différents à franchir avanf que 
Mario ne réussisse à délivrer Julie du mons¬ 
trueux gorille. 


VOTRE ORDINATEUR N» 10 






















HES GAMES (C. 64). Superbe : 
Oui, absolument superbe ! Le célèbre jeu 
d'arcades qui fait fureur dans de nom¬ 
breux cafés : les Jeux olympiques comme 
si vous y étiez ! Six épreuves : 100 mètres, 
100 mètres haies, saut en longueur, tir à 
l'arc, plongeon et haltères. Il est possible 



% 


AMV TYPE OF DIUE 


de jouer à plusieurs, en utilisant les 
manettes, et également de sauvegarder 
ses meilleurs résultats pour les retrouver 
à volonté. Le graphisme tout comme la 
sonorisation sont excellents. Quel autre 
qualificatif pour Hes games, sinon 
exceptionnel ? 


AIRBUS (TO 7). Le tableau de bord 
au graphisme soigné est complet, sans 
surcharge d'indicateurs. Remarquable 
vision extérieure par trois hublots. Deux 
options sont proposées : apprenti ou 
pilote confirmé. On peut choisir un 
entraînement au décollage, à l'atterris¬ 
sage ou au vol. L'apprentissage de 
toutes les commandes sera un tantinet 
délicat au début, mais au bout de 
quelques entraînements on pourra se 
passer de certaines aides visuelles. Le 
programme fait une utilisation judicieuse 



des deux manettes de jeu, et la notice est 
bien rédigée. On y trouve même de pré¬ 
cieuses indications sur l'action réelle des 
commandes, avec schémas d'avion à 
l'appui. 


EUROSPACE (TO 7). An 2005. Le 
présentateur de la télévision montre les 
savants qui vont participer à la mission 
Ariane 5. En route donc vers l’aire de 
lancement, pour la première phase du 
jeu : le décollage. Quelques opérations 
préliminaires sont disponibles : remplir 
les réservoirs (pas trop : attention à la 


Les jeux de simulation 


surpression), examiner les prévisions 
météo, évacuer la piste de lancement, 
etc. Quatre caméras sont à disposition 
pour surveiller telle ou telle partie de la 
navette et permettre de surmonter 
d'éventuels pépins. On peut alors 
décoller, puis passer à la phase d'arri¬ 
mage. Le programme bénéficie d'une 
remarquable analyse de syntaxe et de 
graphismes de bonne qualité. Un jeu 
assez original et passionnant. 



PLACEMENTS D'ÉPARGNE 

(MO 5, TO 7). Cet amusant logiciel se 
propose de tester vos capacités d'expert 
en gestion financière. Comme toujours 


EPARGNE PERIODE: 2 

54 43 3 

LIQUIDITE RENTABILITE PRESS.FISCALE 

DEPOT A VUE . 29700 

LIVRET ET BONS D'EPARGNE -* 19949 

ACTIONS . 19187 

OBLIGATIONS . 21090 


PLACEMENTS IMMOBILIERS .... 20300 



avec ce genre de jeu, il faut lire attenti¬ 
vement la notice d'emploi si l'on ne veut 
pas finir ruiné en cinq minutes. La chère 
tante Ursule confie au joueur 100 000 FF, 
à lui de choisir les meilleurs placements 
pour augmenter son patrimoine. Pour 
corser la difficulté et rendre la simulation 
plus crédible, durant les dix périodes de 
jeu, de nombreux événements vont bou¬ 
leverser ses plans : crise économique, 
hausse des prix, blocage des loyers 
l'obligeront à adapter en permanence 
ses placements à l'actualité. Si, après 
tout cela, on n'est pas capable de faire 
fructifier ses économies, mieux vaut les 
confier à tante Ursule ! 


Quelques autres... 


CHAMPION TENNIS (Yeno 3000). Une 

vue en perspective d'un court de tennis, avec 
deux joueurs. On peut choisir de jouer seul 
contre l'ordinateur (en ce cas, mieux vaut 
savoir qu'il est doué) ou avec un partenaire. 
Les règles sont rigoureusement identiques à 
celles du tennis normal, saut que l'on recom¬ 
mence à zéro après chaque set. Décompte 
des points, changement de côté, balle sortie, 
filet... Simulation réaliste, décor assez réussi et 
belle animation. 

BALADE DANS PARIS (Hector). Vous 
croyez connaître Paname comme un chauf¬ 
feur de taxi russe ? Vous allez le vérifier en 
effectuant le plus rapidement possible un par¬ 
cours dans la capitale. Un plan simplifié de 
Pgris apparaît sur une partie de l'écran. On 
choisit d'entrer dans la ville par le nord, le 
sud, l'est ou l'ouest, pour l'une des vingt-cinq 
destinations possibles. Et on fonce.. A chaque 
carrefour, un monument caractéristique et 
une petite musique significative. 

SUPER SKIPPER (TO 7) St-Malo - Pointe- 
à-Pitre - St-Malo. La route du rhum. Choisir 
son bateau, d'abord. Quillard, trimaran, cata¬ 
maran ? Plutôt un catamaran. Il a le vent en 
poupe. Et c'est parti. Nous nous retrouvons à 
cinq joueurs, chacun avec son bateau, pour 
affronter les caprices de la météo et les for¬ 
tunes de la mer. A chaque tour de jeu, l'ordi¬ 
nateur régisseur demande à chacun le grée¬ 
ment qu'il veut choisir, compte tenu de la 
météo annoncée. Et l'avancement du bateau 
sera fonction des choix opérés (y compris la 
casse, si l'on arbore trop de toile pour le type 
de bateau et le temps annoncé). La carte de 
l'Atlantique-Nord permet au skipper de suivre 
la progression de son voilier et un classement 
est donné très régulièrement. 


GOOFY GOLF (Hector). Un parcours de 
golf au dessin assez simpliste, mais la concep¬ 
tion même du jeu est attrayante : on peut 
choisir la longueur du parcours (trois 
options), chaque parcours devenant bien 
entendu de plus en plus difficile (dix-huit en 
tout, comme il se doit). Le principe : le club, 
représenté par un pavé noir, est déplacé 
autour de la balle à l'aide de la manette. Plus 
il est loin, plus sa force de frappe est grande, 
la direction étant déterminée par les positions 
respectives du club et de la balle. Mais il y a 
des astuces : rebonds sur les murs, trous où la 
balle va s'engouffrer pour réapparaître un 
peu plus loin, portes à franchir à certains 
moments seulement, etc. Pas si facile. 

BIG BASTON (Oric. Atmos). Combat de 
boxe pour deux joueurs. Curieusement, les 
boxeurs sont vus de dessus : cet angle assez 
inhabituel permet de mieux maîtriser leurs 
déplacements. Le réalisme y perd un peu 
mais on s'amuse et... les jeux sur ordinateur 
pour deux joueurs sont plutôt rares. 


OLYMPIC SKIER (C. 64). Un jeu qui arrive 
à point pour parfaire sa technique avant les 
prochaines vacances aux sports d'hiver. Trois 
parcours difficiles attendent le skieur, qui 
aura à démontrer des qualités de champion. 
Pour se mettre en jambes, un petit slalom 
géant : piste bien dégagée, portes larges, 
mais il faut se freiner en effectuant des déra¬ 
pages, sous peine d'être éliminé. Puis arrive 
le saut à ski et ses sensations. Et pour le des¬ 
sert : une descente vertigineuse avec, en 
prime, sauts d'obstacles parmi sapins, rochers 
et arbres abattus. En cas d'accident, pas de 
panique : l'hélicoptère est prêt. 


VOTRE ORDINATEUR N° 10 


59 


LOGICIELS DE JEU... SIMULATION... LOGICIELS DF TEU... SIMULATION... LOGICIELS DE IEU... SIMULATION... LOGI^T S nF ;ftt 
































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les jeux de hasard 


POKER Y AM'S ET SOLITAIRE 

(TO 7). Une initiative intéressante que 
de prévoir plusieurs logiciels sur une 
même cassette. Mais quelle curieuse 



idée que d'appeler ces programmes 
« microdidacts » ! 

On joue facilement au yam's avec le 
crayon optique. Comme sur de nom¬ 
breux jeux conçus pour le TO 7, on a 
envie de s'amuser à plusieurs. Et il est 
possible d'affronter l'ordinateur. 

Le solitaire : un bon jeu, assez complet. 
La possibilité de revenir en arrière, ou 
celle de faire défiler la partie depuis le 
début en automatique, sont intéressantes. 
Doté d'un bon graphisme le poker ne se 
démarque pas des jeux de ce type pré¬ 
sents sur d'autres appareils. Seule diffé¬ 
rence : on joue entièrement avec le 
crayon optique, depuis la mise jusqu'aux 
cartes à retenir. Le système s'avère pra¬ 
tique, sans plus. On aurait aimé avoir 
pour partenaire le TO 7. 

BRIDGE MASTER (Dragon 32). 

Un programme qui se propose d'initier 
tout un chacun aux mystères du bridge. 
Idéal pour ceux qui n'ont jamais rien 
compris à ce jeu. Charmant et efficace, 
le professeur sait ici faire montre de 



trésors de patience. La difficulté des 
leçons s'accroît progressivement. 


Lorsque l'on se sent quelque peu perdu, 
le tuteur glisse un conseil ou donne une 
magistrale démonstration, commentant 
chaque passe délicate. Un encourageant 
tableau des scores permet de constater 
les progrès réalisés. Qui a dit que le 
bridge était un jeu compliqué? Vous 
pourrez bientôt passer aux cassettes 
pour joueurs plus expérimentés (leur 
sortie est imminente) et, peut-être, battre 
à plates coutures les bridgeurs che¬ 
vronnés. 



FRUIT MACHINE (ZX Spec- 
trum). Comment ne pas parler du 
superbe dessin? Une véritable machine 


Quelques autres... 

CRAZY 8 (Hector). Jeu de cartes qui 
consiste à se débarrasser le plus vite possible 
de celles qu'on a en sa possession. Au départ, 
un sabot et quatre types de cartes. On ne 
peut jouer que si la carte tirée - chacun à 
son tour et grâce à l'indispensable poignée 
« manche à balai » - a la même forme ou la 
même valeur que celle qui apparaît sur le 
sabot. Certaines cartes permettent de tirer 
une seconde fois, d'autres de faire piocher 
plusieurs cartes à l'adversaire. Laisser une 
partie en cours en la sauvant sur une cassette 
n'est pas un problème. L'ordinateur a même 
l'amabilité de le proposer ! 

DRAW POKER (Atari 400). Le programme 
qui se rapproche le plus d'une véritable simu¬ 
lation d'une partie de poker : l'ordinateur joue 
le rôle des trois adversaires. La machine n'hé¬ 
site pas à bluffer et à parier gros. Une mise en 
scène intéressante donc, plus élaborée et plus 
riche que les versions proposées par d'autres 
constructeurs. Une vraie pénétration dans 
l'univers psychologique du jeu Émotifs s'abs¬ 
tenir. 

CONCENTRATION (Hector). Une réussite 
classique, sauf que les symboles utilisés ne 
sont pas ceux des cartes habituelles. Les 
cartes sont à assembler deux par deux sur un 
damier de quarante-deux cases (la dimension 


à sous, avec trois rangées de quatre 
cases chacune, dans lesquelles doivent 
s'aligner des symboles plus vrais que 
nature : des cerises, des oranges, du 
raisin, des citrons, etc. Tentez votre 
chance. Vous ne resterez pas sur votre 
faim, surtout si vous êtes tan familier de 
Las Vegas. 



SUPER SLOT (Vie 20). Las Vegas 
en miniature : on tire sur la manette de 
jeu, et trois roues se meuvent sur l'écran 
avec un réalisme parfait. Des cerises, 
des mûres, etc. Graphisme très soigné. 
Le bouton de la poignée sert à introduire 
les mises, le son est assez impression¬ 
nant. On se prend à regretter que les 
dollars n'arrivent pas directement dans 
votre bourse... Une bonne mise en condi¬ 
tion avant d'affronter l'enfer du jeu. 


est proportionnelle au niveau du jeu choisi). 
On retrouve la formule de Gemini. 

FLIPPER 2 (MO 5). Jeu de mémoire qui 
consiste à répéter une suite de symboles de 
plus en plus longue. L'attrait de ce logiciel, 
plutôt réservé aux jeunes enfants ? Des 
dessins et un bruitage réussis. La musique 
constitue une aide précieuse pour ceux qui 
n'ont pas une mémoire visuelle aiguë. 

PONTOON (Lynx). On l'appelle aussi 
black-jack ou jeu du 21. Chaque joueur tire 
des cartes, autant qu'il le désire (le veinard), 
en essayant d'obtenir un total proche de vingt 
et un. S'il dépasse le score, il est éliminé de la 
partie en cours. 

LOTO STAR (Hector). Mon vieux rêve enfin 
réalisé ! Car nous sommes nombreux à cocher 
deux fois par semaine la petite carte qui 
coûte pas cher et qui peut rapporter gros. Ce 
programme d'aide au pronostic devrait nous 
donner désormais un petit coup de pouce 
pour décrocher le gros lot. 

PINBALL WIZARD (Vie 20). Tois flippers 
pour un ou deux joueurs. Et sur chacun, tous 
les détails que chérissent les amateurs : 
bumbers, rollovers et un jackpot. Le jeu 
typique dont on ne se lasse jamais. 


MOS PROCHAINS GUIDES PRATIQUES : 

les livres, les logiciels pratiques, les Basics 
les clubs, les bonnes adresses' 



VOTRE ORDINATEUR N-10 
































Catégorie 

Titre 

Matériel 

MEV 

Ko 

Support 

C/K/D 

Nombre 

de 

manettes 

indis¬ 

pensable 

Prix 

(environ) 

FF 

Importateur 
ou éditeur 


Paranoïak 

Apple 

48 

D 

0 

350 

Froggy 


Épidémie 

Apple 

48 

D 

0 

350 

Froggy 


Dig Dug 

Apple 

48 

D 

0 

560 

Sivéa 


Bruce Lee 

Atari 

32 

C 

1 

160 

Run Informatique 

ACTION 

Dallas* 

Atari 

- 

- 

- 

- 

Run Informatique 

Roger et Paulo 

TO 7 

8 

CouD 

0 

C 195 

D 255 

Infogrames 


Catcha Snatcha 

Vie 20 

8 

C 

0 

80 

No Man’s Land 


Moons of Jupiter 

ZX 81 

16 

C 

0 

85 

Interface 


Mugsy 

ZX Spectrum 

48 

C 

0 

89,90 

Prism 


Bozos's night out 

Commodore 64 

64 

CouD 

1 

C 110 

D 145 

Infogrames 

Infogrames 


Pippe Line 

Commodore 64 

64 

C 

1 

110 

No Man's Land 


Duck Shoot 

Commodore 64 

64 

C 

0 

49 

Pac Plus 


Esquive 

Oric 1 

48 

C 

1 

70 

Oric France 

ADRESSE 

Honey Kong 

Oric/Atmos 

48 

C 

0 

122 

Sprites 


Tendre Poulet 

Oric/Atmos 

48 

C 

0 

122 

Sprites 


Trax 

Vie 20 

8 

C 

1 

105 

No Man's Land 


Congo Bongo 

Yeno SC 3000 

16 

K 

1 

256 

ITMC 


Sinbad mystery 

Yeno SC 3000 

16 

K 

1 

280 

ITMC 


Ruine 

ZX 81 

16 

C 

0 

80 

Loriciels 


Sorcellerie 

Apple 

48 

D 

0 

650 

Ediciel 


Dark cristal 

Apple 

48 

D 

0 

485 

Sivéa 


Heroes of Karn 

Commodore 64 

64 

CouD 

0 

C 120 

D 170 

Run Informatique 

Run Informatique 


Wizard of wor 

Commodore 64 

64 

K 

0 

270 

Procep 


Caverns of Khafka 

Commodore 64 

64 

D 

1 

190 

No Man's Land 


Return of the ring 

Dragon 32 

32 

C 

0 

250 

Goal Computer 


Le baroudeur 

Hector 

16 

C 

1 

180 

Micronique 


Le donjon hanté 

Hector 

16 

C 

1 

180 

Micronique 

AVENTURE 

Les 7 magiciens 

MO 5 

32 

C 

2 

180 

ToTek 

Lancelot 

Oric/Atmos 

48 

C 

0 

155 

Sprites 


Waydor 

Oric/Atmos 

48 

C 

0 

140 

Video Telemat Report 


Kikekankoi 

Oric 1 

48 

C 

0 

180 

Loriciels 


La chasse aux Wumpus 

Tl 99/94A 

16 

K 

1 

350 

Texas Instruments 


Shamus 

Vie 20 

3,5 

K 

1 

420 

Procep 


Alchemist 

ZX Spectrum 

48 

C 

0 

95 

Direco International 


Ant attack 

ZX Spectrum 

48 

C 

0 

99,90 

Prism 


Atic Atac 

ZX Spectrum 

48 

c 

0 

98 

No Man’s Land 


The Lords of midnight 

ZX Spectrum 

48 

c 

0 

109,90 

Prism 


Maziacs 

ZX Spectrum 

48 

C 

0 

100 

No Man’s Land 


Hes games 

Commodore 64 

64 

D 

1 

390 

J.B. Industries 


Olympic skier 

Commodore 64 

64 

D 

1 

450 

Sivéa 


Goofy golf 

Hector 

16 

C 

1 

120 

Micronique 


Balade dans Paris 

Hector 

48 

C 

1 

180 

Micronique 

CIMIII ATIfiM 

Placements d'épargne 

MO 5 - TO 7 - TO 7/70 

24 

C 

0 

200 

Answare Diffusion 


Big baston 

Oric/Atmos 

48 

C 

0 

122 

Sprites 


Airbus 

TO 7 

- 

- 

- 

- 

Answare Diffusion 


Eurospace 

TO 7 

24 

D 

0 

450 

Answare Diffusion 


Super skipper 

TO 7 

24 

C 

0 

120 

Jecil Editions 


Champion tennis 

Yeno SC 3000 

16 

K 

1 

255 

ITMC 

* Commercialisé en décembre. 



VOTRE ORDINATEUR N» 10 










































































Catégorie 

Titre 

Matériel 

MEV 

Ko 

Support 

C/K/D 

Nombre 

de 

manettes 

indis¬ 

pensable 

Prix 

(environ) 

FF 

Importateur 
ou éditeur 

COMBAT 

Necromancer 

Atari 

16 

D 

1 

475 

Synapse Software 

Meteors/Super invaders 

BBC 

32 

C 

0 

180 

Sterco International 

Killer bees 

Philips (console) 

8 

K 

1 

89 

Philips 

Attack of mutant camels 

Commodore 64 

64 

C 

1 

155 

Run Informatique 

Space walk 

Commodore 64 

64 

C 

0 

49 

Pac Plus 

Space panic 

CBS Coleco (console) 

16 

K 

0 

390 

CBS Electronics 

Dailaxians 

Dai 

48 

C 

0 

350 

Dialogue Informatique 

Cuthbert in space 

Dragon 32 

32 

Cou D 

0 

C 200 

D 280 

Goal Computer 

Goal Computer 

Free fall 

Electron 

32 

C 

0 

140 

Sterco International 

Air raid 

Lynx 

48 

C 

0 

Vendu avec 
le matériel 

Segimex 

Pulsar II 

MO 5 

16 

C 

0 

140 

Loriciels 

Send 1 

Sharp MZ 700 

64 

C 

0 

Vendu avec 
le matériel 

Sharp 

Pasta Blasta 

Oricl 

48 

C 

0 

90 

Oric France 

Ultima zone 

Oric 1 

48 

C 

0 

120 

Infogrames 

Zorgon's revenge 

Oric 1 

48 

C 

0 

120 

No Man’s Land 

Spectron 

Spectravideo 

16 

C 

0 

89 

SEREP 

Météo 7 

TO 7 

8 

C 

0 

200 

Infogrames 

Quadrant 

Vie 20 

8 

C 

1 

95 

Run Informatique 

Psytron 

ZX Spectrum 

48 

C 

0 

170 

Vifi Nathan 

Zzoom 

ZX Spectrum 

48 

C 

0 

80 

No Man’s Land 

HASARD 

Draw poker 

Atari 

16 

C 

0 

120 

Spid 

Bridge master 

Draaon 32 

32 

C 

0 

500 

Goal Computer 

Crazy 8 

Hector 

16 

C 

1 

180 

Micronique 

Loto star 

Hector 

16 

C 

0 

240 

Micronique 

Pontoon 

Lvnx 

48 

C 

0 

120 

Ségimex 

Flipper 

MO 5 

32 

C 

0 

180 

Loriciels 

Poker yam’s et solitaire 

TO 7 

24 

c 

0 

175 

Vifi Nathan 

Super slot 

Vie 20 

3,5 

K 

1 

215 

Procep 

Pinball wizard 

Vie 20 

8 

C 

0 

110 

No Man's Land 

Fruit machine 

ZX Spectrum 

16 

C 

0 

75 

Direco International 

RÉFLEXION 

Logik 

Commodore 64 

64 

C 

1 

95 

No Man’s Land 

Hibou taquin 

Hector 

16 

c 

1 

180 

Micronique 

Concentration 

Hector 

16 

c 

1 

120 

Micronique 

Octogonus 

MO 5 

32 

c 

0 

130 

TOTEK 

Buds 1-2-3 

MO 5 

32 

c 

0 

130 

TOTEK 

Chess II 

Oric/Atmos 

48 

c 

0 

220 

Infogrames 

Enigmatika 

TO 7 

16 

Cou K 

0 

350 

Answare 

Logix 

ZX Spectrum 

48 

C 

0 

145 

Virgin France 

Spectrum Voice Chess 

ZX Spectrum 

48 

D 

0 

95 

No Man's Land 

STRATÉGIE 

Reversai 

Apple 

48 

D 

0 

450 

Sivéa 

Fighter command 

Apple 

48 

D 

0 

890 

Sivéa 

RDF 1985, Germany 85 

Commodore 64 

64 

D 

0 

815 

Sivéa 

Beach head 

Commodore 64 

64 

D 

1 

595 

Sivéa 

La guerre du feu 

Sanyo PHC 25 

16 

C 

0 

71,16 

Sanyo 

World war 3 

TO 7 

24 

C 

0 

95 

Free Game Blot 

Stratac 

TO 7 

8 

C 

0 

180 

Logic Store 

Tridi 44 

TO 7 

8 

K 

0 

325 

Vifi Nathan 

Othello 

Tl 99/4A. 

16 

K 

0 

130 

Texas Instruments 

Tyrannosaure Rex 

ZX 81 

16 

C 

0 

75 

Direco International 


* Commercialisé en décembre. 


VOTRE ORDINATEUR N» 10 




































































MATÉRIELS 

J'vous ai apporté des octets. 


Impossible de ne pas trouver ordinateur à son goût : 
en voici pour tous les usages familiaux, pour toutes les bourses. 
A choisir avec attention, à offrir ou à s'offrir. 


Moins de 1 000 F 


De 1 000 
à 2 500 F 


De 2 500 
■■■■ à 3 500 F 


De 3 500 
■ à 10 000 F 



Plus de 10 000 F 


Nom 

Prix 

(francs) 

Cons¬ 

tructeur 

Distri¬ 

buteur 

Affichage 

MEM/ 

MEV 

Lan¬ 

gages 

Programmathèque 

Extensions 

Commentaires 

Rapport 

qualité/ 

prix 

Alice 

VO 2 

1200 

Matra- 

Hachette 

(F) 

Matra- 

Hachette 

22, rue 

La Boétie 
75008 Paris 
266,00.32 

32 caractères 
sur 16 lignes 

64 X 32 pis 
en 9 couleurs 

192 X 128 pts 
en 2 couleurs 

8 Ko/ 

4 Ko 

Basic 

Jeux 

Éducation 

Magnétophone standard 
Imprimante standard 

D’un excellent rapport qua¬ 
lité/prix, l’Alice est un 
appareil parlait pour le 
débutant en informatique. 
Concurrent très sérieux sur 
le marché des ordinateurs 
bas de gamme. 

★ ★★ 

Apple 

Ile 

VO 7 

12 986 

Apple 

Computer 

Included 

(USA) 

Apple 

Scedrrn 

avenue 

de 

l'Océanie 

BP 131 
91944 

Les Ulis 
928.01.39 

84 caractères 
sur 24 lignes 

560 X 192 pts 
(noir et blanc) 

140 X 192 pts 
en 16 couleurs 

16 Ko/ 

128 Ko 

Basic 

Applesoft 

Fortran 

Pascal 

Forth 

Logo 

etc. 

1 5000 logiciels 
compatibles 
à 95% 

Poignée jeux 486 F 

Poignée contrôle 284 F 

Imprimante writer 5 800 F 

lmp. à marguerite 17 700 F 

Lect.de disquettes 3242 F 

Souris 978 F 

Traceur couleur 10513 F 

Si vous désirez acquérir 
une machine intégrée, 
simple d’emploi, compacte 
et possédant une mémoire 
d’éléphant, l’Apple Ile fera 
l’affaire. A condition tou¬ 
tefois d'y mettre le prix. 

★★★ 

Apple 

Ile 

VO 3 

11250 

Apple 

Computer 

Included 

(USA) 

Apple 

Scedrin 

avenue 

de 

l’Océanie 

BP 131 
91944 

Les Ulis 
928.01.39 

40 caractères 
sur 24 lignes 

16 couleurs 

18 Ko/ 

64 Ko 

Basic 

Applesoft 

Fortran 

Pascal 

etc. 

Très nombreux 
logiciels 

Jeux 

Éducation 

Programmation 

Gestion 

Magnétophone standard 
Interface parallèle 1 580 F 

Lect.de disquettes 4 396 F 

Moniteur II 2550 F 

Moniteur Philips 1 850 F 

Comme pour le Ile, la force 
de l’Apple Ile réside avant 
tout dans son extraordinaire 
programmathèque. Le type 
même de l’ordinateur 
s’adaptant à toutes les 
situations. Cher ! 

★ ★ 

Aqua- 

rius 

VO 3 

1200 

Radofin 

(USA) 

Leyco 

170, rue 
Saint- 
Charles 
75015 Paris 
558.52.31 
557.79.12 

40 caractères 
sur 24 lignes 

320 x 192 pts 

16 couleurs 

8 Ko/ 

4 Ko 

Basic 

Logo 
(anglais) 
Basic 
étendu de 
Microsoft 

Jeux 

Gestion 

familiale 

Magnéto Aquarius 485 F 

Boîtier d’extension 
avec 2 manettes 590 F 

Imprimante Aquarius t 639 F 

Ordinateur d’initiation à 
ranger entre le ZX 81 et le 
Spectrum. L’Aquarius offre 
comme ses concurrents 
(Alice, Laser 200...) un 
rapport qualité/prix hon¬ 
nête pour des perfor¬ 
mances modestes. 

★ ★ 


VOTRE ORDINATEUR N» 10 


63 


MATÉRIELS... MATÉRIELS... MATÉRIELS... MATÉRIELS... MAT 



























































Nom 

Prix 

(francs) 

Cons¬ 

tructeur 

Distri¬ 

buteur 

Affichage 

MEM/ 

MEV 

Lan¬ 

gages 

Programmathèque 

Extensions 

Commentaires 

Rapport 

qualité/ 

prix 

Atari 
600 XL 

VO 5 

2200 

Atari 

(USA) 

Atari 

France 

9. rue 
Georges- 
Ionesco 
94008 
Créteil 

377 12.63 

40 caractères 
sur 24 lignes 

320 x 192 pts 

16 couleurs 
(256 nuances) 

24 Ko/ 

16 Ko 

Basic Atan 
Assembleur 
Logo 

Basic de 
Microsoft 

Jeux 

Programmation 

Gestion 

Éducation 

etc. 

Int. Pal/Péritel 700 F 

Magnétophone 900 F 

Unit, de disquette 3 700 F 

lmp. 4 couleurs 2 600 F 

lmp. quai, courrier 3 500 F 

Tablette tactile 900 F 

Conçu pour être polyvalent 
et satisfaire les passionnés 
de jeux comme les pro¬ 
grammeurs, l'Atari 600 XL 
possède de très nombreux 
logiciels d'excellente qua¬ 
lité. Rapport qualité/prix 
médiocre. 


Atari 
800 XL 

VO 7 

3 600 

Atari 

(USA) 

Atari 

France 

9. rue 
Georges- 
Ionesco 
94008 
Créteil 
377.12.63 

40 caractères 
sur 24 lignes 

320 X 192 pts 

16 couleurs 
(256 nuances) 

24 Ko/ 

64 Ko 

Basic Atari 
Logo 

Assembleur 

Très nombreux 
logiciels 
d'excellente 
qualité 

Magnétophone 900 F 

lmp. quai, courrier 2 500 F 

Lect de disquette 4 000 F 

Très proche du 600 XL, 
mais avec une MEV plus 
puissante l'Atari 800 XL est 
un bon ordinateur de 
bureau avec, par exemple, 
un tableur ou un traitement 
de texte. 

★ * 

Atmos 

VO 5 

2480 

Oric 

Produc. 

Inlem, 

(GB) 

ASN- 

Ditfusion 

ZI La Haie- 
Griselle 
BP48 
94470 
Boissy- 
St-léger 
265.91.43 

40 caractères 
sur 28 lignes 

200 X 240 pts 

8 couleurs 

16 Ko/ 

48 Ko 

Basic 

Fotlh 

Assembleur 

Jeux 

Gestion familiale 
Éducation 
Formation 

Magnétophone standard 
Modulateur 

noir et blanc 250 F 

lmp. 4 couleurs 2100 F 

Lect. disquettes 3 000 F 

Bon ordinateur compact, 
performant et d'un prix rai¬ 
sonnable, l'Atmos satisfera* 
d'abord les amateurs de 
jeux. 


BBC 

VO 4 

6500 

Acom 

Computer 

(GB) 

Sterco 

Intern. 

40 ou 

80 caractères 
sur 25 lignes 

640 x 256 pts 

16 couleurs 

32 Ko/ 

32 Ko 

Basic 

résident 

Assembleur 

résident 

Jeux 

Gestion 

Magnétophone standard 
Poignées de jeu 360 F 

Imprimante standard 

Lecteur de disquette 
standard 

Très belle machine dont le 
prix élevé est justifié par 
des capacités importantes. 
Graphisme et sons excel¬ 
lents, Basic original et puis¬ 
sant. 

★ ★ 

CPC 

464 

VO 9 

2990 
avec écran 
mono¬ 
chrome 

4 490 
avec écran 
couleur 

Amstrad 

(GB) 

Amstrad 

France 

143, Grande- 
Rue 

92310 

Sèvres 

626.34.50 

3modesde 

résolution 

120 000 pis 
en haute 
résolution 

27 couleurs 
disponibles 

64 Ko/ 

32 Ko 

Basic 

Assembleur 

Pascal 

Logo 

Jeux 

Traitement 
de texte 

Tableur 

Gestion familiale 

Imprimante 2 490 F 

Lect. de disquettes 2 890 F 

(avec Logo) 

Poignée de jeu (pièce) 150 F 

L'un des derniers venus sur 
le marché; son rapport 
qualité/prix est l'un des 
meilleurs que nous connais¬ 
sions. Devrait faire mal à 
ses concurrents directs. 

★ ★★★ 

Canon 

X07 

VO 4 

2200 

Canon 

(Japon) 

Canon 

Centre 

d'affaires 

Paris-Nord 

93153 

Blanc- 

Mesnil 

8654223 

20 caractères 
x 4 lignes 

120 X 32 pts 

20 Ko/ 

8 Ko 

Basic 

Microsoft 

3 cartes mémoire 
Gestion de fichier 
Tableur 

Gestion 
de graphiques 

15 logiciels 
utilitaires 

Jeux 

Magnétophone standard 
Imprimante standard 
Imprimante X 710 

4 couleurs 1 700 F 

D’un format très réduit, il 
est autonome et portatif, ce 
qui lui vaut un public fidèle. 

Un seul défaut : sa mémoire 
vive très limitée. 


Casio 

FX 702 P 

VO 6 

1200 

Casio 

(Japon) 

Noblet 

178, rue 
du Temple 
75003 Paris 
277.11.34 

20 caractères 
sur 1 ligne 

28 Ko/ 

2 Ko 

Basic 

Jeux 

Vie pratique 
Mathématiques 

Imprimante FP10 

20 colonnes 610 F 

Cassettophone 280 F 

Comme le Canon XO 7 ou 
le Sharp PC 1500 A, la 
Casio FX 702 P fait partie 
de la famille des ordinateurs 
fonctionnant sur piles, chez 
vous aussi bien qu'en plein 
désert. Performances suffi¬ 
santes. Étudiants et profs se 
le disputent. 


Casio 

PB 100 

VO 4 

650 

Casio 

(Japon) 

Noblet 

178,rue 
du Temple 
75003 Paris 
277.11 34 

12 caractères 
sur 1 ligne 

0,5/ 

0,8 Ko 
Exten¬ 
sion à 

1,5 Ko 

Basic 

Jeux 

Utilitaires 

Interface pour 

magnétophone 250 F 

Imprimante 700 F 

Lilliputiens de l'informa¬ 
tique, le PB 100 (et le TFtS 
PC 4 de chez Tandy) ont 
tout ce qu'il faut pour se 
laisser programmer comme 
des grands. Sérieux pour 
un prix très faible. 

★ ★★ 



64 


VOTRE ORDINATEUR N» 10 
























Nom 

Prix 

(francs) 

Cons¬ 

tructeur 

Distri¬ 

buteur 

Affichage 

MEM/ 

MEV 

Lan¬ 

gages 

Programmathèque 

Extensions 

Commentaire* 

Rapport 

qualité/ 

prix 

Casio 
PB 700 

VO 7 

1750 

Casio 

(Japon) 

Noble! 

178, rue 
du 

Temple 
75003 Paris 
277.11.34 

20 caractères 
sur 4 lignes 

X 32 pts 

26 Ko/ 

4 Ko 

Basic 

Très peu 
nombreux 

lmp. 4 couleurs 2400F 

Magnéto 

microcassette 895 F 

Extension FA4 765 F 

Ext. mém. 16 Ko 500F 

Sur les quatre ligues de son 
écran, ce Casio de 312 g 
permet, au lycée, dans un 
labo, de résoudre bien des 
problèmes. Absence de 
logiciels regrettable. 

★★ 

Com¬ 

modore 

64 

VO 1 

2 990 
(Pal) 

3600 

(Secam) 

Commodore 

(USA) 

Procep 

5-9, rue 
Sentou 
92150 
Surenes 
506.41.41 

40 caractères 
sur 25 lignes 

16 couleurs 

20 Ko 7 

64 Ko 

Basic 

Logo 

Pascal 

Jeux 

Gestion 

Éducation 

Initiation 

Interface TV 860 F 

Magnétophone 290 F 

Lect. disquette 3 380 F 

Imprimante 2250 F 

Très populaire aux USA. 
Les baisses de prix le met¬ 
tent à la portée des familles, 
tandis que ses qualités lais¬ 
sent la porte ouverte aux 
utilisations professionnelles. 


Dal 

VO 3 

6 700 

Indata 

(Belgique) 

Multi- 

Soft 

25, rue 
Bargue 
75015 Paris 
783.88.37 

60 caractères 
sur 24 lignes 

512 X 244 pts 

16 couleurs 

24 Ko / 

48 Ko 

Basic 
résident 
en MEM 
Pascal 
Tiny- 
Pascal 
Assembleur 
Fortti 

Jeux 

Programmation 

Utilitaires 

Éducatifs 

Magnétophone standard 
Double lecteur 

de disquettes 9 000 F 

Manette jeux 295 F 

lmp. standard 3 900 F 

Lecteur micro¬ 
cassettes digitales 2 000 F 

Doté de plusieurs atouts 
(dont le graphisme et le 
son), le DAI vous permet 
de partir à l'aventure de la 
création graphique et musi¬ 
cale. Cher. 

* 

Dragon 

32 

VO 2 

2 990 

Dragon 

Data 

Ltd. 

(GB) 

Goal 

Computer 

15, rue 
St-Quentin 
75010 Paris 
200.57.71 

32 caractères 
sur 16 lignes 
jusqu'à 

256 X 192 pts 

9 couleurs 

16 Ko/ 

32 Ko 

Basic 

Forth 

Assembleur 

Pascal 

Jeux 

Applications 

semi- 

professionnelles 

Magnétophone standard 
Lecteur disquette 3400 F 

Imprimante 2 500 F 

Manettesjeux 295F 

Stylo optique 420 F 

Ordinateur familial destiné 
aussi bien aux débutants 
qu'aux amateurs exigeants. 
Bibliothèque bien loumie. 
Gros succès outre-Manche, 
non confirmé en France. 

★★ 

Dragon 

64 

VO 7 

3600 

(Pal) 

4000 

avec 

Péritel 

Dragon 

Data 

Ltd. 

(GB) 

Goal 

Computer 

15, rue 
St-Quentin 
75010 Paris 
200.57.71 

32 caractères 
sur 16 lignes 

256 X 192 points 

9 couleurs 

16 Ko/ 

64 Ko 

Basic 
Pascal 
Langage C 

Compatible 
avec celle du 
Dragon 32 
+ Traitement 
de texte 

Tableur 

etc. 

Mini¬ 
disquettes 186 Ko 2800 F 

Contrôleur 600 F 

Des performances très 
honorables qui lui permet¬ 
tent de loucher du côté des 
utilisations professionnelles. 
Nombreux logiciels de jeu 
et de bureau. 


Electron 

VO 6 

2 940 

Acom 

Ltd. 

(GB) 

JCS 

Composants 

4, bd 
Voltaire 
75011 Paris 
355.96.22 

20,40 ou 

80 caractères 
sur 

25 ou 

33 lignes 

640 X 256 pts 
2X8 couleurs 

32 Ko/ 

32 Ko 

Basic 

Asembleur 

Forth 

Pascal 

Jeux 

Éducation 

Graphisme 

Langages 

Magnétophone standard 
Microdisquette 

Stylo optique 

Table à numériser 
(prix non encore 
connus) 

Ordinateur idéal pour l'ini¬ 
tiation, l'Electron séduira 
également les amateurs de 
jeux. Certains programmes 
du BBC fonctionnent sur 
cet appareil. 


EXL100 

VO 8 

3100 

CGCT 

(France) 

Excelvision 

Bâtiment 

Ophira 

Sophia- 

Antipolis 

06560 

Valbonne 

(93) 

74.41.40 

40 caractères 
. sur 

25 lignes 

250 X 320 pts 

8 couleurs 
synthétiseur 
vocal intégré 

32 Ko/ 

34 Ko 

Basic 

sur 

cartouche 

Jeux 

Traitement 
de texte 

Magnétophone standard 
Poignée de 

jeu infrarouge 345 F 

Imprimante standard 

Son originalité : aucun (il 
entre le davier et l'unité cen¬ 
trale reliés par infrarouge. 
Son "plus'' : la synthèse 
vocale. Il réunit les perfor¬ 
mances d'un ordinateur et les 
possibilités de communica¬ 
tion du Minitel. Excellent rap¬ 
port qualité/prix. 

★★★★ 

Hector 

HRX 

VO 7 

5000 

Micro¬ 

nique 

(France) 

SPID 

39, rue 
Victor- 
Massé 

75009 Paris 
281.20.02 

40 caractères 
sur 

22 lignes 

243 X 231 pts 

8 couleurs 

16 Ko/ 

64 Ko 

Basic 

Forth 

résident 

Assembleur 

Pascal 

Ludothèque 

très 

complète 

Éducatifs 

Domestiques 

Toutes 

imprimantes 

Centronics 

Disques : 

Drive 1 6500F 

Drive 2 8 700F 

Drive 2 

(2 X 800Ko) 12800F 

Son Forth résident lui 
permet d'envisager des 
applications exigeant une 
exécution rapide. Synthéti¬ 
seur vocal et logiciel 
orientés vers la robotique. 

Un peu cher. 

★★ 


VOTRE ORDINATEUR N" 10 


65 


MATÉRIELS- MATÉRIELS... MATÉRIELS... MATÉRIELS... MATÉRIELS- MATÉRIELS... MATÉRIELS MATÉRIELS- MATÉRIELS- 

































MATÉRIELS... MATÉRIELS... MATÉRIELS... MATÉRIELS... MATÉRIELS... MATÉRIELS... MATÉRIELS... MATÉRIELS... MATÉRIELS... 


Nom 

Prix 

(francs) 

Cons¬ 

tructeur 

Distri¬ 

buteur 

Affichage 

MEM/ 

MEV 

Lan¬ 

gages 

Programmathèque 

Extensions 

Commentaires 

Rapport 

qualité/ 

prix 

Intelli- 

vision 

VO 2 

3090 

Mattel 

Electro¬ 

nics 

(Hong¬ 

kong) 

Mattel 

Elect. 

10 bis, r. des 
Oliviers 
Orty-Senia 
333.945.37 
RungisCdx 
687.32.70 

20 caractères 
sur 12 lignes 

192 X 160 pts 

16 couleurs 

12 Ko / 

2 Ko 

Basic 

Jeux 

(musicaux 
et parlants) 

Magnétophone standard 
Clavier musical 900 F 

Mattel propose, pour sa 
célèbre console de jeu, une 
extension destinée à la 
rendre programmable. Per¬ 
formances modestes pour 
le prix. Les avantages de 
ITntellevision restent ceux 
de la console. 

★ ★ 

Jupiter 

Ace 

VO 1 

1 140 

Jupiter 

Cantab 

Ud. 

(GB) 

Valric- 

Laurène 

22, av. 
Hoche 
75008 Paris 
225.20.98 

32 c&ractères 
sur 24 lignes 

60 X 46 pts 

8 Ko / 

3 Ko 

Forth 

Machine 

Jeux 

Gestion familiale 
Éducation 
Formation 

Magnétophone 450 F 

Extensions MEV 16 Ko 390 F 

Bon marché et original (le 
langage Forth pour le grand 
public). Le Jupiter Ace peut 
intéresser les amateurs 
désirant faire autre chose 
que du Basic. 

★★★ 

Laser 

200 

VO 2 

1280 

Video 

Techno¬ 

logie 

Ud. 

(Hong¬ 

kong) 

vn- 

France 

19, rue 
Luisant 
91310 
Montlhéry 
(6) 901.93.40 

32 caractères 
sur 16 lignes 

128 X 64 pts 

8 couleurs 

16 Ko/ 

4 Ko 

Basic 

Jeux 

Programmation 

Magnétophone 490 F 

Imprimante 2 360 F 

Concurrent de l'Alice, le 
Laser 200 est le seul micro¬ 
ordinateur couleur affichant 
un prix aussi modeste. 
Excellent appareil : cou¬ 
leurs, sons, graphisme, 
Basic... 

★ ★★★ 

Laser 

3000 

VO 7 

5980 

VTL 

(Hong¬ 

kong) 

VTL- 

France 

19, rue 
Luisant 
91310 
Montlhéry 
(6) 901.93.40 

40 ou 

80 caractères 
sur 24 lignes 

256 X 192 pts 
avec 8 couleurs 

560 X 192 pts 
avec 6 couleurs 

32 Ko/ 

64 Ko 

Basic de 
Microsoft 
Assembleur 
Logo 

Forth 

Pascal 

etc. 

Presque tous les 
logiciels 
fonctionnant 
sur Apple 
(environ 15 000 
programmes) 

Magnétophone 490 F 

Contrôleur 790 F 

Lect. de disquette 1 980 F 

Imprimante standard 

Manette de jeu 290 F 

Son atout numéro 1 est une 
compatibilité presque totale 
avec les ordinateurs 
Apple II. Matériel haut de 
gamme pour un prix abor¬ 
dable 

kirk 

Lynx 

VO 1 

2990 

Compu¬ 

ters 

Ud. 

(GB) 

Segimex 

Golem 

140,bd 
Haussmann 
75008 Paris 
562.03.30 

40 caractères 
sur 24 Ignés 

248 X 256 pis 

16 Ko/ 

48 Ko 

Basic 

Pascal 

Forth 

Logo 

Cornai 

Assembleur 

Jeux 

Gestion familiale 
Éducation 
Initiation 

Vie quotidienne 

Interface TV 180 F 

Magnétophone 400 F 

Lect. de disquette 3 650 F 

Imprimante 2 250 F 

Adversaire du Spectrum, de 
l'Oric et autres • made in 
England », ses nombreuses 
possibilités d'interfaces en 
font un ordinateur très évo¬ 
lutif. 

kkk 

MO 5 

VO 6 

2390 

Thomson 

SORM 

(France) 

Thomson 

36, av. 
Galliem 
93175 
Bagnolet 
Cedex 
360.48.52 

40 caractères 
sur 25 lignes 

320 X 200 pts 

16 couleurs 

Son sur 

5 octaves 

4 Ko 
moniteur 

8 Ko 
Basic/ 

32 utilisés 

16 écran 

Basic de 
Microsoft 
résident 

Jeux 

Gestion familiale 
Éducation 

Magnétophone 650 F 

Crayon optgue 200 F 

Poignée de jeu 600 F 

Imprimante 2 500 F 

Complet, bien conçu, il 
possède un Basic intégré et 
une bonne capacité 
mémoire. Petite faiblesse du 
clavier, commune à la plu¬ 
part des appareils de bas 
de gamme. 

kkkk 

MPF 2 

VO 1 

2995 

Multi- 

Technics 

(Taiwan) 

Valric- 

Laurène 

22, av. 
Hoche 
75008 Paris 
225.20.98 

40 caractères 
sur 24 Ignés 

96 caractères 

50 symboles 
graphiques 

16 Ko/ 

64 Ko 

Basic 

Pascal 

Forth 

Logo 

Assembleur 

Jeux 

Éducation 

Pratique 

Animation 

Magnéto standard 

Lect. de disquette 2 985 F 

Imprimante 1 830 F 

Cet appareil plaira aux pro¬ 
grammeurs. Applications 
intéressantes pour tous 
ceux qui pensent que le 
rôle essentiel d’un ordina¬ 
teur est d’offrir la possibilité 
de programmer soi-même. 

kk 

MSX 

VO 9 

2 500 
à 

5000 

20 

Construc¬ 

teurs 

dont 

16 

japonais 

- 

31 à 

39 colonnes 
sur 24 ignés 

256 X 192 pis 

16 couleurs 

32 Ko/ 

32 ou 

64 Ko 

Basic 

MSX 

Assembleur 

etc. 

Jeux 

Utilitaires 

Magnétophone 450 F 

Manette de jeu ( pièce) 250 F 
Imprimante 2000 à 7000F 
Lect. de disquette 1 90Ô F 

20 constructeurs ont signé 
un accord établissant une 
compatibilité totale entre 
leurs machines. Façon ori¬ 
ginale de se placer sur le 
marché des ordinateurs 
familiaux. 

- 


66 


VOTRE ORDINATEUR N” 10 






























Nom 

Prix 

(francs) 

Cons¬ 

tructeur 

Distri¬ 

buteur 

Affichage 

MEM/ 

MEV 

Lan¬ 

gages 

Programmatique 

Extension* 

Commentaires 

Rapport 

qualité/ 

prix 

CO 

-J 

W 

S 

i'W 

Oricl 

VO 1 

2190 

Ofic 

Internat. 

Inter. 

(GB) 

ASN 

Diffusion 

ZI La Haie- 
Grisetle 

BP 48 

94470 

Boissy- 

St-Léger 

265.91.43 

40 caractères 
sur 28 lignes 

8 couleurs 

200 X 240 pts 

16 Ko/ 

48 Ko 

Basic 

Forth 

Assembleur 

Pascal 

Jeux 

Gestion familiale 
Éducation 
Formation 

Interface TV 480 F 

Magnétophone 420 F 

Lecl.de disquettes 2280 F 

Plus è l'aise dans le 
domaine de la programma¬ 
tion que dans le jeu. 
l’Oric-1 semble devoir 
laisser la place à son suc¬ 
cesseur l'Atmos. 

★★ 

•< 

CO 

—1 

w 

s 

-w 

E- 

Sanyo 
PHC 25 

VO 2 

1980 

Sanyo 

(Japon) 

Sanyo 

France 

8. av. 

Léon- 
Hamel 
92160 
Antony 
666.21.62 

16 ou 

32 caractères 
sur 16 iignes 

256 X 192 pts 

9 couleurs 

28 Ko / 

16 Ko 

Basic 

Jeux 

Éducation 

Programmation 

Lecteur cassette 780 F 

Synthétiseur de son 500 F 

Imprimante 2000 F 

Extension 

MEM 16 Ko 390 F 

Lect. de disquettes 5000 F 

Appareil d'initiation d'un 
rapport qualité/prix allé¬ 
chant. Devrait plaire aux 
enfants. Point noir : les logi¬ 
ciels. 


s 

CO 

-J 

w 

PC 

>w 

E— 

ri* 

Sharp 
MZ 700 

VO 1 

4 300 
avec 
magnéto¬ 
phone 

Sharp 

(Japon) 

Sharp 

S8M 

161-153, av. 
Jean- 
Jaurès 
93307 
Aubervilliers 
834.93.44 

40 caractères 
sur 25 lignes 

50 X 80 pts 

4 couleurs 

6 Ko/ 

64 Ko 

Basic 

Assembleur 

Pascal 

Machine 

Jeux 

Gestion familiale 
Traitement 
de texte 

Tableaux chiffrés 
Comptabilité 
Éducation 
Initiation 

Mini-table traçante 4 couleurs 
en tout 6 000 F 

Pour un appareil qui se veut 
être «l’ordinateur de la 
famille., le MZ 700 a de 
bons arguments, mais il est 
cher. 

★ 

S 

CO 

1 

w 

s 

-w 

E— 

•< 

Sharp 
PC 1500 
A 

VO 5 

2600 

Sharp 

(Japon) 

Sharp 

SBM 

151-153,av. 
Jean- 
Jaurès 
93307 
Aubervilliers 
834.93.44 

26 caractères 
suri ligne 

156 X 7 pts 

16 Ko/ 

6 Ko 

Base 

machine 

Jeux 

Utilitaires 

semi-protessionnets 

Magnétophone standard 

Sharp 600F 

Imprimante 4 couleurs 
Interface cassefte 
intégrée 2 500 F 

Extensions mémoire : 

8 Ko 1 400F 

16 Ko 2000F 

Lancé en 1982, le PC 1500 
continue de tenir le haut du 
pavé. L'« ancêtre > reste 
bien vert dans le domaine 
des ordinateurs de poche. 


S 

CO 

1 

w 

s 

w 

E- 

< 

Spectra- 

video 

VO 3 

2 980 

Spectra- 

video 

Internat. 

<HK) 

Valric- 

Laurène 

22, av. 
Hoche 
75008 Paris 
225.20.98 

40 caractères 
sur 24 lignes 

256 X 192 points 

16 couleurs 

32 Ko/ 

32 Ko 

Basic de 
Microsoft 
MSX 
et tout 
langage 
sous 
CP/M 

Jeux 

Gestion familiale 
Tous logiciels 
CP/M 

Cartouches CBS 

Magnétophone 500 F 

Manette jeu 150 F 

Lect . de disquette 2 980 F 

Interface parallèle 890 F 

Imprimante 4 couleurs : 

40 colonnes 1 785 F 

SOcolonnes 3200F 

Voici un ordinateur qui pré¬ 
sente des performances 
plus qu'honorables. 

★★ 

S 

CO 

-J 

a 

PC 

w 

E — 1 
<< 

Tl 99 

VO 1 

1800 

Texas 

Instru¬ 

ment 

(USA) 

Texas 

Inslrum. 

8-10, av. 
Morane- 
Saulnier 

BP 67 

78141 Véfizy- 
Villacoublay 
946.97.12 

32 caractères 
sur 24 lignes 

16 couleurs 

26 Ko/ 

16 Ko 

Basic Tl 
Pascal 
Assembleur 
Logo Tl 

Jeux 

Éducation 
Pratique 
Traitement 
de texte 

Budget 

Magnétophone 500 F 

Lect. de disquette 5 300 F 

Imprimante 5 000 F 

Facile d'accès en version 
de base pour les débutants. 

Il avait de très jolies posibi- 
lités d'extension. Sa 
construction est désormais 
terminée. Hélas ! 

★★ 

la 

PC 
■w 
E— ; 
< 
S 

T0 7 

VO 1 

3 690 
(avec 
stylo 
optique) 

Thomson 

(France) 

Thomson 

36, av. 
Gallieni 
93175 
Bagnolet 
Cedex 
360.48,52 

40 caractères 
sur 25 lignes 

320 X 200 pts 

8 couleurs 

6 Ko/ 

22 Ko 

Basic 

Assembleur 

Forth 

Logo 

Initiation 

Éducation 

Jeux 

Vie pratique 
Traitement 
de texte 

Interface TV 950F 

Lecf. de cassette 800 F 

Imprimante 2 500 F 

Manette jeux 590 F 

Comme le Tl 99, le TO 7 
dort désormais céder le pas 
au TO 7/70, sa fabrication 
étant terminée. 

★★ 

CO 

1-J 

w 

PC 

'W 

E- 

< 

s 

TO 7/ 

70 

VO 7 

4 750 

Thomson 

(France) 

Thomson 

36, av. 
Gallieni 
93175 
Bagnolet 
Cedex 
360.48.52 

40 caractères 
sur 25 lignes 

320 X 200 pts 

16 couleurs 

22 Ko/ 

48 Ko 

Basic 

Assembleur 

Forth 

Logo 

Très nombreux 
et tous en 
français 

(de 100è 500 F) 
Traitement 
de texte 

Microdisquettes 3 000 F 

Poignée de jeu 690 F 

Stylo optique 200 F 

Très proche du TO 7 dont il 
a les qualités, mais pas les 
défauts. Concurrent très 
sérieux pour les ordinateurs 
familiaux perfectionnés 
comme le Commodore 64. 

★★ 

CO 

—1 

a 

s 

E— 

< 

S 


67 



VOTRE ORDINATEUR N» 10 




































Nom 

Prix 

(francs) 

Cons¬ 

tructeur 

Distri¬ 

buteur 

Affichage 

MEM/ 

MEV 

Lan¬ 

gages 

Programmatique 

Extensions 

Commentaires 

Rapport 

qualité/ 

prix 

TRS80 

Color 

VO 8 

de 

1 895 
(16 Ko) 
à 

3295 
(64 Ko) 

Tandy 

(USA) 

Tandy 

France 

211, bd 
McDonald 
75019 Paris 
238.80.88 

32 caractères 
sur 16 lignes 

192 X 256 pts 

2 couleurs 

16 Ko/ 

16 Ko 

Basic de 
Microsoft 

Initiation 

Éducation 

Gestion familiale 
Jeux 

Magnétophone 629 F 

Imprimante 3 795 F 

lmp. graphique 1 995 F 

Manettes de jeu 195 F 

Souris 395 F 

Si le TRS 80 n'est pas le 
micro du siècle, son Basic 
et son excellent manuel lui 
permettent de se placer 
parmi les bons initiateurs. 

★ ★★ 

TRS 

PC 4 

VO 4 

695 

Tandy 

(USA) 

Tandy 

France 

211,bd 
McDonald 
75019 Paris 
238.80.88 

12 caractères 
sur 1 ligne 

0.5 Ko/ 
Exten¬ 
sion à 

1.5 Ko 

Basic 

Jeux 

Utilitaires 

Interface magnéto 350 F 

Imprimante 750 F 

Pour le prix, ce spécialiste 
de l'informatique à 
emporter présente les 
mêmes qualités que le 
Casio PB 100. 

★ ★★ 

VG 

5000 

VO 9 

1 590 

Philips 

(France) 

Philips 

5, square 
Max- 
Hymans 
75015 Paris 
320.15.02 

40 caractères 
sur 25 lignes 

200 X 400 pts 

8 couleurs 

18 Ko/ 

24 Ko 

Basic de 
Microsoft 

80 

Jeux 

Utilitaires 

Magnétophone standard 
Manettes de jeu (l'une) 140 F 

Extension MEM 790 F 

Imprimante matricielle : 

(40 cd) 1 490 F 

(80 col) 2700F 

Philips, qui commercialisait 
jusqu’ici des vidéo-packs 
de jeux, se lance dans l'or¬ 
dinateur. Le VG 5000 et un 
appareil pour débutants. 
Honnête. 

★ ★ 

Victor 

Lambda 

Il HR 

VO 1 

4 950 

Micro¬ 

nique 

(France) 

SPID 

39, rue 
Victor- 
Massé 
75009 Paris 
281.20.02 

37 caractères 
sur 22 lignes 

243 X 231 pis 

8 couleurs 

4 Ko/ 

48 Ko 

Basic 

Forth 

Assembleur 

Jeux 

Éducation 
Pratique 
Mini-traitement 
de texte 

Lect. de disquette 6 000 F 

Impnmante standard 

Cet ordinateur, qui accepte 
les programmes sur cas¬ 
sette de ses prédécesseurs, 
possède une vaste pro- 
grammathèque. Il s'oriente 
vers les jeux et l'éducation. 
Cher. 

* 

Vie 20 

VO 7 

2300 

(Secam) 

Com¬ 
modore 
(USA) . 

Procep 

5-9, rue 
Senlou 
92150 
Suresnes 
506.41.41 

22 caractères 
sur 23 lignes 

176 X 184 pts 

16 couleurs 

20 Ko / 

32 Ko 

Basic 

résident 

Assembleur 

Forth 

Très bons 
et nombreux 
jeux 

Magnétophone 370 F 

lmp. GP 100 VC 2420 F 

Lect. de disquettes 3160 F 

L’un des premiers micros à 
moins de 3 000 F, il est le 
type même de la machine 
d'initiation. Bibliothèque de 
programmes de jeux très 
fournie. 

★ ★★ 

Yeno SC 
3000 

VO 4 

2500 

Seea 

(Japon) 

ITMC 

84 à 

108, rue 
Lmuis- 
Floche 
92230 

Gennevilliers 

798.00.57 

40 caractères 
sur 24 lignes 

256 X 192 pis 

16 couleurs 

32 Ko/ 

16 Ko 

Basic de 
Microsoft 
Asembleur 
Logo 

Jeux 

Utilitaires 

Magnétophone 450 F 

Manettes (les 2) 150 F 

Imprimante couleur 2400 F 

Lect. de disquette 4 000F 

Modem 

Célèbre pour ses jeux 
vidéos, la Société Sega pro¬ 
pose avec le Yeno 3000 un 
ordinateur familial de 
conception classique à prix 
moyen. 

★ ★ 

ZX 81 

VO 3 

580 

Sinclair 

(GB) 

Direco 

Intern. 

30, av. 
de Messine 
75008 Paris 
256.16.16 

32 caractères 
sur 22 lignes 

44 X 64 pts 

8 Ko/ 

1 Ko 
exten¬ 
sions 

Basic 

Assembleur 

Fotlh 

Jeux 

Programmation 

Utilitaires 

Gestion familiale 

Magnétophone standard 

Carte sonore 430 F 

Manette de jeu 120 F 

Imprimante 690 F 

Présent sur le marché depuis 
1981, le ZX 81 est encore à 
la mode. Mais la concurrence 
est de plus en plus sévère., 
surtout dans les bas de 
gamme. 

★ ★★★ 

ZX 

Spec- 

trum 

VO 1 

1860 

Sinclair 

(GB) 

Direco 

Intern. 

30, av. 
de Messine 
75008 Paris 
256.16.16 

32 caractères 
sur 22 lignes 

256 X 176 pts 

8 couleurs 

16 Ko/ 

16 Ko 

Basic 

Pascal 

Assembleur 

Forth 

Jeux 

Gestion 

Éducation 

Pratique 

Interface 360 F 

Magnétophone 250 F 

Imprimante 690 F 

Extension MEV à 48 Ko 

Bon dessinateur mais 
médiocre musicien, le 
Spectrum est servi par une 
bonne programmathèque. 
Joueur et communicatif ! 

★ ★★ 



68 


VOTRE ORDINATEUR N-10 


























Jouez les'privés'en privé. 


Toutes les pistes sont brouillées. Pas d’in¬ 
dices, ni d’indics. Bref, vous vous êtes mouillé 
dans une histoire vraiment tordue : vous êtes 
en plein Enigmatika, un jeu informatique drôle 
et intelligent qui va vous faire vivre des mo¬ 
ments palpitants. 

Le principe est simple. Pierre Bellemare 
vous pose une série d’énigmes. Des histoires 
absurdes et incroyables à première vue, mais 
qui ont toujours une explication logique. A 
vous de la trouver en explorant les pistes - 
bonnes ou mauvaises - que vous propose l’or- 

Enigmatika: un jeu proposé par Pierre 


dinateur. Avec Enigmatika, vous allez devoir 
vous montrer subtil, perspicace et faire appel 
à tout votre flair de détective. Attention aux 
faux pas, ils vous seront comptés. 

Menez l’enquête seul ou à plusieurs, et 
surtout, comme un vrai “privé”, n’abandon¬ 
nez jamais. 

Enigmatika est disponible pourThomson 
T07, T07/70 et M05 dans tous les magasins de 
micro-informatique. 

Answare Diffusion: 36, avenue Gallieni 
93175 Bagnolet. 


Bellemare. 


édité par 

answare 

diffusion 



f MICMÂ TIKQ 







ALICE 90 ÜN AIR CONNU 


Graphisme 


Facilité d'utilisation -k-k-k 
Capacités techniques kkkk 
Rapport qualité/prix kkk 


Il y a un an naissait 
un petit appareil 
encapuchonné de 
rouge et diablement 
sympathique : Alice. 
Pour agrandir sa 
famille, Matra lui offre 
un frère, l'Alice 90, 
légèrement plus grand 
et plus talentueux. 


Possibilités d'extension i** 


A lice a grandi. Depuis qu'il s'ap¬ 
pelle Alice 90, il est devenu un 
objet proportionné, de dimensions 
suffisantes pour permettre une frappe 
confortable. Ses coins en biseau et sa cou¬ 
leur rouge permettent de le repérer instan¬ 
tanément parmi tous ses concurrents. Fini 
le petit coffret étriqué et les touches à 
peine plus grandes que celles d'une cal¬ 
culatrice : il dispose d'un clavier méca¬ 
nique. Très bon argument de vente, même 
si aucun déclic n'accompagne la frappe, 
surtout pour un appareil coûtant moins de 
2 500 FF. Cinquante-trois touches, sans 
faculté de répétition ; chaque touche a une 
triple fonction : imprimer la lettre ou le 
chiffre qui y est porté, dessiner un carac¬ 
tère graphique (à l'aide du SHIFT), encore 
afficher un des mots clés du Basic (avec 
CTRL). Sur le côté droit de l'appareil, 
quatre flèches semblent attendre les 
déplacements du curseur. 

Un air de famille, moins certains défauts. 
Livré avec son transformateur de courant, 
Alice ne pose aucun problème de bran¬ 
chement ; un cordon péritel (trop court) 
sert à la liaison avec un téléviseur couleur.- 
On déplace l'interrupteur marche-arrêt à 
l'arrière et, déception ! l'écran s'illumine 
sur une fenêtre verte ridiculement petite, 
de 32 colonnes sur 16 lignes. Les posses¬ 
seurs de l’Alice originel reconnaîtront 
l'affichage de leur (déjà ancien) appareil. 
Le manuel, toujours aussi réussi (et pour 
cause, c'est le même), initie pas à pas le 


néophyte. Il faudra attendre la page 40 
pour découvrir que l'ordre CLS suivi des 
valeurs 40 ou 80 permet d'atteindre aux 
délices d'un écran en cinémascope 
(25 lignes sur 40, voire 80 colonnes). Dans 
ce dernier mode, au prix d'une petite 
manipulation de clavier, il devient pos¬ 
sible de rentrer le texte en minuscules 
(attention, seules les majuscules sont auto¬ 
risées dans une instruction Basic). 

Le principal défaut de l'ancien Alice était 
l'impossibilité de corriger une erreur dans 
une ligne déjà tapée ; désormais, avec 
l'ordre * suivi du numéro de ligne, on 
rentre dans le mode éditeur. 


Une capacité 
mémoire portée 
à 32 Ko 


Le clavier « fléché » déplace alors le cur¬ 
seur vers la droite ou la gauche et efface, 
tandis que les touches normales permet¬ 
tent d'insérer de nouveaux caractères. 
Comble de sophistication, une manipula¬ 
tion supplémentaire autorise un clavier à 
répétition. 

Inutile de s'attarder sur le passé. Si la 
mémoire utilisateur du premier Alice était 
de 3 Ko, celle de son successeur ne souffre 
plus de cette limitation : 32 Ko attendent 
nos programmes favoris. Une valeur utili¬ 
sable en totalité, puisque le système dis¬ 
pose de 8 Ko supplémentaires pour son 


travail interne (mémoire d'écran essentiel¬ 
lement). Ajoutons à cela une mémoire 
morte de 16 Ko qui accueille le langage 
Basic et ses utilitaires. 

Nous retrouvons ici le Basic Microcolor 
version 1.0 qui équipait le premier Alice. 

Si cette solution garantit une compatibilité 
totale entre l'ancien modèle et le nouveau, 
elle limite quelque peu les possibilités de 
l'appareil par rapport aux marques 
concurrentes. Il s'agit en fait d'une version 
de Basic très ancienne (sept ans d'âge), 
développée par Microsoft sur les premiers 
ordinateurs de la marque Tandy. Certes, 
les fonctions essentielles sont présentes, 
mais les ordres graphiques, eux, sont sin¬ 
gulièrement absents. Seul l'ordre SET 
permet de dessiner un point à l'écran, 
mais avec des bizarreries : manipulé 
inconsidérément, il risque de donner non 
seulement un point mais également un 
large rectangle noir. Un mode graphique 
particulier a été créé pour lever cet in¬ 
convénient. Obtenu en étendant la syntaxe 
de l'ordre CLS, il propose une définition 
d'écran de 160 points sur 125, en trois cou¬ 
leurs-seulement, avec possibilité de 
mélange entre texte (peu lisible sur un 
téléviseur conventionnel) et dessin. Pour 
tracer lignes droites et cercles, il faut donc 
se contenter du point par point, avec l'in¬ 
convénient d'une certaine lenteur d'exécu¬ 
tion. Quant aux sons, ils se limitent à une 
seule voix couvrant trois octaves. 

La grande fierté de Matra est Tincorpora- 


70 


VOTRE ORDINATEUR N° 10 






























-GALAXION- 



Un jeu d'envahisseurs. A l'aide du clavier, on 
évitera les projectiles lancés par une horde 
menaçante et on rendra coup pour coup. 
Franchir le premier tableau se révèle très 
ardu. Au-delà, la bataille devient perdue 
d'avance. Ce classique des jeux d'arcades 
prouve par sa rapidité que l'Alice 90, pro¬ 
grammée en Assembleur, est une excellente 
machine. Editeur : Loriciel. Prix : 120 FF. 


- MULTIPLICATION- 
CASSE-TETE 



Un jeu éducatif et de réflexion. Dans des mul¬ 
tiplications, certains chiffres ont été cachés ; 
au joueur de reconstituer l'opération. Les 
efforts se matérialisent sous forme d'une dan¬ 
seuse qui traverse un fil tendu au-dessus du 
vide ; une erreur, elle recule, un succès, elle 
avance. Editeur : Vifi-Nathan. Prix : 195 FF. 


-CROCKY- 



Un PacMan de plus dans la galerie des jeux. 
Ni pire ni meilleur que les autres. Aucune 
astuce supplémentaire, aucune originalité 
pour ce classique qui réussit encore à ravir. 
Editeur : Loriciel. Prix : 120 FF. 


tion d'un Assembleur éditeur dans 
la mémoire morte de l'appareil. 

Sous ce nom barbare se cache 
un programme d'assistance pour 
l'écriture en langage machine. Etran¬ 
gement, la notice d'emploi qui l'ac¬ 
compagne est plus que succincte, 
limitée à un répertoire des fonctions 
possibles. Il est ainsi impossible 
au néophyte d'atteindre la réso¬ 
lution promise de 320 points sur 
250 en treize couleurs. On aurait 
apprécié que ces messieurs de 
Matra nous apprennent le lan¬ 
gage machine avec le même 
talent qu'ils ont mis à nous initier 
au Basic. Conçu pour l'ini¬ 
tiation, Alice 90 est un appareil 
beaucoup plus puissant que le 
laisserait supposer son Basic désuet. Un 
microprocesseur moderne et des possibi¬ 
lités d'extensions ont été prévus. A l'inté¬ 
rieur, un circuit spécialisé permettra l'in¬ 
crustation d'image vidéo, en liaison avec 
des cours de formation télédiffusés. En 
outre, un connecteur peut accueillir 
d'éventuelles cartouches programmes. 
Déjà, Alice se veut le centre d'un système 
informatique domestique complet, sur 
lequel se greffent un ensemble d'acces¬ 
soires. Son magnétophone à cassettes est 
doté d'un contrôle visuel et auditif très 
utile pour vérifier les opérations de char¬ 
gement ou de sauvegarde de programme. 


— LE PAYS DES MERVEILLES — 


P?*: 2 490 FF. 


carte 

D’IDENTITE 

enSL ercte " s «»" 

Constructeur 984 

El ectroniqu7 ‘ Ma ra Tand y 
Distributeur) Matra-Hachette. 


1 oeuvre. 


Présentation^’ f!v S ef ma, 'n-d’i 

fSSÉSSS 

* 2 ?“ 320X250 s 

Capac/fé : four ni). 

langages : Basic et A ' ME ^ 40 Ko ■ 

SS j JggWon. standard 



Il s'agit de la France. A l'aide d'un didacticiel 
illustré, on apprend les noms des pays limi¬ 
trophes, des fleuves et des mers de notre 
beau pays. De loin en loin, des tests vérifient 
les connaissances. Si le programme se veut 
éducatif, l'utilisation du mode graphique est 
loin d'être parfaite et les cartes reproduites 
manquent de précision. Pour conclure, cent 
questions insidieuses pour vérifier de façon 
plus générale les notions de géographie ; pré¬ 
voir un dictionnaire. 

A recommander à un enfant studieux et 
patient, sinon la leçon de choses sera nette¬ 
ment plus vivante avec un atlas..Editeur ; Info- 
grames. Prix : 170 FF. 


A l'arrière, une prise attend l'imprimante 
série ; Matra propose un modèle ther¬ 
mique peu onéreux, mais tout autre 
modèle série conviendra : l'interface inté¬ 
grée est standard. 

L'avenir d'Alice 90 passera par une 
bibliothèque de logiciels importante. Ainsi, 
après avoir été initiés en douceur au 
Basic, les néophytes pourront consommer 
des programmes qui, eux, tirent le 
maximum des capacités de la machine. A 
moins qu'ils ne préfèrent en explorer les 
ressources cachées... Alain Lavenir\/Ô 

— LA CHENILLE INFERNALE - 



Un ver gourmand dévore des pastilles 
colorées ; hélas, sa fringale s'accompagne 
d'une obésité croissante : il ne cesse de 
grandir. Le joueur devra le piloter habile¬ 
ment, le nourrir, éviter les pièges et surtout 
l'empêcher de se mordre la queue. Une 
touche le fait tourner à droite, une autre à 
gauche. Bons réflexes exigés. Un conseil : 
éviter de manger systématiquement et 
essayer de parcourir le maximum de distance 
avant de nourrir la chenille. Le score aug¬ 
mentera sans que la difficulté du jeu ne s'ac¬ 
croisse trop vite. Ce logiciel est doté de cinq 
tableaux différents. Deux nuits blanches, et 
j'ai renoncé. Editeur : Loriciel. Prix : 80 FF. 


VOTRE ORDINATEUR N» 10 


71 






























































SSffl 


LES PÉRIPHÉRIQUES 
SYMPATHIQUES : 
ORIC/ATMOS 


Tous les « ordinatomanes » rêvent d'acquérir les extensions spécifiques à leur micro. 

L'Oric 1, dans un premier temps, puis l'Atmos (une version améliorée 
du précédent) ont rencontré un succès certain sur le marché français. Votre Ordinateur 
a testé les principaux périphériques de ces machines. 



Q uel informaticien amateur 

confronté au problème délicat du 
chargement de programmes n'a 
pas tempêté et juré une fois au 

moins ? 

Le lecteur de disquettes a acquis ses 
lettres de noblesse grâce à sa maniabilité. 
Il s'avère beaucoup plus rapide et plus 
pratique qu'un simple magnétophone. 
Beaucoup plus cher aussi. Plusieurs lec¬ 
teurs ont été conçus pour les matériels 
Oric et Atmos, au standard 3 pouces. La 
disquette, protégée par une enveloppe 
rigide, ne craint ni les flexions ni la 
poussière. 


L'imprimante 
MCP 40 


En ce qui concerne les imprimantes, la 
problématique est plus simple, les 
Oric/Atmos disposant d'une sortie Centro¬ 


nics. Parmi les nombreuses machines 
connectables, on signalera la MCP 40 
d'Oric. Sa frappe peu rapide et le format 
restreint autoriseront difficilement le traite¬ 
ment de courrier. Au chapitre des criti¬ 
ques, on notera également la durée de vie 
brève - très brève - des recharges stylo. 
Mais, pour moins de 2 000 FF, on dispo¬ 
sera d'une imprimante graphique dotée 
de quatre couleurs. 


Le lecteur de disquettes 
Jasmin 


Fabriqué lui aussi par Hitachi, ce lecteur 
propose également un DOS boots-trapa- 
ble (implantable) dans la MEV parallèle à 
la MEM. Le chargement (boot) est sensi¬ 
blement plus long : une quinzaine de 
secondes. Un DOS très complet permet, 
entre autres, le traitement de fichiers à 
accès direct et séquentiel, la copie de 


cassette à disquette, la gestion de matrices 
et les duplications de fichiers. En outre, la 
firme Jasmin propose - initiative remar¬ 
quable et remarquée - une réactualisa¬ 
tion périodique et gratuite. Bref, l'unique 
défaut de ce DOS puissant et bien conçu 
réside dans le temps d'accès, plus long 
que celui de son homologue. Un matériel 
français pour un prix avoisinant celui de 
l'Oric/Atmos. 

D'autres lecteurs arrivent sur le marché, le 
Byte notamment (d'origine anglaise). Nous 
n'avons pu essayer ce matériel dont les 
caractéristiques semblent intéressantes 
(fichiers d'accès séquentiel et direct, par 
exemple). 


Le lecteur de disquettes 
Oric/Atmos 


Fabriqué par Hitachi, il est doté d'une 
alimentation qui n'empêchera pas la sur¬ 
chauffe de l'ordinateur. Le système d'ex- 


72 


VOTRE ORDINATEUR N» 10 





















ploitation (DOS) est implanté sur une dis¬ 
quette dont le chargement dans les 16 Ko 
de la MEV s'avère très rapide. Bien qu'il 
ne réduise pas la capacité mémoire réser¬ 
vée à l'utilisateur, sur le plan pratique, ce 
lecteur ne se révèle pas à la hauteur de 
son design élaboré. Outre les bogues 
nombreux, l'emploi d'une imprimante ou 
d'un magnétophone perturbe sérieuse¬ 
ment le lonctionnement de l'Oric/Atmos. 
Celui-ci y perd son latin et même parfois, 
ce qui est plus gênant pour un ordinateur, 
ses programmes. On s'exposera, en utili¬ 
sant le magnétophone, à de périlleuses 
manipulations sur les interfaces. Le DOS, 
dent le fonctionnement est très bien expli¬ 
qué, manque de richesse et n'autorise que 
l'utilisation de fichiers à accès séquentiel. 
Pour en finir, l'argument massue : le prix 
(3 600 FF environ) rend le lecteur Oric/At- 
mos peu compétitif. 


Deux interfaces 
pour poignées de jeu 


L'interfaçage des nombreuses poignées 
de jeu disponibles pose souvent un pro¬ 
blème. A signaler, dans ce domaine, deux 
interfaces programmables : 

* la Challenger 1, dont la programma¬ 
tion, simple et bien conçue, présente néan¬ 
moins l'inconvénient de monopoliser la 
connexion du lecteur de disquettes. De 
plus, cette configuration ne permet l'utili¬ 
sation que d'une seule poignée de jeu. 

* la Mageco Electronic utilise la 
connexion imprimante, mais la program¬ 
mation, plus complexe, nécessite l'entrée 
et l'adaptation d'une routine en langage 
machine. Configuration à deux poignées 
de jeu. 


En vrac 


Parmi les autres périphériques disponi¬ 
bles, citons un synthétiseur vocal (Péripho- 
ric/Mageco) dont les phonèmes anglais 
contribuent à renforcer l'accent « cup oi 
tea » de l'organisateur. 

Avec la carte entrées/sorties (Périphoric/ 
Mageco), on pilotera divers appareils. 
Pour amateurs avertis. 

En attendant la cohorte de périphériques 
annoncés pour Oric/Atmos (tables traçan¬ 
tes, crayons optiques, modems), on peut 
dire, en tout état de cause, que ces appa¬ 
reils disposent d'une gamme intéressante 
pour un matériel familial, susceptible de 
satisfaire les utilisateurs les plus exi¬ 
geants. 

Marc Faraggi Vo 



L'imprimante 

MCP40 


Le lecteur 
de 

disquettes 

Oric- 

Atmos 


La 


carte 




entrées/sorties 


Périphoric 










VOTRE ORDINATEUR N» 10 


73 























BSffl 


EINSTEIN 


/TDT UT Facilité d'utilisation 

OUMrLh 1 Capacités techniques (standard) 

Possibilités d*extensions 
Graphisme 

Rapport qualité/prix *★ 


"JUENTITE 

Lieu ^ mbrel 984 

V^ rande -Bretagne ' 

’ commercia/isaf/on en 

^ 64ko+ ’»- 4 

Programmflièquê For1h ’ Fortra n Pascal 

&ioTSf'° n '. 0910,613 édUCatifs ’’ de ^ 

Tttie\atante iS u e * S ' ^385 %^j‘ Deux, ’ ème 
dards. Cart?fln Mod ? m s < a n- ' ,mpnma «e, 
env, 750 If J? CO,onne s : 
série V24 ^ para " è, es, 

fi 


Avec Einstein, la firme britannique Tatung sonne le glas 
du multimatériel épars et des fils en toile d'araignée : tout 
est dans le boîtier. Une bonne résolution et de belles couleurs 
permettent une agréable création graphique sur l'écran. Le synthétiseur 
est doté d'une vaste gamme de possibilités instrumentales et d'imagination. 


L 'industrie britannique a encore 
frappé. Résultat : un Einstein bril¬ 
lant, complet, avec unité de dis¬ 
quettes intégrée. Il séduira ceux qui veu¬ 
lent se lancer dans la programmation 
sans faire de concession au désordre. La 
classe se paie : 7 990 FF. 

Einstein, c'est la fin de la lenteur des cas¬ 
settes. Pas de magnéto connectable, cela 
ne servirait à rien puisqu'un lecteur de 
disquettes s'intégre d'origine dans le boî¬ 
tier. Plus de fils de connexion épars sur un 
plan de travail, tout est inclus dans l'ordi¬ 
nateur, y compris l'alimentation. Nul 
besoin de chercher où poser le téléviseur, 
il prendra place naturellement sur le boî¬ 
tier qui possède une longueur suffisante 
pour recevoir un poste de 41 cm. L'appa¬ 
reil se présente en effet comme une grosse 
boîte de 52 cm sur 40 cm, dotée des inter¬ 
faces indispensables pour qui veut tra¬ 
vailler avec une imprimante ou communi¬ 
quer avec le monde extérieur par une 
liaison RS 232. J'ai apprécié la présence 
de deux doubles convertisseurs 
analogique-numérique : outre le branche¬ 
ment de poignées de jeu de type pro¬ 
gressif, ils peuvent servir à transformer 
l'ordinateur en instrument de mesure. 

La mise en route confirme la bonne 
impression de départ. Une prise pour le 


secteur et une autre pour l'entrée péritel 
du téléviseur. Simplissime, roulez petits 
octets. A l'allumage, le cerveau d'Einstein 
se trouve sous le contrôle d'un moniteur en 
langage machine, qui permet de discuter 
avec 1 ordinateur dans son jargon, l'hexa- 
décimal. Seuls les programmeurs avertis 
apprécieront. Les autres introduiront sur- 
le-champ une disquette et chargeront en 
mémoire le système d'exploitation (SED) 
qui s'occupe du dialogue entre l'unité cen¬ 
trale et la disquette. Le SED affiche un 
répertoire des programmes présents, 
recopie ou efface des fichiers et effectue 
toutes sortes d'autres manœuvres indis¬ 
pensables. Le lecteur, de type récent, uti¬ 
lise des disquettes de 7,6 cm enfermées 
dans un boîtier rigide. Et leur contenance 
s'avère confortable pour un système ama¬ 
teur : 200 Ko par face. 

Le clavier, très complet, est doté de 
touches de fonction programmables et 
d'un blocage de majuscules contrôlé par 
un voyant. On déplorera seulement qu'il 
n'y ait que deux touches de flèches, ce qui 
oblige à utiliser SHIFT pour déplacer le 
curseur vers le haut ou la droite. 

Non résident, le Basic doit être chargé 
avant chaque séance de travail. Mais 
avec le lecteur de disquettes, cela va très 
vite. L'avantage est de pouvoir pro¬ 


grammer avec d'autres langages (Pascal, 
Forth, C, Fortran et Cobol sont annoncés) 
tout en gardant beaucoup de mémoire dis¬ 
ponible pour l'utilisateur : en Basic, 40 Ko 
environ. Confortable. Et les instructions de 
programmation ? Une fameuse collection 
de plus de cent quarante commandes et 
fonctions diverses, de quoi couvrir toutes 
les situations. Les réalisations graphiques 
ou musicales n'ont pas été oubliées. La 
programmation se trouve simplifiée par 
l'existence d'instructions spécifiques qui 
permettent de tracer facilement des lignes, 
cercles ou autres carrés et polygones. Le 
tout s'affiche sur un écran de bonne réso¬ 
lution (256 X192 points), dans une gamme 
de seize couleurs d'une excellente satura¬ 
tion. Sur ce champ de manœuvres, on 
peut déplacer des lutins pour réaliser de 
superbes animations graphiques. 

Un véritable synthétiseur sonore donne la 
possibilité de changer l'enveloppe des 
sons, donc de simuler de nombreux instru¬ 
ments de musique, ou même d'en inventer. 
Lors de l'essai, l'appareil ne disposait que 
d'une disquette contenant quelques pro¬ 
grammes. Il serait donc présomptueux de 
porter un jugement sur la future program- 
mathèque. C'est elle qui décidera du 
succès d'Einstein. 

Xavier de La Tullaye v5 


74 


VOTRE ORDINATEUR N» 10 

























AVEC LE JEU D’AVENTURES 
















«gs» 


-x- 


IAN TEMPOREL T 

cours de la dix-septième 
mission Apollo, les astronautes 
américains découvrent sur la Lune 
un étonnant cristal poli de 40 cm de 
côté. Réfractaire à toute analyse, le 
talisman explose sous l'effet de ra¬ 
yons laser, qui dispersent chacun de 
ses angles. Grâce à des ondes radio, 3 
des coins sont retrouvés, mais 5 autres 
manquent toujours. 

Comme par coïncidence, la Lune 
connaît de très fortes secousses sismiques. 

Selon le Dr Majid, elles sont liées à l'explosion 
du cristal et la lune serait elle-même sur le point 
d’exploser, bombardant la Terre de gigantes¬ 
ques météorites. Il affirme, d’autre part, que cha¬ 
que coin manquant a été propulsé dans l’espace 
temps allant de la préhistoire à l'époque moderne. 

Votre mission consiste, avec l'aide de la Nasa et 
de son Chronotron, à remonter le temps pour les 
rapporter. 

A chaque étape vous devez user de toute votre 
intelligence pour résoudre chaque énigme ; votre adres¬ 
se vous aidera à survivre. Eurêka, en proposant un jeu 
d’Arcade suivi d’un jeu d'Aventure, teste parfaitement les 
qualités que l'aventure au réel exigerait de vous. 

Vous désirez participer au Concours Eurêka : c'est très 
simple. Il faut que vous possédiez, soit un système Commodo- 
re64 ou Spectrum 48K et acheter le programme Eurêka... 

A vous de jouer. 

Pour découvrir la bonne réponse, il faut, tout en reconsti¬ 
tuant le cristal, décoder les énigmes contenues dans les poèmes 
et les illustrations. 

- Le premier à nous télégraphier la bonne réponse recevra 
le Chèque de 250.000 F. 

-Le second gagnera un voyage d'une semaine pour 2 
personnes. 

- Les 3 suivants, des bons d'achat de 5.000 FTTC. 

- Les 245 autres, des bons d’achat de 100 F TTC. 

COMMENT GAGNER ? 

Vous avez reçu la cassette de jeu et son fascicule. Un bon de 
garantie, surtout destiné à formaliser votre participation, com¬ 
porte 2 volets : un que vous devez absolument conserver, l'autre 
que vous devez impérativement nous retournerdûment rempli. 

Il constitue la seule véritable preuve de votre participation. N'ou- 
bliez donc surtout pas de nous le retourner. Si, d'autre part, vous 
avez découvert la bonne réponse, ne nous téléphonez pas ! 
Adressez-nous un télégramme répondant aux conditions pré¬ 
vues dans le règlement. 

Eurêka est un programme aussi spectaculairequ'unesuper 
production de cinéma. Les graphismes et les animations sont 
surprenantes de vérité. La bande sonore et les bruitages vous 
replongent, grâce à une simulation parfaite, dans chacune des r 
cinq époques. Vous percevrez tout. ' 

est joint à ce programme un fascicule détaillé qu’il est' '' * 
essentiel de lire attentivement. Illustré, il contient toutes les 
explications du jeu et les énigmes auxquelles il vous faudra 
répondre. 


BON DE COMMANDE 


Je désire recevoir le JEU EUREKA SUR CASSETTE, au prix de 250F. Je ne le recevrai qu'à 
partir du 1/12/1984, date de début du concours ; et mon règlement ne sera encaissé, au plus 
tôt, que 8 jours avant la livraison du jeu. 


JEU EUREKA POUR COMMODORE 64 
JEU EUREKA POUR SPECTRUM 48 K 

Nom_ 

Adresse_ 

Ville_ 


□ 250 F TTC. 

□ 250 F TTC. 

_Prénom_ 


Ci-jointe la somme de F_ 


-TTC, par chèque bancaire à 


l'ordre de EUREKA INFORMATIQUE , 39/41, rue Victor-Massé • 75009 PARIS. 


. IAN LIVINGSTONE 

Déjà auteur de romans d’aventure, 
vendus à plus de deux millions 
d'exemplaires, lan Livingstone est 
le créateur d’Eureka. 

a imaginé les énigmes et les pièges les plus re¬ 
tors. Il est d’ailleurs le seul, pour l’instant, à con¬ 
naître la bonne réponse. Programmé par les équi¬ 
pes d’Andromèda, sous la direction de Donat Kiss 
et Andras Csascar, Eurêka représente 5 années 
de travail et le concours de 4 graphistes , 2 musi¬ 
ciens et d’un professeur de logique. 

Nous voulions une aventure qui vous poussedans 
vos derniers retranchements. Ils l’ont fait ! 


Eurêka, c'est cinq aventures en une 
seule cassette. 

Remontez le temps et sauvez le 
monde ! 


AGE PREHISTORIQUE 

Seul, sans défense, vous vous retrouvez 
à l'aube des temps. Autour de vous? 
la jungle, le bruissement des feuilles, 
des pas dans les broussailles. Votre 
sang se fige. Une ombre immense 
vous recouvre. Le sol tremble. 

LA ROME ANTIQUE 

Le départ de la course de char 
Va être donné. Les autres concur- 
ggnts vous observent et vous 
jouent du regard, tous au 
^friême gabarit, ils vous dépas¬ 
sent de deux têtes et leurs 
chevaux semblent mieux 
entraînés que le vôtre. Vous par 
courez le stade du regard. La course est 
partie! 

LE MOYEN AGE 

Les créneaux de la Tour de la Fée Morgane 
ne peuvent rien pour empêcher la brise 
glaciale de transpercer votre armure. 
Seul en haut de cette tour, vous enten¬ 
dez une voix qui vous crie de la re¬ 
joindre, là, dans l'ombre. Derrière 
vous, des pas résonnent. Vous vous 
décidez à descendre au plus pro¬ 
fond de la tour, Des hurlements 
déchirent la nuit... 

OLDITZ 

[n long couloir, gris, sombre et glacé, 
’ous avancez pas à pas, attentif au 
oindre bruit. Du bout du couloir vous 
parvient une conversation assourdie. 
A votre droite, une porte ! Sur la porte 
un mot : VERBOTEN ! 

Vous l'ouvrez. Le bruit métallique 
des bottes se rapproche. Vous ser¬ 
rez les poings. 

LES CARAÏBES MODERNES 

Vous remontez le temps à la vitesse 
de la lumière. Dans l'immense labora¬ 
toire du Dr Von Berg, l’écran de l'or¬ 
dinateur affiche les informations. 
Callé dans un fauteuil, les mains 
posées sur le clavier, vous vous 
préparez à un duel où l'arme est 
l'esprit... 

^ EXTRAIT DU RÈGLEMENT _ 

TPÇBciTté PROSPECTIVE INTERNATIONALE DE DISTRIBUTION, dont le 
Siège Social est situé 39, rue Vicor-Massé -75009 PARIS, organise à partir 
du 1“ Décembre 1984, un Concours avec obligation d'achat intitulé 
EUREKA. Le premier dépouillement aura lieu le 31 Mars 1985. Si néces¬ 
saire, un dépouillement mensuel sera ensuite effectué jusqu'à ce que les 
250 Prix soient distribués. Ce concours est ouvert à toute personne physi¬ 
que résidant sur un territoire francophone, à l'exception du Personnel des 
Sociétés organisatrices ainsi que toute personne ayant participée à l'éla¬ 
boration, la promotion, la distribution et la revente du jeu EUREKA. 

Pour participer au Concours, il faut : acheter le jeu EUREKA et renvoyer le 
Bon de Participation joint ; pour gagner, il faut être l'une des 250 premiè¬ 
res réponses aux énigmes contenues dans le jeu et ce, par télégramme. 

Le réglement complet a été déposé chez Maître JAUNATRE, Huissier de 
Justices à PARIS, et peut-être obtenu, sur simple demande accompagnée 
d'une enveloppe timbrée à : 

Concours EUREKA - 39, rue Victor Massé - 75009 PARIS. 


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programmes Eurêka débuteront donc le 30 novembre 1984 et seront effectuées dans l’ordre d’arrivée des commandes. Les 
chèques seront encaissés 8 jours seulement avant la date d'expédition. Le matériel, lui, sera livré immédiatement. 

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ble à 134 K • 48 K pour l'utilisateur, 
accessibles selon les langages et les 
logiciels • Crayon optique intégré 
pour un dialogue direct à partir de 
l'écran • Lecteur mémo 7 permet 
d utiliser des "ROM" • Lecteur 
enregistreur de programmes en 
option. • Trois connecteurs permet¬ 
tent de brancher périphériques ou 
extensions, plus un connecteur 
dédié extension mémoire. / Exten¬ 
sion télématique ou Modem; 
permet de vous relier à un autre or¬ 
dinateur ou à un réseau par le biais 
du téléphone. Avec la cartouche Té- 
letel il transforme votre ordinateuren 
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crustation. / Extension digitalisation. 

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débutent dans la micro • FORTH : 
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CANON 

X07 mémoire 8K. 1940 

Traceur 4 coul. X710 . . . . 1850 

X07 + X710. 3750 

Interface video. 2380 

Extension 8 K . 750 

Carte mém.4KXMl 00 . 412 

Carte mémoire 8K XM101 850 

Cordon magnéto. 65 

Coupleur optique. 470 

Inter. RS232 + cordon . . 725 

Cordons imp. parallèle .. 295 

Secteur. 82 

Carte Fichiers. 530 

Carte Graphique . 530 

Carte Math/Stat. 530 


CASIO 

PB 700. 1480 

Traceur 4 coul. FA 10. .. . 2280 

PB 700 + FA 10 . 3700 

Extension 4KO R4. 427 

Magnéto intégré CMl. . . 850 

Interface FA4. 865 

Fx 702 P. 1050 

Interface magnéto FA2 . . 280 


Imprimante FP10. 610 

Fx 750.1550 

FA 20.1150 

Carte 4 Ko.600 

FP 200 . 2990 

Extension 8K . 623 

Cordon magnéto. 85 

Traceur 4 coul. 2280 

Lecteur de disquettes ... 4430 

Clavier numérique. 512 

Secteur. 225 

Cordon impri. parallèle 390 
Extension CETL (ROM) . . 809 

AMSTRAD 

CPC 464 + moniteur vert . 2990 

CPC 464 + moniteur 

couleur. 4490 

COMMODORE 

Commodore 64 Pal. 2750 

Commodore 64 Péritel 3450 

PERIPHERIQUES VIC20 et C64 

Lecteur de cassettes. 450 

Lecteur de disque 1541 . . 2250 
Imprim. 50 cps MPS801 . 2690 

Traceur 4 couleurs. 1995 

Interface RS232C. 345 

Manette de jeu. 120 

Crayon lumineux. 475 

LOGICIEL C64 

Utilitaire 

TOOL64(cart). 640 

Master (disq) . 950 

64 Fortn (cart). 588 

Zoom Pascal (disq). 456 

HES MON 64 (cart) .... 390 

Professionnel 

HES Writer (cart). 329 

Omnicalc (cart). 329 

Stat 64 (cart) . 490 

Graph 64 (cart) . 380 

Multiplan (disq) . 1100 

Vizawriter (disq). 1355 

Super Base 64 (disq) .... 1190 
fcducam 

Turtle graphie (cart). 588 

Paint brush (cart). 223 

Sinthy 64 (K7) . 326 

Turtle Toyland (disq) .... 338 

Coco (disq). 440 

Jeux 

Beach Head (K7). 150 

Solo Flight (K7). 225 

Summer Games (K7) .... 245 
Harrier Attack (K7). 105 


EPSON 

PX 8 10300 

Extension mémoire 60K .... 

3300 

Extension mémoire 120K 

4660 

HX 20 5800 

Magnéto intégré 1100 

Extension 16K . 1200 

Modem + cordon. 1755 

Cassette Intext 780 


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HEWLETT-PACKARD 

HP 11C 810 

HP15C 1235 

HP 12C. 1235 

HP16C 1235 

HP 41CV 2190 

HP41 CX. 2880 

HP 71 5100 

Extension mémoire 4K . 784 

Lecteur de cartes 
magnétiques (HP 71) . 1654 

Interface . 1318 

Lectêur de cartes (41C) 1850 

Lecteur optique 1190 

Imprimante 82 143 3690 

Accus rechargeables 390 

Chargeur 155 

40 cartes magnétiques 239 

Papier therm. noir (6b.) 120 

Mémoire quadruple 809 

Module X (onction 809 

Module temps 809 

Module mémoire tampon 809 

PERIPHERIQUES HPIL 

Module HPIL pour HP41 1348 

Lecteur de cassette digit. 4770 

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M 10 mémoire 24K ... 6990 

Traceur 4 coul. 2090 

Secteur. 98 

Cordon imp. parallèle ... 199 

Cordon imp. RS 232 498 



ORIC ATMOS 

OricAtmos48K. 2250 

Cordon Péritel + alimentation 

12 V . 95 

Traceur 4 coul. + cordon 1510 
Cordon magnéto (iack) . . 45 

Cordon imp. parallèle . . . 150 

Modulateur noir et blanc . 210 

Modulateur coul. SECAM 530 
Lecteur de disquettes 3" . 3600 
disquette 3". 69 

LOGICIELS EN K7 

Aigle d’or (K7) 180 

Categoic (K7). 95 

Xénon (K7) 120 

Zorgon (K7) 120 

Hobit (K7) 249 

Forth (K7). 180 

Anglais Assimil (K7) 440 

Autnor (K7) 187 

Oric Cale (K7). 187 

Poly Fichier 180 

SHARP 

PC 1500 A 2065 

Traceur 4 coul. CE 150 . . 1990 
PC 1500 A + CE 150 . . 3990 

Extension 8K CE 155 . 790 

Ext. 8K Protégée CE 159 1000 

Ext. 1 6K Protégée CE 161 1700 
Interf . RS232/Parallèle 1990 
Cable imp. parallèle 480 

Clavier sensitif . 1265 

PC 1251. 1085 

PC 1245. 620 

PC 1401 1060 

PC 1260. 1580 

PC 1261. 1990 

Interface magnéto 169 

Imprimante GE 126P 790 

Imp. + magnéto CE 125 1695 

SINCLAIR 

ZX 8 1 580 

Extension 16K 360 

Spectrum 48K Péritel 2325 
Specfrum 48K Pal 1965 

Interface Péritel 360 

TEXAS INSTRUMENTS 

LOGICIEL 

Jawbreaker II (cart) .... 190 

Othello (cart) 188 

Mash (cart). 190 

The Attack (cart). 134 

Star Trek (cart). 190 

Return to Pirate I (cart) . . 190 

Tombstone City (cart) 188 

Super Démon Attack (cart) 190 
Tl Invaders (cart) . 188 


Hopper (cart). 190 

Mind Challenger (cart) .. 134 

Burger Time (cart). 190 


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Lecteur de K7 . 

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Lecteur K7. 

Extension 64K. 

Contrôleur de communie. . 
Manettes jeux et son . . 

Lecteur dis. avec cont. . . 

Mémo Basic. 

Cordon imp. . 

Interface SECAM. 


2387 
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3390 
690 
1055 
850 
580 
3596 
480 
290 
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CASSETTE LOGICIELS T07 M05 

Sauterelle. 124 

Mots croisés 1. 188 

Mots croisés 2. 188 

Mots en fleurs 188 

Lire vite et bien. 188 

Un mot pour le compte .. . 168 
Multiplication 

casse-tête. 168 

Pulsar. 140 

Eliminator. 120 

Une affaire en or. 155 

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Seikosha GP 50A. 1250 

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Epson RX 80 . 3440 

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Brother 1009 . 2140 

Avec interface RS 232C : 

Brother E P 44 . 2690 

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Brother 1009 

(avec parallèle et RS 232) 2290 

MAGNÉTOPHONES 

RadiolaRA310. 430 

Canon X 730. 690 

Sanyo DR 202 . 690 

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SOUVENEZ-VOUS 
DE LA MÉMOIRE 


Si le message ERROR 
est le refrain favori de 
votre ordinateur, cette page, 
désormais mensuelle, est 
la vôtre. La maxime du jour : 
pour ne pas perdre la tête, 
il faut prendre grand soin 
de celle de la machine. 

I l est un domaine fondamental de la pra¬ 
tique du langage Basic : la mémoire. 
C'est qu'en définitive l'ordinateur ne 
sait réaliser qu'un type de travail : traiter 
les données dans ses mémoires. On utilise 
celles-ci sans arrêt pour stocker les données 
de base, les calculs intermédiaires et jus¬ 
qu'au résultat final. Très rares sont les ins¬ 
tructions du Basic qui ne portent pas sur 
une mémoire. 

Ainsi en use et en abuse-t-on. Rien de plus 
simple, en effet, que de ranger un chiffre 
dans une mémoire - on dit aussi une 
variable ou un registre. Quoi de plus élé¬ 
mentaire que : LET A = 10. Oui, rien de 
sorcier : « Faire que la mémoire A prenne 
la valeur 10 ». Souvent même LET est facul¬ 
tatif et cela se résout à : A = 10. 


LE SIMPLE EST TROMPEUR 

C'est justement dans cette simplicité 
absolue que se cache la source de 90 % des 
erreurs de programmation. Et cela vaut 
our les débutants comme pour les initiés, 
orsqu'un programme prend quelque 
ampleur, il est inconcevable de garder en 
tête, à tout moment, l'état et la fonction de 
chacune des mémoires : nous ne sommes 
pas, nous, des ordinateurs ! 

La figure ci-contre résume l'interaction per¬ 
manente existant entre un programme, les 
données et les mémoires. Ces dernières sont 
la table de travail du système. Il faut bien 
que ce ballet soit impeccablement réglé 
pour obtenir les bons résultats. 

Au départ sont les données initiales à 
traiter : une équation dont on cherche les 
solutions, des statistiques à étudier... Puis, 
de ces données on tire toutes sortes de 
résultats intermédiaires nécessaires aux 
calculs : c'est le traitement de l'information. 


Enfin, avec tout cela on aboutit au résultat 
final. 

A chaque étape, les mémoires de l'ordina¬ 
teur sont sollicitées. Le programmeur, au fur 
et à mesure de l'écriture du programme, 
risque fort d'oublier que telle mémoire est 
déjà utilisée et ne doit pas l'être de nou¬ 
veau, ou que telle autre mémoire, en 
revanche, ne l'est pas, ou que son contenu 
est désormais sans importance. Alors, à 
moins d'employer un second ordinateur 
pour faire ce travail d'organisation, on doit 
bien recourir au bon vieux stylo ! 


DRESSER LA CARTE 

Ce sont des cartes des mémoires qu'il 
convient alors de dresser. A chaque 
variable du Basic on attribue une fonction 
et une seule. 

Prenons un exemple. Soit un programme 
élémentaire de résolution d'une équation du 
second degré - cas d'un discriminant 
positif. On pose : 

Ax 2 + Bx + C = 0. 

Les solutions sontj_ 

X1 = ~ b + \ D 
2A _ 

X2 = ~ b ~ . y.p. 

2A 

pour D = B 2 - 4AC et D> 0. 

Ce qui donne en Basic : 

10 : INPUT A : INPUT B : INPUT C 

20 : D = B*B-4*A*C 

30 : XI = (-B + SQR(D))/(2*A) 

40 : X2 = ( — B — SQR(D))/(2*A) 

50 : PRINT XI : PRINT X2 



La carte des mémoires de ce court pro¬ 
gramme est : 


A 

donnée A de l'équation 

B 

donnée B de l'équation 

C 

donnée C de l'équation 

D 

discriminant B 2 - 4 AC 

XI 

première solution 

X2 

seconde solution 


Ce document précise au regard de chaque 
variable son contenu et sa fonction. 


LA TROISIÈME DIMENSION 

Lorsque la programmation est modulaire, 
c'est-à-dire quand chaque étape de la réso¬ 
lution d'un problème est un module, un pro¬ 
gramme à part entière, il faut plus impérati¬ 
vement encore dresser des cartes des 
mémoires : à chaque partie, sa carte. Ainsi 
parvient-on à harmoniser entre toutes les 
parties l'usage des mémoires communes. 
Généralement, nos ordinateurs sont doués 
d'une taille mémoire réduite : il faut écono¬ 
miser. Et plutôt que d'employer de nouvelles 
variables, on aura souvent intérêt à récu¬ 
pérer celles qui ne servent plus au stade 
considéré du programme (dans l'exemple, 
A, B, C et D sont libres dès la ligne 40). 

La carte de la mémoire doit donc s'enrichir 
d'une troisième dimension : en plus du nom 
de la variable et de sa fonction, on ajoute la 
localisation dans le programme de ses 
emplois. Cette focalisation est exprimée, en 
Basic, par les numéros des lignes : 



A 

B 

c 

D 

XI 

X2 

10 

10 

10 

20 

30 

donnée 

A 

donnée 

B 

donnée 

C 

dis¬ 

crimi¬ 

nant 

solu- 


40 

_ 

_ 

_ 

_ 

tionl 

solu- 

50 

libre 

libre 

libre 

libre 

- 

tion 2 


Il faut dresser les cartes. C'est si simple de 
garder sa mémoire propre (la nôtre) et 
l'image nette de ses programmes. La majo¬ 
rité des erreurs en programmation provient 
de cette négligence impardonnable : cela 
paraît toujours très facile de se souvenir, 
mais quel temps perdu... Vo 


VOTRE ORDINATEUR N° 10 


87 
























































ENQUÊTE 


LE STANDARD MSX : 
TIGRE DE PAPIER 
OU FÉLIN D'ACIER ? 

Le standard MSX provoque de nombreux remous dans le petit monde de la micro. 

Les constructeurs japonais mènent avec originalité leur offensive sur le marché européen. 
Votre Ordinateur fait le point sur l'événement de la rentrée informatique. 


A en croire les statistiques, les ordina¬ 
teurs MSX ont le vent en poupe : 
35 % du marché mondial en 1985, 
de 100 à 150 000 machines en France dès 
l'année prochaine et près de 1 million 
d'unités produites en 1984. Résultat : les 
acheteurs se réservent pour la sortie de ces 
« nouveaux monstres », certains construc¬ 


teurs tremblent ou adhèrent vite fait bien 
fait au standard, alors qu'importateurs, dis¬ 
tributeurs et revendeurs se frottent les mains 
devant des perspectives aussi prometteuses 
que lucratives. Mais qu'en est-il réellement ? 
MSX, tigre de papier ou félin racé? Le 
Sicob 84 a jeté le pont entre fiction et réalité. 
Les ordinateurs sont bien là, mais l'invasion 
«éclair» n'est peut-être pas pour tout de 
suite. 



SANYO 
La relève du « modeste » 
PHC 25 est assurée 
par le nouveau modèle MSX. 


Ordinateur MSX : 
la formule 1 
des familiaux 

Suprême avantage, l'essence même du 
MSX, sa raison d'être : le standard. Conçu 
en 1983 par la société américaine Microsoft, 
reine du langage Basic, MSX est sans sur¬ 
prise, Microprocesseur, langage, définition 
graphique de l'écran, tout a été spécifié, 
codifié une fois pour toutes et on retrouve 
ces caractéristiques sur l'ensemble des 
machines estampillées MSX. Résultat, la 
fameuse compatibilité, introuvable jusqu'à 


présent, y compris entre les machines d'une 
même marque, est assurée. Un logiciel 
donné fonctionnera tout aussi bien sur un 
ordinateur X ou Y et l'achat d'un nouveau 
matériel n'impliquera pas - une fois n'est 
pas coutume - le rachat ou la réécriture 
d'une bibliothèque de programmes. L'occa¬ 
sion rêvée de se faire enfin une collection 
de logiciels sans risque de devoir la 
« bazarder » six mois plus tard. De même 
pour la plupart des périphériques. Une 
imprimante, par exemple, pourra se 
connecter sur deux appareils différents. 

Si l'achat d'un ordinateur MSX occasionne 
peu de (désagréables) surprises, en 
revanche, soulever le capot d'un de ces 
monstres ne laissera pas indifférent. 
8 octaves sonores programmables directe¬ 
ment, 16 couleurs, une définition graphique 
de 256 X 192 points, de 8 à 64 Ko de 
mémoire vive selon les modèles, les spécifi¬ 
cations du standard font des machines MSX 
de véritables formules 1 de l'informatique 
familiale. L'originalité de certains modèles 
renforce ce sentiment. Ainsi le Yamaha, qui 



YASHICA 

Appréciable pour les fous 
du graphisme, avec 32 lutins. 



CANON 

Le premier familial Canon 
distribué en France. 




VOTRE ORDINATEUR N° 10 



















dispose d'une interface, dite Midi, permet¬ 
tant de le relier à un orgue électronique. 
Quant à la programmation, le Basic MSX 
devrait satisfaire tout le monde. On y 
retrouve les instructions traditionnelles des 
Basic écrits par Microsoft avec, en prime, 
de nombreuses fonctions appréciables. Par 
exemple, ces fameux sprites, motifs gra¬ 
phiques que l'on peut déplacer d'un bloc 
sur l'écran, pratiques pour l'animation ou 
un début de dessin animé, ou encore cer¬ 
taines instructions qui permettent de savoir 
si la gâchette des poignées de jeu est bien 
appuyée. Enfin, le Basic MSX bénéficie 
d'une rapidité d'exécution qui fait dire aux 
spécialistes qu'on peut même programmer 
des jeux d'action sans être obligé d'écrire 
dans un langage plus compliqué (comme 
l'Assembleur). Bref, un des Basic les mieux 
adaptés à la programmation créative. En 
contrepartie, la richesse des instructions 
(elles sont beaucoup plus nombreuses que 
dans d'autres versions du Basic) pourra 
dérouter au début, notamment ceux pour 
qui Basic évoque une boisson gazeuse et 
non un langage informatique. Mais quitte à 
apprendre le Basic, autant le faire sur une 
version « haute qualité ». 

Au début de l'année 
prochaine, 500 logiciels MSX 
disponibles en Europe 

Pour ceux que la programmation rebute et 
qui ne comprennent rien aux PRINT et 
autres GOSUB, une solution : les logiciels 
tout faits. La totale compatibilité des pro¬ 
grammes devrait permettre un choix beau¬ 
coup plus étendu que celui proposé actuel¬ 
lement sur la plupart des machines. Mais 
pour aujourd'hui, il faudra se contenter de 
quelques titres. Au Japon, 1 500 logiciels 
seraient déjà sur le marché. En Europe, ils 
font une apparition encore timide. Une cen¬ 
taine seraient d'ores et déjà disponibles 
(soit en boutique, soit directement auprès 
des constructeurs) et on en annonce de 150 
à 300 en France (la précision laisse à 
désirer) pour la fin de décembre. Au menu : 
jeux, traitement de texte, gestion familiale, 


base de données, apprentissage des 
langues ou du Basic... 

Boudés quelque peu par les éditeurs 
français qui attendent de voir, les logiciels 
MSX sont en revanche le nec plus ultra en 
Grande-Bretagne. Plus de quarante firmes 
britanniques sont sur la brèche, laissant 
présager de nombreuses nouveautés. 
Quant aux autres, le développement de 
logiciels MSX se résume à deux noms : 
Konami, un des plus gros fabricants mon¬ 
diaux de jeux d arcades, et Hal - deux 
Japonais qui ont senti le vent dès la pre¬ 
mière heure. Au total, quelque 500 logiciels 
différents devraient être disponibles en 
Europe dès le début de l'année 1985, les 
deux tiers en cartouches, le reste en cas¬ 
settes. Pour l'instant, Yashica annonce vingt 
titres en France d'ici à décembre, Olympia 
une trentaine, Sanyo cinquante en car¬ 
touches et trente en cassettes, et on devrait 
en trouver une vingtaine chez ITMC. Les 
machines seront disponibles en même 
temps, leur apparition en boutique s'éche¬ 
lonnant sur novembre et décembre : 
Yashica, ITMC, Olympia, Sanyo, Yamaha, 
Sony et quelques autres. 

En définitive, il faudra attendre le mois de 
janvier pour trouver chez les détaillants tous 
les matériels et accessoires que les fans 
attendent. Pour patienter, on peut retenir 
une adresse utile, celle du Groupe des utili¬ 
sateurs MSX*. Créé en avril dernier, ce 
club dans le vent s'est donné cinq buts prin¬ 
cipaux : promouvoir les ordinateurs MSX, 
assurer la collecte et la circulation de l'in¬ 
formation, aider à une utilisation optimale 
des machines, centraliser les demandes, 
requêtes, souhaits et plaintes des consom¬ 
mateurs et favoriser le développement des 
logiciels. Une heureuse initiative qui devrait 
sensiblement changer la physionomie des 
rapports acheteurs-constructeurs. En tout 
état de cause, une preuve tangible que 
nous sommes bien entrés dans l'ère MSX. 
Reste à savoir si les Japonais tiendront leurs 
promesses. 

Édouard Rencker V5 

* 16, rue Charpentier, 92270 Bois- 
Colombes, tél. 785.64.54 


La charte MSX 

Spécifiées et proposées par Microsoft en juin 
1983, les caractéristiques du standard MSX 
concernent à la fois l'électronique à propre¬ 
ment parler, ce que les Britanniques appel¬ 
lent le hard, et le logiciel, qu'il s'agisse des 
instructions du Basic, de la précision de 
calcul ou de la configuration de la mémoire 
interne de l'ordinateur. 

Spécifications techniques du matériel 
Microprocesseur : Z 80. 

Mémoire : 32 Ko de mémoire morte, 8 Ko de 
mémoire vive au minimum (extensible à 
1024 Ko... en théorie). 

Écran : affichage des textes sur 24 lignes de 
32 caractères ; définition graphique de 
256 X 192 points ; 16 couleurs de base. 

Son : 8 octaves. 

Clavier : 10 touches de fonction obligatoires. 

Spécifications techniques du logiciel 

Basic standard avec des commandes dites 
étendues (elles enrichissent le Basic) : 
exemple Screen, Color, Sprite, Circle, Line 
Play. 

Précision de calcul : 14 chiffres après la vir¬ 
gule (ex. 0, 53249126524213). 


PÉRIPHÉRIQUES MSX: 
ALLÉCHANTS MAIS INCERTAINS 

Les ordinateurs MSX n'arriveront pas 
seuls. Au dire des constructeurs, des 
périphériques aussi nombreux que 
variés devraient accompagner le lance¬ 
ment des machines japonaises. Seule 
incertitude, la date exacte de leur com¬ 
mercialisation, qui pourrait réserver bien 
des surprises. Pour les impatients, un 
avant-goût de l'avenir : 

- extension mémoire (jusqu'à 64 Ko), 

- manettes de jeu, 

- lecteur de disquettes, 

- crayon optique, 

- synthétiseur musical, 

- RS 232. 

La liste n'est pas exhaustive, certains 
constructeurs réservant des innovations 
pour leurs machines. 



YAMAHA 

Un des plus performants, 
des plus novateurs des MSX, 
et l'image de marque Yamaha. 


ITMC 

Un outsider à armes égales 
avec les grandes marques. 


VOTRE ORDINATEUR N" 10 


89 































SCC ES ORET. 


Comment rentrer et uti- 
, fiser un programme en 
I langage machine ? 

Vous avez obtenu, sur le papier, une 
succession de valeurs hexadécimales 
correspondant à une suite d'actions à 
exécuter par le microprocesseur. Il 
suffit de stocker leur équivalent 
décimal dans une zone mémoire (libre) 
de l'ordinateur, à l'aide de l'instruction 
POKE. Depuis Basic, un simple CALL 
(ou EXEC) suivi du début de l'adresse 
de stockage passe la main au pro¬ 
gramme en langage machine. 


Y a-t-il plusieurs lan¬ 
gages Assembleurs ? 

Oui, autant que de microprocesseurs. 
Chaque fabricant a conçu son circuit 
en lui donnant un jeu d'instructions 
personnalisé. Un programme ne 
s'écrira pas de la même façon en 
Assembleur Z80, qu'en Assembleur 
6502 ou 6809. Malgré des ressem¬ 
blances dans les principes d'écriture, 
il est extrêmement difficile, voire 
impossible, de transposer un pro¬ 
gramme en langage machine d'un 
microprocesseur à un autre. 

Un programme machine 
qui fonctionne sur un 
ordinateur peut-il fonc¬ 
tionner sur un autre pos¬ 
sédant le même micro¬ 
processeur ? 

A priori, oui ! Toutefois, on devra vrai¬ 
semblablement l'adapter. En effet, le 
secret d'une programmation réussie 
consiste à ne pas vouloir réinventer la 
roue, en d'autres termes à utiliser les 
routines qui existent déjà dans les 
mémoires mortes de l'ordinateur. 
Celles-ci variant considérablement en 
nature et en adresse d'une machine à 
l'autre, il reste un travail d'adaptation 
souvent important. 

Qu'est-ce qu'un pro¬ 
gramme Assembleur ? 

Souvent confondu avec le langage 
Assembleur, il s'agit d'un outil pour 
programmer en langage machine. Un 
programme Assembleur sert à écrire 
des programmes en Assembleur. Sous 
son contrôle, on écrit les mnémones et 
les adresses correspondant aux ordres 
à exécuter. En plus, on dispose souvent 
d'un éditeur qui permet d'insérer une 
ligne d'instructions entre deux autres 
lignes et de modifier facilement le 
texte. Les programmes Assembleurs 
les plus élaborés permettent de repré¬ 
senter les adresses mémoires sous 
forme de variables, d'où une grande 
Suite en dernière colonne ^ 





PROGRAMMER 
EN ASSEMBLEUR 

Les mnémones du langage Assembleur symbolisent 
chaque étape de fonctionnement du microprocesseur. Plus 
simple que le Basic, l'Assembleur est plus long à écrire, 
mais il permet une exécution beaucoup plus rapide. 


E n fait, si le Basic est utilisé sur les 
ordinateurs domestiques, c'est 
parce que les mots qu'il emploie 
correspondent à des actions compré¬ 
hensibles par l'utilisateur. Les anglo¬ 
phones savent naturellement que 
PRINT correspond à l'action d'im¬ 
primer; quant aux francophones, ils 
n'ont aucune difficulté à retenir le voca¬ 
bulaire de leur langage favori. Pour 
l'utilisateur, tout programme Basic se 
présente comme un texte composé 
d'une succession de mots. A l'autre 
extrémité de la chaîne, le circuit exécu¬ 
tant, un microprocesseur, reconnaît 
quelques ordres apportés sous forme 
de signaux électriques. Entre le pro¬ 
gramme et le microprocesseur existe un 
système traducteur qui se charge d'in¬ 
terpréter les mots en une suite d'opéra¬ 
tions. Le secret de la lenteur d'exécu¬ 
tion des programmes réside dans une 
traduction continuelle au mot par mot. 
Ainsi, par exemple, pendant l'exécution 
du programme chaque mot est cherché 
dans une table, vérifié pour savoir à 
quoi il correspond ; alors, et alors seu¬ 
lement, le travail commence, mais pour 
s'interrompre presque aussitôt pour 
l'analyse du mot suivant... Les 
variables sont soumises à des vérifica¬ 
tions analogues sur la validité de leur 
nom et l'adresse mémoire où elles sont 
rangées. 

Loin de ces incessants va-et-vient entre 
le texte du programme et son analyse 
par le traducteur, le microprocesseur 
poursuit ses calculs dans le calme et la 
régularité, manipulant les signaux élec¬ 
triques par paquets de huit (les fameux 
octets). Par construction, il possède 
quelques mémoires internes, aux¬ 
quelles le technicien a affublé des 


noms bizarres : accumulateur, 
registre X ou registre Y. 

Les fonctions essentielles du micropro¬ 
cesseur peuvent se regrouper en deux 
catégories : le déplacement d'octets et 
leur modification. A l'image d'un démé¬ 
nageur, le microprocesseur prélève un 
octet dans les cases mémoires de l'ordi¬ 
nateur et le range dans une de ses 
propres mémoires; là, il lui fait subir 
certaines altérations avant de le ren¬ 
voyer vers une mémoire extérieure. 

La courte liste des modifications que 
peut gérer un microprocesseur se limite 
à quelques dizaines d'opérations élé¬ 
mentaires : addition binaire entre deux 
octets, décalage d'un bit vers la 
gauche (ou la droite), ajout d'un bit... Si 
ce nombre d'opérations est limité, 
pensez qu'un microprocesseur peut en 
enchaîner des millions par seconde. 
Leur succession rapide aboutit à des 
actions importantes. 

Prenons l'exemple de la saisie d'une 
touche pressée sur le clavier. Dans un 
premier temps, le microprocesseur lit 
l'octet créé, envoyé par le clavier 
(usuellement, le code ASCII de la 
touche). Il le met dans son accumula- 

Pour en savoir plus... 

La pratique du SX Spectrum et du 
Timex 2000, Marcel Henrot, PSI. 
L'Assembleur de l'Oric 1 et Oric- 
Atmos, Marcel Henrot, PSI. 
Programmer en Assembleur, Alain 
Pinaud, PSI. 

L'Assembleur du Commodore 64, 
Daniel-Jean David, PSI. 

Le livre du 64, Benoît Michel, éditions 
BMC. 

Initiation au langage Assembleur, 
B. Geoffrion et H. Lilen, Editions 
Radio. 


90 


VOTRE ORDINATEUR N° 10 
















teur avant de le renvoyer dans une 
case mémoire où il le range pour une 
utilisation ultérieure. Conventionnelle¬ 
ment, plutôt que d'utiliser des mots dont 
le sens est propre à chaque individu, 
on utilise un langage synthétique 
composé de termes abrégés de l'an¬ 
glais : les mnémones. Dans ce lan¬ 
gage, nommé Assembleur, l'action de 
lire une case mémoire et de la charger 
dans l'accumulateur s'exprime par 
LDA (pour LoaD Accumulator), tandis 
que l'action inverse s'écrit STA (pour 
Store from Accumulator). En utilisant 
ces mnémones, on construit un pro¬ 
gramme qui décrit pas à pas le fonc¬ 
tionnement du microprocesseur. 
Usuellement, on numérote les cases 
mémoires de l'ordinateur à l'aide du 
code hexadécimal. Supposons que la 
case numéro FE04 soit la mémoire où, 
par construction, le clavier met la 
valeur ASCII de la dernière touche 
pressée ; pour sauvegarder cette 
valeur dans la mémoire 20A, le pro¬ 
gramme de lecture du clavier peut 
s'écrire : 

LDA $FE04 
STA $20A 

Ces deux lignes constituent un (petit) 
programme en Assembleur. 
L'Assembleur n'est compréhensible que 
par l'être humain, même s'il symbolise 
exactement le fonctionnement de la 
machine. Pour traduire en code binaire 
les actions représentées par les mné¬ 
mones, il suffit de consulter la notice du 
microprocesseur et de lire dans un 
tableau les codes binaires (ou hexadé¬ 
cimaux) correspondants. Ainsi, pour un 
microprocesseur 6502, notre pro¬ 
gramme correspondrait en fait aux 
valeurs : A9 04 FE 8D 00 02. 


Ecrire en Assembleur revient à penser 
de la même manière primaire que le 
microprocesseur. Réaliser une action 
complexe suppose donc l'écriture d'un 
grand nombre de lignes de pro¬ 
gramme, chacune représentant une 
seule opération élémentaire. L'Assem¬ 
bleur est en fait bien plus simple que le 
Basic, mais aussi bien plus long à 
écrire, puisqu'il faut détailler la 
moindre action. En revanche, l'exécu¬ 
tion des programmes est nettement plus 
rapide (jusqu'à cent fois dans certains 
cas). 

L'informatique utilise l'algèbre de 
Boole, composée des symboles 1 et 0, 
les bits. Les bits sont normalement ras¬ 
semblés par paquets de 8 : l'octet. Le 
programmeur, lui, préfère les analyser 
par paquets de quatre. Sur quatre bits 
on peut représenter 16 (en grec hexa- 
deci ) valeurs binaires différentes 
(0000,0001...,1110,1111). Pour repré¬ 
senter chacune d'entre elles, on utilise 
seize symboles comprenant les dix 
chiffres habituels, ainsi que les six pre¬ 
mières lettres de l'alphabet. 

hexa- hexa- 


binaire 

décimal 

binaire 

décimal 

0000 

0 

1000 

8 

0001 

1 

1001 

9 

0010 

2 

1010 

A 

0011 

3 

1011 

B 

0100 

4 

1100 

C 

0101 

5 

1101 

D 

0110 

6 

1110 

E 

0111 

7 

1111 

F 


L'avantage de la notation hexadéci¬ 
male est de permettre une écriture syn¬ 
thétique des octets. Il est tout de même 
plus simple d'écrire B5 que 10110101 ! 

Alain Lavenir\/Ô 


I 


► Suite delà 1”colonne 

souplesse de travail. Dans un 
deuxième stade, le programme Assem¬ 
bleur transforme le texte en codes 
machine, qu'il suffit de sauver avant 
de pouvoir les utiliser. 



Les routines en langage 
machine sont stockées 
dans des zones mémoires 
précises. Peut-on les 
changer ? 

Le langage des microprocesseurs 
8 bits permet les sauts conditionnels 
(pensez à un équivalent du IF THEN... 
GOTO). Un programme intelligemment 
écrit est relogeable, c'est-à-dire qu'il 
peut fonctionner à partir de n'importe 
quelle adresse. Malheureusement, 
nombre de programmeurs ne sont pas 
aussi rigoureux. Aussi, si deux routines 
également intéressantes doivent se 
charger à la même adresse, il faut 
choisir. 


Qu'est-ce qu'une page j 
mémoire ? une pile ? 

La mémoire de l'ordinateur est divisée 
en tranches de 256 octets, la page 0 va 
de l'adresse 0000 à OOFF, la page 1 de 
0100 à 01 FF, et ainsi de suite jusqu'à la 
page 255. La page 0 est extrêmement 
importante, car les opérations du 
microprocesseur y sont plus rapides. 
Un programmeur averti s'efforce de 
l'utiliser au maximum. Très importante 
également est la page dans laquelle le 
microprocesseur classe ses variables 
personnelles. Appelée pile, elle est 
rigoureusement interdite à vos pro¬ 
grammes, sous peine de planter la 
machine. 


Comment examiner un 
programme en langage 
machine ? 

Depuis Basic, il faudra PEEKer abon¬ 
damment pour lire, octet par octet, la 
mémoire de l'ordinateur (par exemple, 
les routines contenues dans la MEM). 
Les valeurs décimales extraites 
devront être analysées à l'aide d'une 
table d'équivalence des instructions du 
microprocesseur. Attention, les valeurs 
doivent souvent être analysées par 
paquets de deux ou de trois, et 
quelques essais seront nécessaires 
pour trouver la première combinaison. 
Ensuite, tout s'enchaîne facilement. 
Certaines machines (comme l'Apple II) 
possèdent en mémoire un programme 
moniteur capable de lire et de mani¬ 
puler les octets, ou tout au moins leur 
représentation hexadécimale. En com¬ 
plément, un désassembleur donne les 
mnémones correspondants. 


VOTRE ORDINATEUR N° 10 


91 




























LES PANNES FATALES 


Quelle que soit la préoccupation - éblouir un ami, réussir le 
dernier tableau d'un jeu d'action ou mettre la dernière touche à 
un projet de budget familial -, la panne est imprévisible. Que 
faire, comment retarder cet instant à partir duquel l'ordinateur 
reste sourd aux sollicitations ? 


U ne des principales causes de souci 
réside dans les organes mécaniques. 
Qu'est-ce qui vient en tête des récri¬ 
minations? Le clavier. Que ses touches 
coincent ou n'enregistrent pas votre lrappe, 
il est la bête noire des programmeurs. A la 
décharge des constructeurs, il faut bien 
avouer que les utilisateurs font le maximum 
pour l'achever : la frappe sur les genoux ne 
s'exerce pas perpendiculairement aüx 
touches, sans parler des distants qui utili¬ 
sent la pointe de leur stylo, voire leur règle 
pour les plus brutaux. En plus de ces 
mauvais traitements, les principaux 
ennemis de la santé des claviers sont le 
tabac et la boisson. Eh oui : le premier 
amène des cendres qui s'insinuent et créent 
des faux contacts. Quant aux liquides, leur 
effet dévastateur n'est plus à démontrer. De 
plus, si la perplexité vous amène à vous 
gratter frénétiquement le cuir chevelu, 
pensez aux cheveux et aux pellicules... 


I 


Attention au surmenage : 
surpuissance, surchauffe.. 


La seconde catégorie d'ennuis découle des 
accessoires branchés sur l'ordinateur. 
Chacun possède un câble qui le relie à 
l'unité centrale et souvent une alimentation 
en courant. Multiplier les liaisons multiplie 
les causes de faux contacts. N'oublions pas 
les débranchements fréquents qui accrois¬ 
sent le risque de pannes. Les prévoyants 
garderont un jeu de câbles de remplace¬ 
ment et s'abstiendront de tout démontage 
intempestif. Les interrupteurs marche/arrêt 
sollicités trop souvent rendent lame périodi¬ 
quement : ne pas les martyriser inutilement. 
Le désir de rendre son ordinateur puissant 
amène à opérer la greffe de cartes d'inter¬ 
faces. Déjà les transformateurs livrés avec 
le système ne sont pas calculés avec une 
grande marge de sécurité ; multiplier leur 
débit par deux ou par trois revient à les 
« suicider » promptement. Surmonter cet 


obstacle ne suffit pas, il faut songer encore 
aux problèmes de surchauffe posés par le 
petit volume d'air confiné dans le boîtier de 
l'ordinateur ; aérez son intérieur au 
maximum, ôtez le couvercle, ou mieux, ins¬ 
tallez un petit ventilateur. Surtout, ne 
débranchez aucune carte sans couper le 
courant et évitez au maximum les démon¬ 
tages superflus : les connecteurs des ordi¬ 
nateurs domestiques sont recouverts de 
cuivre, un métal qui s'oxyde et s'use rapide¬ 
ment. 

L'emplacement de l'ordinateur est égale¬ 
ment source de tracas. Méfiez-vous des 
écheveaux de câbles qui trament négligem¬ 
ment sur le sol : ils constituent autant de 
chausse-trapes. Utilisez des boîtiers multi- 
prises, ils amènent le courant à l'aide d'un 
seul câble. Évitez de travailler dans une 
pièce possédant une moquette en fibres 
synthétiques. S'il vous arrive de ressentir de 
petits chocs électriques en touchant les 
objets, sachez que lorsqu'un circuit d'ordi¬ 
nateur reçoit un courant analogue, il est 
foudroyé. Ne touchez sous aucun prétexte 
une partie métallique ou un contact de l'or¬ 
dinateur, vous risqueriez de lui infliger cette 
décharge fatale. 



Une fiche mal enfoncée, un connecteur pas 
tout à fait d'aplomb, c’est suffisant pour que 
rien ne marche. 



/ 1 / t . 1 AAAAAAAJJj*A 


Quelques conseils d'autodépannage 


• Vérifier que le courant arrive sur l’ordina¬ 
teur. 

• Souvent une simple extinction suivie d'un 
réallumage suffit à rétablir une situation 
coincée. 

• Essayer de faire fonctionner le système 
appareil par appareil pour identifier celui qui 
est défaillant, en commençant toujours par 
l'unité centrale ; si elle se comporte correcte¬ 
ment, raccorder le premier périphérique et 
ainsi de suite jusqu'à ce que le système se 
« plante ». 


• Changer les câbles de liaison. Si un périphé¬ 
rique ne fonctionne pas correctement, il peut 
s'agir d'une panne de l'interface contenue 
dans l'ordinateur. 

• Dans la mesure du possible, vérifier que les 
composants de l'ordinateur sont correctement 
enfichés sur leurs supports. 

• Utiliser les programmes de tests fournis avec 
l'ordinateur pour identifier la partie défaillante. 
Au-delà de cet autodépannage, s'en remettre 
au vendeur... 


92 


VOTRE ORDINATEUR N» 10 
















Les divers branchements demandent rigueur et 
précision. 

<Ci-conbe : Cet Apple II avait trop chaud. On 
a soulevé son couvercle pour en aérer l'inté¬ 
rieur. 


VOCABULAIRE 

PEEKETPOKE: C'est, en Basic, le système qui 
gère la mémoire. Ces deux instructions servent 
à écrire (PEEK) et à lire (POKE) des données 
directement dans les mémoires d'un ordina¬ 
teur. 

CONDENSATEUR : Petit composant électro¬ 
nique souvent utilisé comme moyen de filtrage 
des parasites. 

CONNECTEUR : Support regroupant plusieurs 
contacts sur lesquels s'emboîte une fiche mâle 
ou femelle prélevant les signaux électriques 
présents sur ces contacts. 


Un programme oublié sur le coin d'un télévi¬ 
seur, et le voilà détruit par champ magnétique. 


Au-delà de ces simples conseils touchant à 
l'unité centrale, les organes périphériques 
externes ne sont pas exempts de pannes. Le 
magnétophone à cassettes illustrera parfai¬ 
tement notre propos. Nombre d'appareils se 
refusent en effet à charger les programmes 
destinés à tel ou tel ordinateur. A éviter, les 
magnétophones trop sophistiqués : on pré¬ 
férera le mini-cassette du neveu à celui qui 
équipe la chaîne haute-fidélité. Surtout 
gardez les têtes dans un état de propreté 
maximale, et utilisez des cassettes de qua¬ 
lité qui ne risquent pas de se coincer. 
Entretenez l'imprimante en changeant son 
ruban régulièrement. N'essayez jamais de 
le réencrer sous prétexte d'économie. 
Débarrassez-la de tout débris de papier, et 
ne forcez pas le déroulement du papier, 
surtout en marche arrière. 

I Ce n est pas toujours 
la faute du matériel... 

En résumé, quelle attitude adopter devant 
la panne ? Il ne faut pas systématiquement 
incriminer le matériel. Quelques points 
précis éviteront de le rapporter inutilement 
chez le vendeur : 

• Les fils de branchement sont-ils tous rac¬ 
cordés correctement ? Dans le doute, 
éteindre l'ordinateur et vérifier chaque 
prise avant de le rallumer ; si le programme 
utilise des périphériques (imprimante, 
modem...), penser à les mettre sous tension. 
• L'ordinateur possède-t-il une capacité 
mémoire suffisante et utilisez-vous le bon 
langage ou le bon système d'exploitation ? 
• Le programme est-il destiné à l'ordinateur 
utilisé ? Exemple : une cassette pour l'Oric 
ne charge pas sur un Atmos (de même pour 
Thomson M05 et T07). 

• N'a-t-on pas oublié une procédure de 
chargement, un Poke quelconque, prélimi¬ 
naire au chargement du programme ? 

• Enfin, vérifier que la bonne face du disque 
ou de la cassette se trouve dans le lecteur. 
La porte est-elle correctement fermée, les 
têtes sont-elles propres ? 

Quant aux accessoires d'entretien sur les 
modèles professionnels, les fabricants ne 
sont pas en reste pour conditionner leurs 
produits à l'usage des amateurs. Si le pro¬ 
duit antistatique que l'on pulvérise sur les 
moquettes est inutile à la maison, en 
revanche vous pouvez acquérir de petites 
serviettes imprégnées qui nettoieront l'écran 
du téléviseur et en élimineront les reflets. 

En outre, un instrument pour enlever la 
saleté sur les têtes magnétiques du magné¬ 


tophone ou du lecteur de disquettes est 
indispensable. Éviter les nettoyages à l'aide 
d'un coton-tige imbibé d'alcool, son usage 
risque de dérégler mécaniquement les 
têtes; on préférera une cassette ou un 
disque autonettoyants. Choisir les modèles 
utilisant un produit dissolvant : ils ne sont 
pas abrasifs. (50 F environ la cassette chez 
un revendeur hi-fi, 150 F la disquette et son 
produit dans une boutique informatique.) 
Muni de ces conseils, on doit faire traverser 
sans encombre des milliers d'heures de 
fonctionnement à son appareillage. Et si, 
malgré ces précautions, il se révélait mal 
fonctionner, ne pas oublier que la panne de 
logiciel existe, même sur des programmes 
achetés dans le commerce. Les « bogues » 
se révèlent toujours tardivement, dans des 
conditions très particulières. Ainsi, nous 
avons le souvenir d'un programme de trai¬ 
tement de texte célèbre qui, au bout de 
vingt manipulations du curseur, mangeait le 
texte qu'il était en train de manipuler.... 

Alain Lavenir X/O 


Histoire d'une réparation 

¥¥n jour, juste allumé, au lieu 
« ■ ■ ■ w d'émettre un beep triomphant, il 
reste muet. Je l'amène chez mon vendeur **** 
rue **** à ****. Son diagnostic : une panne 
d'alimentation. Il me propose son échange 
standard. Coût de l'opération : 1 200 F. A moitié 
convaincu, j'essaie un autre revendeur de la 
marque et, là encore, je reçois la même 
réponse, quoique avec moins d'égards : il ne 
me l'avait pas vendu. Mes ressources ne me 
permettant pas une telle dépense (je suis étu¬ 
diant), je le portai à un petit radio-électricien 
de mon quartier, Monsieur **** ; quelques 
jours plus tard, il me le rendait réparé; la 
panne d'alimentation était réelle, un simple 
condensateur à 10 F, et une centaine de francs 
de main-d'œuvre... » 

A la lecture du courrier que nous recevons, il 
semble que cette pratique soit courante. Les 
interventions au titre de la garantie sont 
assurées par un renvoi auprès du constructeur 
(prévoir plusieurs semaines de délai) ; celle-ci 
expirée, on se contente de procéder par des 
échanges coûteux, à moins que la réponse ne 
soit plus définitive : «A ce prix-là, vous 
savez... » 

Un conseil fondamental ; ne croyez pas les 
vendeurs. Ils sont prêts à toutes les promesses 
pour assurer une vente. Donnez vos préfé¬ 
rences à une maison qui possède des techni¬ 
ciens qualifiés et non des dévisseurs de cof¬ 
frets. Ne regardez pas uniquement le prix 
apparent, mais également le service. 


VOTRE ORDINATEUR N° 10 


93 

































à lire 


PROGRAMMER 


102 programmes pour... 

M05 et TO7-70, Commodore 64, 
Sinclair ZX81 et Spectrum, 
TI 99/4A, Alice et MC/10, Oric 
Atmos, Atari, Yeno 
(à paraître : VG 5000 et Apple), 
Jacques Deconchat, 

PSI, 240 pages, 110 FF chacun 
Amateurs de programmation (Ba¬ 
sic), voici de la matière. Les 
102 programmes pour... proposés 
par Jacques Deconchat sont autant 
de jeux simples, expliqués, testés et 
ouverts sur les extensions que mijo¬ 
tera votre imagination. 

Vous pourrez jouer vite ; aucun pro¬ 
gramme ne dépasse la page d'ins¬ 
tructions : c'est simple. Vous 
comprendrez la structure des pro¬ 
grammes dont les sous-rubriques 
sont décrites : c'est expliqué. Le 
listing est une copie de celui qu'a 
obtenu l'auteur sur son propre ma¬ 
tériel : c’est testé. 

Vous pourrez apprendre à pro¬ 
grammer ; les jeux sont rangés au 
fil du livre en cinq niveaux succes¬ 
sifs, introduisant à chaque étape de 
nouvelles instructions (Basic). Vous 
serez même aidés pour inventer, 
par les sous-rubriques à piocher et 
les extensions suggérées. Et tout 
cela pour environ 1 FF du pro¬ 
gramme : c'est somme toute moins 
cher qu'un logiciel... 

NDLR : Jacques Deconchat, colla¬ 
borateur régulier de Votre Ordina¬ 
teur, a publié de nombreux articles 
dans la presse spéciahsée. Cher¬ 
cheur passionné d'informatique, sa 
qualité d'enseignant, en plus d'une 
pratique pédagogique quotidienne, 
lui a permis d'acquérir une expé¬ 
rience concrète des problèmes in¬ 
hérents à l'initiation puisqu'il anime 
un club d'informatique lycéen. 

Graphisme et sons sur Electron, 
I. Bennani et R. Chaieb, 
Edimicro, 145 pages, 95 FF 

L'Electron est réputé pour son gra¬ 
phisme, beaucoup moins pour ses 
monocordes possibilités sonores. 
Aux utilisateurs français qui pro¬ 
gramment sur cet appareil anglais, 


Graphisme et sons sur Electron ap¬ 
porte les moyens d'illustrer leurs 
travaux. On notera un chapitre par¬ 
ticulier pour l'animation graphique, 
ainsi que quatre jeux où s'appli¬ 
quent les recettes proposées. A 
aborder en Basic avec quelques 
notions. 

Nouveaux jeux star Atmos, 

Czes Kosniowsld, 

Edimicro, 125 pages, 88 FF 

Pour les Oriciens, voici trente jeux 
assez originaux à calquer sur At¬ 
mos. Les programmes sont relative¬ 
ment simples, diversifiés et utilisent 
avec bonheur les qualités sonores 
et graphiques de l'appareil. Le Ba¬ 
sic dans lequel ils sont écrits n'est 
ni commenté ni disséqué, et de ce 
fait peu intelligible pour le pro¬ 
grammeur moyen. Ces jeux sont 
donc faits pour jouer, de sa mé¬ 
moire, de ses réflexes, de son as¬ 
tuce, ou toutes sortes de musiques ; 
prenons-les ainsi. 

Atmos à la conquête des jeux, 
Jean-Yves Astier, 

Eyrolles, 131 pages, 

80 FF 

Deux parties assez étrangement ac¬ 
colées forment ce livre. La première 
réunit une quinzaine de program¬ 
mes (courts) dont le Basic est 
commenté ligne à ligne (pour la 


plupart). Les jeux qu'ils créent sont 
des classiques ( Master Mind, Mur 
de briques, Tours de Hanoi), par¬ 
fois des originaux ( Cache-tampon, 
Beatles). La seconde partie — rédi¬ 
gée dans l'esprit « quelques rensei¬ 
gnements utiles pour programmer 
vos jeux » — ouvre sur le micropro¬ 
cesseur (6502) des Oric et son accès 
par langage machine. Ce n'est pas 
là que quiconque trouvera matière 
à apprendre ce langage ; mais il y 
a quelques « trucs et ficelles » à 
piocher, et des indications sur l'or¬ 
ganisation du 6502 qui peuvent ser¬ 
vir de référence. 

Jeux sur MO 5, 

Alain Perbost et Gilles Renucci, 
Edimicro, 143 pages, 88 FF 

Une vingtaine de jeux qui n'ont rien 
de bien nouveau ; c'est avant tout 
un travail soigné, esthétique et di¬ 
dactique. Cossus, parfois étendus, 
longuement testés par leurs 
concepteurs, les programmes sont 
classés en jeux d'action [DCA, As¬ 
téroïdes), de réflexion (Simon, Soli¬ 
taire), de hasard [Tierce) ou usant 
du joystick [Pacman, Chenille). Les 
auteurs sont apparemment très at¬ 
tachés au MO 5, dont ils cherchent 
à valoriser les ressources. Une lon¬ 
gue introduction initie aux techni¬ 
ques de programmation des jeux ; 
par la suite, les programmes sont 
expliqués ligne à ligne — ou sous- 


programme à sous-programme. On 
en retiendra au moins une notion : 
la programmation est quelque 
chose de structuré. 

A l'affiche... Le Commodore 64, 
Le Vie, Le Tl 99/4A. L'Oric, 
Le ZX Spectrum 
(de 20 à 40 programmes selon 
le matériel), 

Jean-François Sehan, 

PSI. 90 à 110 FF 

Un pont plus loin que les « 102 pro¬ 
grammes », la série « A l'affiche » 
propose des programmes (Basic) 
plus fouillés, plus longs, plus 
complexes et, par voie de consé¬ 
quence, évidemment plus riches. 
On y trouve une grande variété de 
jeux (adresse, réflexion, hasard, uti¬ 
litaire), de l'originalité (Awari, Tri¬ 
cot...) et du classique (Tours de 
Hanoi, Jackpot...). 

Afin de comprendre les program¬ 
mes, on dispose pour chacun d'un 
organigramme bien fléché, d'un 
découpage soigneusement 
commenté et d’un tableau d'identi¬ 
fication des variables. 

Un conseil toutefois : si ce n'est fait, 
acquérir un peu de familiarité avec 
le Basic et les susceptibilités de 
l'appareil utilisé à son égard, avant 
de décortiquer les programmes, 
car c'est leur structure qui est dé¬ 
crite, et non les instructions, qui sont 
supposées connues. 

Une représentation d'écran image 
le jeu tel qu'il doit apparaître sur 
l'appareil... si l'on a évité (ou cor¬ 
rigé) tout bogue. Bonne frappe. 
NDLR : Les collaborateurs de Votre 
Ordinateur sont productifs. Jean- 
François Sehan est, entre autres, le 
Monsieur Fiches Programmes de 
notre revue. Ses livres rencontre¬ 
ront-ils le même succès que cette 
rubrique particulièrement appré¬ 
ciée par nos lecteurs ? C’est le 
moindre mal que nous souhaitons à 
Jean-François. 

Les jeux d'arcades sur Commo¬ 
dore 64, 

Clifford et Mark Ramshaw, 
Editions Mémoire Vive, 

196 pages, 120 FF 

Une superbe maquette au service 
de ce recueil de vingt-neuf jeux qui I 


La collection complète, les anciens 
numéros et les dernières parutions de 


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94 


VOTRE ORDINATEUR N” 10 



































n'hésite pas à nous offrir la couleur 
pour ses représentations d'écran. 
Les jeux — classiques éprouvés — 
s'apparentent à ceux des salles 
publiques. La programmation est 
ardue, n'hésitant pas à faire appel 
au langage machine quand le Ba¬ 
sic s'avère trop lent pour son pro¬ 
pos. Il s'ensuit une succession de 
DATA et de PEEK qu'il n'est jamais 
bien aisé de recopier. Mais juste¬ 
ment, une innovation ouvre ce li¬ 
vre : le programme Verifax permet 
de retrouver une erreur de trans¬ 
cription sans devoir suivre sa copie 
ligne à ligne. Le petit surcroît de 
travail qu'il demande sera un in¬ 
vestissement mérité, les copieurs le 
comprendront vite. 

Faites vos jeux avec Commo¬ 
dore 64, 

Marc Ducamp et Pierre Schaef¬ 
fer, 

Eyrolles, 180 pages, 90 FF 

D'après leurs auteurs, les vingt jeux 
présentés ici sont nouveaux, tout au 
moins pour le Commodore 64. Ils 
sont en tout cas intéressants, avec 
leur présentation graphique et so¬ 
nore soignée et leur longueur par¬ 
fois remarquable (jusqu'à 18 pa¬ 
ges). Le registre de ces jeux d'arca¬ 
des et de simulation va du classi¬ 
que (Pendu, Simon, Envahisseurs, 
Pacman, Master Mind...) à l'inédit 
(Talisman, Labyrinthe en trois di¬ 
mensions, Synthétiseur). Les pro¬ 
grammes sont un peu expliqués, 
mais un usage important de POKE, 
de DATA et de caractères spéciaux 
rend insuffisantes les explications 
et difficile le recopiage. Le résultat 
est cependant élégant. 

Oric et son microprocesseur, 
François Normant et Frédéric 
Blanc, 

Micro Programmes 5, 

187 pages, 95 FF 

Vous programmez correctement en 
Basic. Vous êtes très accroché à 
Oric (1 ou Atmos). Vous souhaitez 
améliorer vos programmes et tirer 
davantage de votre microproces¬ 
seur (6502). Vous avez du temps et 
les neurones chauffés à point par 
l'entraînement. A ces conditions 
seulement, vous trouverez une ma¬ 
tière riche et passionnante dans 
Oric et son microprocesseur. A 
ceux qui ont poursuivi leur lecture 
jusqu'ici, signalons que deux an¬ 
nexes de quarante pages chacune 
sont consacrées au désassemblage 
des ROM VIO et Vil. 

Langage machine pour ZX 81, 

P. Sirven 

Éditions Radio (SECF), 

174 pages, 75 FF 

Le langage machine a des avanta¬ 
ges : rapide, il permet une exécu¬ 
tion plus prompte des programmes 
(notamment des jeux) ; concis, il 
consomme peu de place en mé¬ 
moire ; riche, il permet d'exploiter 
en profondeur les microproces¬ 
seurs ; intégrable, il améliore les 
programmes Basic dans lesquels il 
s'inscrit. Mais il présente des incon¬ 
vénients : il est toujours complexe et 



difficile à apprendre, puis à struc¬ 
turer. Il est donc conseillé de ne 
jamais l'aborder sans avoir de bon¬ 
nes notions de programmation, de 
préférence en Basic. 

L'abord du langage machine pro¬ 
posé ici n'est pas trop raide. Il 
repose sur de petits programmes, 
forts orientés vers les jeux. On va 
donc tester et « faire rouler » en 
situation ; ce n'est pas pour autant 
que l'on comprendra tout avec ai¬ 
sance. Mais à défaut - ou en 
attendant —, on pourra toujours 
reprendre telle ou telle routine, bien 
limitée, et l'intégrer dans sa créa¬ 
tion ludique en Basic. 


INITIATION 

Guide des technologies de Tin- 
formation, 

Editions Autrement, 

464 pages, 145 FF 

L'objectif (ambitieux) de ce livre 
superbe, chatoyant, croustillant est 
de dresser un « état des lieux » des 
sciences de l'information d'au¬ 
jourd'hui, applications pratiques à 
l'appui. Une idée prédomine : celle 
de la convergence inévitable de 
toutes les technologies liées à 
l’électronique. On ne peut plus dis¬ 
socier informatique et communica¬ 
tion audiovisuelle ; on ne peut plus 
aborder séparément les aspects 
matériels, sociaux, économiques ou 
culturels de ces changements. Ce 
guide répond correctement à sa 
vocation et s'avère d'utilisation fort 
pratique. Il peut être avalé dans 
l'ordre du menu par tout tempéra¬ 
ment patient et méticuleux se sen¬ 
tant quelque peu dépassé par les 
événements. Un curieux, avide de 
notions lui permettant de briller 
dans les salons, le dégustera par 
thèmes, au gré de son humeur. 
Enfin, il sera dévoré au petit bon¬ 
heur la chance par les âmes d'en¬ 
fants qui ont gardé la nostalgie des 
contes où l'illustration et l'accroche 
du titre importaient plus que tout. 
Cinquante journalistes, lâchés tous 
azimuts, ont concocté interviews, 
tableaux chiffrés, enquêtes, repères 
chronologiques, analyses, étonnan¬ 
tes photos, portraits, schémas expli¬ 
catifs... En résumé, un joli apéritif 


pour lecteurs non pas avides de 
savoir mais soucieux d'acquérir les 
clefs de la compréhension. Biblio¬ 
graphie et revue de presse ren¬ 
voient ceux qui voudraient se met¬ 
tre sous la dent des mets un peu 
plus consistants à des ouvrages 
spécialisés. Bon appétit ! P.B. 

Branchez-vous (L'ordinateur en 
tête-à-tête), 

Joël et Stella de Rosnay. 

Editions Olivier Orban, 

157 pages, 79 FF 

Parlant d'enthousiasme et d'expé¬ 
rience, la famille de Rosnay s'ap¬ 
plique à convaincre tout un chacun 
qu'il n'a aucun intérêt à chercher 
plus longtemps à échapper à l'in¬ 
formatique individuelle. Le parti 
pris est sans équivoque : « Bran¬ 
chez-vous ». Mais quand bien 
même la forme irrite, on ne peut 
qu'apprécier le concret, le vécu, les 
exemples, les prix et les numéros 
de téléphone sur lesquels est 
construit ce qui sera sans doute un 
petit best-seller (tout comme le der¬ 
nier ouvrage du couple, La mal- 
boulle, devenu texte de référence 
des familles). Il s'adresse aux hési¬ 
tants, aux timides, aux oublieux, 
aux rétifs qui sont au bord de 
céder, pour leur dépeindre le quoti¬ 
dien de l'ordinateur à la maison ou 
au travail. Faisant une large part à 
l'expérience acquise par son usage 
personnel, le couple auteur — qui 
n'hésite pas à parler de son livre 
comme d'un « roman d'aventures » 
— offre une approche des plus 
pratiques de l'environnement mi¬ 
cro, ne négligeant ni les coûts, ni 
les adresses de clubs, ni les logi¬ 
ciels à prévoir, ni les richesses 
potentielles que Ton peut en espé¬ 
rer. 

Initiation pratique à l'informati¬ 
que (deux tomes), 

J.-L. Charron, E. Fanouillet, 

M. Yelloz-Daniez, 
Nathan-Technique, 
tome 1, 128 pages,, 58 FF 
tome 2,176 pages,, 69 FF 
Deux volumes pour un cours d'ana¬ 
tomie informatique, de la racine 
aux pistils. Leur but est d'appren- 


Eubrique réalisée sous la direction de Jean-Michel Lichtenberger 


à lire 

dre à maîtriser les modes de rai¬ 
sonnement communs en informati¬ 
que, jamais d'enseigner un lan¬ 
gage. Basic et LSE n'y sont utilisés 
que comme supports aux nombreux 
exemples et exercices ponctuant les 
dossiers qui se succèdent comme 
autant de leçons. Le tome 1 initie à 
la notion d'information (sa repré¬ 
sentation, son traitement), puis à la 
programmation méthodique. Le 
tome 2 se concentre sur l'analyse 
d'applications (fichiers, analyse de 
projets), toujours dans le même es¬ 
prit didactique. 


OPINION 


Le choc informatique, 

Martin Ader, 

Denoël, 

229 pages, 89 FF 

L'auteur de l'ouvrage est cadre 
dirigeant chez Bull. 11 met au ser¬ 
vice du lecteur son expérience 
dans cette fonction, ses réflexions 
quant au phénomène de l'informati¬ 
que, sans éviter d'analyser à fond 
les conséquences sur le type de 
société qui en résultera. Par exem¬ 
ple, le problème épineux de l'em¬ 
ploi est étudié dans un éclairage 
optimiste, semble-t-il. Pour l'auteur, 
l'automation doit dans un premier 
temps diminuer les emplois de tel 
ou tel secteur, mais aussitôt après, 
grâce à la compétitivité introduite 
par la modernisation, on devrait 
voir apparaître de nouveaux em¬ 
plois... à condition bien entendu 
que Ton agisse à temps. Le déve¬ 
loppement des services de forma¬ 
tion, de santé et de loisirs permet¬ 
tront selon lui d'absorber les em¬ 
plois libérés dans l'industrie. Martin 
Ader fait preuve d'une croyance 
inébranlable en la puissance du 
développement de l'industrie de 
l'information comme condition pre¬ 
mière d'une véritable relance éco¬ 
nomique. 

Se plaçant résolument à mi-chemin 
de la prudence excessive et de la 
terreur irraisonnée, l'auteur appuie 
sa thèse sur une documentation très 
élaborée qu’il est toujours très utile 
d'avoir à portée de main. Évolution 
des puissances des matériels, 
coûts, applications dans les domai¬ 
nes divers de la presse, de l'indus¬ 
trie automobile, des banques, des 
assurances. Comme on le voit, 
l'analyse qui est faite se rapporte 
essentiellement à la vie économi¬ 
que de l'entreprise. Peut-être y 
manque-t-il une analyse plus dé¬ 
taillée de l'impact des nouvelles 
technologies sur la vie sociale : le 
travail à mi-temps, le travail à 
domicile, les nouvelles relations 
syndicales dues à l'éloignement 
géographique de l'individu par 
rapport à son lieu de travail. 

Ce livre s'adresse à ceux qui dési¬ 
rent réfléchir sérieusement à l’évo¬ 
lution que vont connaître les entre¬ 
prises dans la prochaine décennie. 
Le progrès technique est déjà pré¬ 
visible. Que sera l'évolution sociale 
liée à ce progrès ? La partie se joue 
à ce niveau. Comment y répondra 
notre pays ? J.-M. ]. 


VOTRE ORDINATEUR N» 10 


95 

























BÜ£ 


"Papa-maman à toutes les sauces... 
Pas très varié, le menu. A tout pren¬ 
dre, je préfère le lapin. Chaque fois 
que j’ai un patient sur le grill, j’en 
profite pour mitonner discrètement, 
grâce à ma Brother EP44, une nou¬ 
velle et succulente recette. Résultat : 
1000 recettes, 500000 exemplaires 
vendus... Cause toujours mon lapin!" 










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LE LAPIN"SANS 
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Il n’y a pas plus petit que la Brother EP 44. 

Ni plus performant. Les capacités de son clavier 
égalent celles des machines à écrire les plus 
sophistiquées : écriture parfaite, tabulation, cor¬ 
rection à l’affichage, fonction calculatrice, clavier 
de symboles scientifiques. Et le tout en silence : 
sa matrice thermique imprime sans bruit 
de frappe ni de moteur. Ajoutez à cela 4 K de 
mémoire, une possibilité de connexion sur 
la plupart des micro-ordinateurs et vous 
comprendrez pourquoi la nouvelle petite 
Brother est une machine à écrire exceptionnelle. 
Courez vite la découvrir pour 2 900 F* chez 
Brother -1, rue Etienne-Marcel, 75001 Paris 
et chez tous les revendeurs Brother. 


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offre grâce à la boule de commande CAT des 
possibilités de D.A.O. réservées aux systèmes 
professionnels : 16 couleurs, effet de zoom, 
rotation, effacement, etc. 

Prix : 385 F 


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Programme d’enseignement musical assisté par 
ordinateur. Il offre de grandes possibilités : 3 
voies, 8 octaves, contrôle de l’enveloppe. 

Prix : 385 F 



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Boule de commande dénommée “le chat" 
permettant une accélération fantastique des 
mouvements. Il donne des résultats 
extraordinaires avec les programmes : FRUIT 
SEARCH, SPACE TROUBLE, SUPER BILLIARD, 
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TITRES 

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Le pingouin en promenade sur la banquise 

PICTURE PUZZLE 

Reconstituez des dessins avec le puzzle électronique 

TIME PILOT 

Jeu de tir rapide aux commandes d'un avion 

BATUMARU 

Ne cassez pas les œufs qui tombent du ciel 

CIRCUS CHARLIE 

Le cirque chez vous réalise des prouesses 

M. CHIN 

Jouez à l'équilibriste avec les assiettes 

SUPER COBRA 

Mission dangereuse pour l'hélicoptère 

FRUIT SEARCH 

Devinez le nom des fruits 

MONKEY ACADEMY 

(*) HYPER SPORTS 

(*) HYPER OLYMPIC 1 

O HYPER OLYMPIC 2 

Apprenez à compter en vous amusant 

Le sport dans un fauteuil 

Jeux olympiques V e partie 

Jeux olympiques 2* partie 

DRAGON ATTACK 

STEP UP 

SPACE TROUBLE 

Les dragons envahissent le ciel et la terre 

Montez les étages de l’immeuble infernal 

Bataille de l'espace 

ATHLETIC LAND 

Parcours d'obstacles sur terrain semé d'embûches 

HEAVY BOXING 

Combat de boxe contre l’ordinateur ou un adversaire 

SUPER SNAKE 

Le serpent diabolique au sein d’un labyrinthe 

SUPER BILLIARD 

Exercez-vous au billard depuis votre fauteuil 

fj Pour ces programmes, le joystick HYPERSHOT (Prix 240 F TTC1 est vivement recommandé car la commande par clavier est beaucoup moins rapide, moins pratique 
et risque à la longue d'endommager le clavier. 


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LE CLAVIER DVN "PRO” 

De vraies touches, robustes, faites pour 
durer. Prévues aussi pour gagner du temps, 
les principales instructions du BASIC sont 
pré-programmées, et 10 touches de fonction 
sont programmables à volonté. 

LE BASIC DVN "PRO” 

Le BASIC d’ELECTRON est reconnu pour 
être parmi les plus achevés : l'un des plus 
complets, des plus évolués, des plus puis¬ 
sants. Les procédures, la récursivité offrent 
des possibilités uniques dans le monde des 
ordinateurs familiaux. De plus, avec 32K de 
ROM, la mémoire noble de l'ordinateur qui 
contient aussi un Assembleur 6502, et 32K 
de RAM, la mémoire de travail, vous avez de 
quoi programmer sérieusement. 

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LES LANGAGES DVN "PRO” 

Encore plus étonnant : la diversité des lan¬ 
gages d'ELECTRON. Au BASIC et àl'Assem- 
bleur, on peut substituer le PASCAL, le 
FORTH, et même le LISP. Vraiment tout pour 
s'initier à la programmation professionnelle, 
à la robotique, à l'intelligence artificielle. 


LE GRAPHIQUE DVN "PRO” 

ELECTRON donne une résolution graphi¬ 
que allant jusqu'à 640 x 256, et jusqu'à 2 fois 8 
couleurs. Vos cercles ressemblent enfin à 
des cercles. Et comme un “pro", ELECTRON 
affiche même 80 caractères par ligne; c’est 
la porte ouverte vers le traitement de texte. 
Un ensemble de qualités rares pour un 
micro familial ! 


LES EXTENSIONS 

Des extensions sont là pour aller encore 
plus loin. La boîtier d'extensions PLUS-1 pro¬ 
cure à la fois les entrées analogiques pour 
joysticks, la sortie imprimante, et les empla¬ 
cements pour deux cartouches de program¬ 
mes en ROM. Les langages, le traitement de 
texte, les jeux... deviennent encore plus 
rapidement accessibles. Et comme un “pro", 
ELECTRON reçoit aussi des lecteurs de dis¬ 
quettes gérées par un DOS complet, 

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Cité des Bruyères, Rue Carie Vernet, B.P. N° 2. 92310 Sèvres,Tél. (1) 534.75.35.Télex: TKLEC 204552 F 




















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DES LOGICIELS R PROFUSION 



Pour un micro-ordinateur familial aussi fabuleux, il fallait des programmes à la mesure de ses performances. 

Des programmes qui exploitent pleinement les qualités “pro” de son BASIC et de son affichage graphique en couleurs. 


L’ÉDUCATION ET LA GESTION 

Une large gamme de logiciels éducatifs fait 
d'ÉLECTRON un auxiliaire d'enseignement 
précieux : initiation à la construction de 
bases de données, introduction à l'appren¬ 
tissage de la géométrie et des manipula¬ 
tions graphiques, jeux d'entreprise, gestion 
de budget familial, gestion de fichier d'adres¬ 
ses et d’agenda. 

LES JEUX 

Bien entendu, les jeux sont aussi au rendez- 
vous avec les meilleurs jeux d'arcade, 


d’aventures, de réflexion et de stratégie. 
Les simulateurs de vol aérien, les jeux tridi¬ 
mensionnels de course automobile ou 
d'adresse abondent eux aussi. 


LES GRAPHIQUES 

Étonnantes possibilités graphiques d'ÉLEC¬ 
TRON : jusqu'à 640 x 256 points et jusqu'à 
2 fois 8 couleurs, programmes graphiques 
commentés avec effets d'animation et de 
traces tridimentionnels, présentation de 
résultats numériques en graphes, et créa¬ 
tion de dessins graphiques complexes. 


LES LANGAGES 

ÉLECTRON est un super-système d'appren¬ 
tissage aux différents langages informati¬ 
ques, Aux langages d’origine, le Basic et 
l'Assembleur 6502, on peut substituer le 
Pascal, le Forth et même le Lisp! Les ama¬ 
teurs de langage structure s'initieront faci¬ 
lement au Pascal. 

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programmer en basic 


L'ECRAN PREND VIE 
ET MOUVEMENT 

Sur un écran, composé en fait de petits carrés statiques, comment donner l'illusion du 
mouvement ? Il faut d'abord apprendre à contrôler l'emplacement du spot, 
puis ses mouvements. Grâce à quelques instructions de Basic, ce n'est guère plus compliqué que 
de déplacer une tour sur un échiquier. Les débutants trouveront peut-être cela difficile ? 

Ils se reporteront aux numéros 1 à 6 de V.O. pour le b.a.ba du Basic. 



P our que l'écran d'un ordinateur soit 
moins figé qu'un listing, il faut savoir 
donner du mouvement aux carac¬ 
tères. Avant d'en arriver à dessiner ou à 
faire évoluer personnages et véhicules, il 
convient d'apprendre les manoeuvres de 
base. 

Bien entendu, la première chose à connaître 
est la structure de l'écran. La plupart du 
temps l'écran est du type vingt-cinq lignes 
de quarante caractères. Il comporte donc 
25 X 40 = 1000 petits carrés à sa surface. 
D'autres écrans comprennent huit lignes de 
vingt caractères, soit cent soixante carrés. 
Les modèles de poche ne comportent 
qu'une seule ligne. C'est donc l'écran qui 
donne ses limites à l'imagination : avant de 
se lancer dans des programmes com¬ 
pliqués, il convient de vérifier les possibi¬ 
lités du matériel. 

Sur un écran de mille carrés, chacun de 
ceux-ci est repéré par deux nombres : son 
numéro de ligne et son numéro de colonne. 

Position horizontale 


Position 
verticale * 


Sur le dessin ci-dessus, le carré sera repéré 
par les valeurs prises par X et Y. 

En utilisation courante, le spot d'écriture se 
déplace sur une ligne d'écran de gauche à 
droite, puis repart sur la ligne suivante à 
gauche pour continuer à écrire. 

Nous savons déplacer le spot sur une même 
ligne. En effet, l'instruction Basic PRINT 
TAB, suivie d'un nombre, permet de com¬ 
mencer l'écriture en cours de ligne. Si le 
nombre utilisé est 10, l'écriture se fera à 
partir de la dixième position sur la ligne. 

Nous savons aussi comment intercaler un 
espace dans le cours de l'écriture en utili- I 


sant SPC( ). Le nombre inscrit entre les 
parenthèses correspond au nombre d'es¬ 
paces à placer. 

Quant au changement de ligne, il s'obtient 
par la touche de retour, souvent repérée 
par une flèche. Ou par le code ASCII de 
cette touche, PRINT CHR$(CODE). (L'usage 
des codes ASCII a été décrit dans VO N° 3, 
« L'instruction du mois », page 63.) 

Ces instructions permettent donc des dépla¬ 
cements du spot contrôlés pas à pas. Si 
nous désirons placer directement le spot en 
une position choisie de l'écran, nous utili¬ 
serons VTABY : HTABX. 

Comment passer au mouvement ? L'impres¬ 
sion de mouvement est provoquée par le fait 
qu'une image est remplacée par une autre 
image légèrement modifiée. Le cinéma est 
une succession d'images (seize images par 


seconde). L'impression de mouvement 
continu ou saccadé provient de la vitesse à 
laquelle ces images se succèdent. Avec 
vingt-cinq images par seconde, la percep¬ 
tion de mouvement régulier est meilleure 
qu'avec dix images. Cet effet est dû au 
temps de réaction de la rétine qui reste 
imprégnée de lumière pendant quelques 
fractions de seconde. 

Le mouvement d'un objet sur l'écran sera 
perçu si la logique suivante est respectée 
(on se limitera pour l'instant à un objet ne 
couvrant qu'une seule case) : 

- positionner le spot d'écriture sur une 
case de l'écran ; 

- écrire dans cette case ; 

- déplacer le spot d'écriture sur la case 
suivante ; 

- écrire dans cette case ; 


102 


VOTRE ORDINATEUR N» 10 


















- déplacer le spot d'écriture sur la case 
précédente ; 

- effacer l'écriture de cette case ; 

- attendre un peu et renouveler l'opération 
pour continuer le mouvement. 

Cette démarche conduit à une première 
étape dans la réalisation d'un programme 
de mouvement. Celui-ci permet de faire 
avancer d’une case l'écriture de la lettre O. 
5 HOME 

10 VT AB 3: HTAB 4: PRINT « O » 

20 VT AB 3: HTAB 5: PRINT « O » 

30 VT AB 3: HTAB 4: PRINT « » 

40 VT AB 3: HTAB 6: PRINT « O » 

50 VT AB 3: HTAB 5: PRINT « » 

Maintenant la lettre O va parcourir la ligne 
d'écran N° 3 entre la case 5 et la case 30, de 
gauche à droite. 

1 REM DE GAUCHE A DROITE 
5 HOME 

20 FUR I = 5 TO 30 

30 VT AB 3: HTAB I: PRINT « O » 

40 VT AB 3: HTAB (I - 1): PRINT « » 

50 FOR J = 1 TO 100: NEXT J: REM TEM¬ 
PORISATION 
60 NEXT I 

Les lignes 20 à 40 permettent successive¬ 
ment les opérations d'écriture et d'efface¬ 
ment, comme vu précédemment. La ligne 50 
introduit une temporisation dans l'écriture. 
Il s'agit là d'une méthode utilisable dans 
tous les cas : l'ordinateur doit compter jus¬ 
qu'à 100 avant de passer à une étape ulté¬ 
rieure. Sur la plupart des modèles d'ordina¬ 
teurs, il est possible de remplacer cette 
ligne par une instruction telle que PAUSE 
ou DISPLAY (consulter le mode d'emploi). 
Pour aller de droite à gauche sur cette 
ligne, peu de changements sont à effectuer, 
la démarche étant la même. 

1 REM DE DROITE A GAUCHE 
5 HOME 

20 FOR I = 30 TO 5 STEP -1 
30 VTAB 3: HTAB I: PRINT « O >» 

40 VTAB 3: HTAB (I + 1): PRINT « » 

50 FOR I = 1 TO 100: NEXT J: REM TEM¬ 
PORISATION 
60 NEXTI 

Nous partons de la position 30. Le pas de 
comptage devra être égal à -1. Noter 
enfin, en ligne 40, que l'effacement sur la 
position antérieure nécessite d'utiliser I + 1. 
Tout est maintenant au point pour faire 
osciller la lettre O entre deux bornes 
choisies : 5 et 30. 

1 REM MOUVEMENT HORIZONTAL 
AVEC BORNES 
5 HOME 

lfl IFT DY = 1- Y = 5 
15 VTAB 3: HTAB X: PRINT « O » 


20 VTAB 3: HTAB (X - DX): PRINT « » 
25 FOR I = 1 TO 100: NEXT J: REM TEM¬ 
PORISATION 

30 LET X = X + DX: REM ON AVANCE 

D'UN CRAN .. 

40 IF X = 5 THEN 100: REM BORNE A 
GAUCHE 

50 IF X = 30 THEN 100: REM BORNE A 
DROITE 
60 GOTO 15 

100 LET DX = - DX: REM INVERSION DU 

MOUVEMENT 

120 GOTO 15 

La ligne 10 introduit un élément nouveau : 
la valeur de saut de case, que l'on peut 
aussi considérer comme pas d'écriture; il 
est ici égal à 1 lorsque Ton va de gauche à 
droite, et à -1 lorsque Ton va de droite à 
gauche, le changement de direction étant 
effectué en ligne 100. 

Le test fondamental est celui qui est fait en 
lignes 40 et 50. Il permet de tester si le spot 
est en 5 ou en 30, de façon à inverser le 
mouvement. 

Et comment réaliser un mouvement de haut 
en bas puis de bas en haut? Point n'est 
besoin de grandes explications. Il suffit de 
choisir la colonne sur laquelle on désire le 
mouvement, ce qui se fait par HTAB suivi 
du numéro de colonne. La variable agit 
alors sur la ligne d'écriture par VTAB. Les 
bornes ne sauraient être les mêmes puis¬ 
qu'il n'y en a que vingt-cinq. On peut 
choisir de les prendre entre 5 et 20. Par 
mesure de commodité, on considère la 
variable DY pour indiquer le pas. 

1 REM MOUVEMENT VERTICAL ENTRE 
BORNES 
5 HOME 

10 LET DY = 1:Y = 5 
15 VTAB Y: HTAB 10: PRINT « O » 

20 VTAB (Y - DY): HTAB 10: PRINT « » 


CORRESPONDANCES 

Il ne nous est pas possible de donner 
toutes les versions de ces programmes 
(composés sur Apple) sur les divers 
matériels. Voici cependant quelques cor¬ 
respondances. 

VTAB(Y):HTAB(X) pourront être rem¬ 
placés par : 

POSITION X,Y sur ATARI 
CURSOR X,Y sur DAI, HECTOR, ORIC 
MOVE X,Y sur MZ80A 
LOCATE X,Y sur TO 7 et MO 5 
PRINT AT X,Y sur ZX81 et ZX SPECTRUM 
Pour transcrire ces programmes, il est 
prudent de consulter le manuel d'emploi 
du matériel utilisé. 



25 FOR J = 1 TO 100: NEXT J: REM TEM¬ 
PORISATION 

30 LET Y = Y + DY: REM ON DESCEND 
D'UN CRAN 

40 IF Y = 5 THEN 100: REM BORNE EN 
HAUT 

50 IF Y = 20 THEN 100: REM BORNE EN 
BAS 

60 GOTO 15 

100 LET DY = - DY: REM INVERSION DU 

MOUVEMENT 

120 GOTO 15 

Et pour finir en regroupant ce qui a été réa¬ 
lisé, on fera osciller la lettre O entre les 
murs d'un rectangle, murs non représentés 
sur l'écran. Simple remarque : les condi¬ 
tions du rebond doivent se tester à la fois 
sur l'horizontale et sur la verticale (lignes 40 
à 100). 

1 REM MOUVEMENT DANS UN REC¬ 
TANGLE 
5 HOME 

10 LETDY = 1:Y = 5 

11 I FT nY — 1 -Y — fl 

20 VTAB Y: HTAB X: PRINT « O » 

25 FOR J = 1 TO 100: NEXT J: REM TEM¬ 
PORISATION 

30 LET Y = Y + DY:X = X + DX: REM 
ON PASSE AU POINT SUIVANT 
35 VTAB (Y - DY): HTAB (X - DX): 
PRINT « » 

40 IF Y = 5 THEN 80: REM BORNE EN 
HAUT 

50 IF Y = 20 THEN 80: REM BORNE EN 
BAS 

60 GOTO 90 

80 LET DY = - DY: REM INVERSION DU 
MOUVEMENT VERTICAL 
90 IF X = 8 THEN 120: REM BORNE A 
GAUCHE 

100 IF X = 30 THEN 120: REM BORNE A 

DROITE 

110 GOTO 130 

120 LET DX = - DX: REM INVERSION DU 
MOUVEMENT HORIZONTAL 
130 GOTO 20 


VOTRE ORDINATEUR N» 10 


103 

























MES PREMIÈRES AVENTURES EN BASIC 


Une collection de 6 numéros réalisés 


par Okapi et Votre Ordinateur 






»s@s^ 

ç,o^ e 


Lits 

I /Vi Porm^ tïcfui 
en s'aiirn/sa,*h.. * 

<fôtc±!f' 


COUREZ VITE 
CHEZ VOTRE MARCHAND 
DE JOURNAUX 

N° 1 EN VENTE 
LE 15 DÉCEMBRE 


JfSOtS f^ 

1 ^ 0 . 

■ 13 ^ 


Let’s 














PLAN 

D'EPARGNE-LOGEMENT 



Votre oncle d'Amérique 
vous a légué sa collection de 
chaussettes écossaises. 
Vous en tirez un bon prix. 

Est-ce un apport initial 
suffisant, complété par les 
mensualités que vous 
économiserez sur les 
cigarettes, pour construire 
un plan d'épargne-logement 
vous permettant d'acquérir 
un pavillon dans les bois de 
Chevreuse ? 



par Jean-François Sehan 


^p^jomment obtenir le rendement 
^ ^ maximum de 10% net d'impôt 
^^sur votre plan d'épargne- 
logement ? Pour cela, il convient de res¬ 
pecter un rapport précis entre le verse¬ 
ment initial et les mensualités. Vous 
choisissez le montant de votre apport 
initial, et le programme vous propose 
les mensualités qui donnent réellement 
un rendement de 10% net d'impôt 
(actuellement). Si vous préférez partir du 
montant des mensualités, le programme 
vous indique l'apport initial adéquat. 

Les lignes 30 à 50 demandent si vous 
choisissez les mensualités ou l'apport 
initial. Les lignes 60 et 70 renvoient aux 
programmes concernés. 


r~ 

M 
RS 
, V 


Liste des variables 

mensualités 
choix de l'utilisateur 
versement initial 


A 

J 


10 REM PLAN D'EPARGNE LOGEMENT 

20 REM - 

30 PRINT 

40 PR INT"MENSUALITES OU VERSEMENT (M OU V)" 
50 INPUT R $ 

60 IF R $ ="M" THEN 180 
70 IF R $ < >"V" THEN 30 


Ce sont les lignes 100 et 110 qui saisis¬ 
sent le montant des mensualités de votre 
choix. La ligne 120 vérifie que votre 
réponse n'est pas supérieure à 


1 454 francs, somme qui ne permettrait 
plus d'obtenir le rendement maximum. 
On calcule ensuite le montant de l'ap¬ 
port initial. 


80 REM - 

90 REM CALCUL DU VERSEMENT INITIAL 
100 PRINT"MENSUALITES" 

110 INPUT M 

120 IF M> 1454 THEN 270 
130 LET V=(25000-( 16.561618*M) ) / .61051 
140 PRINT "VERSEMENT INITIAL: ":V 
150 GOTO 30 




ZA 



r 

MENSUALITES OU 

7 50 000 

\ 



VERSEMENT (M OU V) 

CES DONNÉES NE PERMET- 




? M 

TENT PAS LE RENDEMENT 



L 

VERSEMENT INITIAL 

MAXIMUM DE 10 % 



l'in- 


puiue eiieuiue ejutiemem i in¬ 
verse de la précédente. Les lignes 200 et 
210 vérifient que votre proposition n'est 


pas inférieure au minimum légal, ou pas 
trop élevée, ce qui donnerait des men¬ 
sualités nulles. 


é 


160 REM - 

170 REM CALCUL DES MENSUALITES 
180 PRINT"VERSEMENT INITIAL" 

190 INPUT V 

200 IF V<1500 THEN 270 

210 If V>40949 THEN 270 

220 LET M=(25000-(.61051*V))/16.561618 

230 PRINT "MENSIJAL I TES : ";M 

240-GOTO 30 

250 REM - 

260 
270 
280 
290 


REM IMPOSSIBLE 

PRINT"CES DONNEES NE PERMETTENT PAS 
P R I N T"L E RENDEMENT MAXIMUM DE lfc)%" 
GOTO 30 


Ë4 


VOTRE ORDINATEUR N° 10 


105 















































Ï36J 


FICHE PROORFtnilE 


(GROS) MOTS CACHÉS 



Défoulez-vous à bon 
compte : dissimulez au 
milieu de signes anodins les 
injures les plus salaces que 
vous destinez à votre 
supérieur hiérarchique. 
Vous seul pourrez les 
retrouver grâce à ce petit 
programme. Ni vu ni connu. 



par Jean-François Sehan 


L orsque vous lui avez donné une 
liste de mots (pas plus de quinze) 
de quinze lettres maximum (bannir 
le mot anticonstitutionnellement), votre 
ordinateur affiche une grille de vingt 
lettres sur vingt. Les mots sélectionnés se 
trouvent dans cette grille. Vous pouvez 


Liste des variables 
D direction d'écriture 
I indice de boucle FOR//NEXT 
I indice de boucle FCG/NEXT 
K compteur 
L longueur d'un mot 
L$(,) grille de 20 sur 20 
N nombre de mots 
N$() liste des mots 
S sens d'écriture 
X et Y point de départ dans la grille 

V _____ J 


les lire à l'endroit (« branché ») ou à 
l'envers (pas en verlan : « éhcnarb » et 
non pas « chébran ») mais non dans le 
désordre. 

Les lignes 50 à 120 saisissent le nombre 
de mots puis les mots eux-mêmes. Pour 
les machines Sinclair, il faut taper DIM 
N$ (15,15) à la ligne 40 pour réserver 
quinze noms de quinze lettres. 



Le nombre aléatoire D donne la direc¬ 
tion dans laquelle les mots seront écrits 
dans la grille, la variable S en donnant 
le sens et X et Y le point de départ. En 
fonction de la longueur du mot 
(variable L) et du sens d'écriture 
(variable S), la ligne 200 vérifie que l'on 
ne sort pas de la grille. 



La première boucle J vérifie que le mot 
N$ (I) peut être placé dans le tableau L$ 
sans effacer un autre mot. 

La deuxième boucle le place dans le 
tableau. Il faut remplacer l'expression 
MID$ (N$ (I),K,1) par SEG$ (N$ (I), K, 
1) pour le TI 99/4A et par N$(I,K) pour 
les Sinclair. 


210 

229 

230 
240 


250 

260 

270 

280 

290 

300 

310 

320 

330 


* 


REM- 

REM PLACE LES MOTS 
DANS LS( , ) 

FOR J = X TO X+(L*S) 
STEP S 

IF D=1 AND LS(J,Y) 
<>"" THEN 170 
IF D=2 AND LS(Y,J) 
<>"" THEN 170 
NEXT J 
LET K=1 

FOR J=X TO X+(L*S) 
STEP S 

IF D=1 THEN LET LS 
(J,Y)=MIDS(NS(I),K,1) 
IF D= 2 THEN LET LS 
(Y,J)=MID S(NS(I),K,1) 
LET L =K + 1 
NEXT 0 
NEXT I 



On affiche sur l'écran la grille L$() en 
remplaçant les espaces par des carac¬ 
tères aléatoires compris entre A et Z. 

Le nombre 65 de la ligne 380 doit être 
remplacé par 38 pour le ZX 81 (la lettre 
A se trouve en 38 et non en 65 comme 


sur les autres machines). 



106 


VOTRE ORDINATEUR N» 10 

















































1CHE PROGRRI 7/7E 


kj 07 V 7 

£0/ & 


COMBIEN 

PESE MON PANIER ? 



Mon petit panier est plein 
de foie gras, gâteau aux 
noix, miel et bonnes 
bouteilles. Il est à vous si 
vous en devinez le poids 
exact avant l'ordinateur. 

Vous n'avez aucune 
chance : il gagne à tous 
les coups. 


par Jean-François Sehan 



V ous connaissez sûrement le 
grand classique « plus petit - 
plus grand » que l'on trouve sur 
toutes les machines. Nous avons décidé 
d inverser les rôles, votre ordinateur 
ayant lui aussi le droit de se distraire. 
Choisissez un nombre. Le programme 
propose à chaque essai un nombre 
entre 1 et 99. Vous devez lui dire s'il est 
plus petit, plus grand ou égal à celui 
auquel vous pensiez (répondre <, 
>ou = ). Certains d'entre vous ne 
manqueront pas de tricher. Vous pouvez 
toujours essayer de jouer au plus fin 
avec votre ordinateur, vous n'aurez 
peut-être pas le dernier mot ! 


Les lignes 30 à 60 initialisent quatre 
variables. Les variables H et B corres¬ 
pondent aux limites haute et basse entre 
lesquelles se trouve le nombre élu. La 
première proposition est toujours 50 
(variable P). Il faut bien commencer par 
quelque chose ! 




10 REM LE MAGE 

20 REM - 

30 LET E=1 
40 LET H=100 
50 LET B = 0 
60 LET P=50 




Edi 


Les lignes 90 à 120 saisissent votre 
réponse et renvoient aux parties de pro¬ 
gramme concernées. 


4 


70 


PRINT-JE PROPOSE 
" ; P 

80 PRINT"REPONDEZ 
<. > OU =" 

90 INPUT R $ 

100 IF R $ =" = “ THEN260 
110 IF R$=">"THEN180 
120 IF R$<>"< : ' THEN70 




□ JE PROPOSE 50 

REPONDEZ <, > ou = 

JE PROPOSE 75 
REPONDEZ <, > ou = 

?< 

JE PROPOSE 62 
REPONDEZ <, > ou = 

?> 

JE PROPOSE 68 
REPONDEZ <, > ou = 

?< 

JE PROPOSE 65 
REPONDEZ < ( > ou = 

? = 

j’AI TROUVÉ EN 5 ESSAIS 


° 


Suivant votre réponse, on recalcule les 
bornes H et B et une nouvelle proposi¬ 
tion est formulée. Les lignes 200 et 210 
vérifient si vous n'avez pas triché. En 
effet, si le programme trouve une propo¬ 
sition supérieure à la borne haute ou 
inférieure à la borne basse, vous êtes 
malhonnête ou étourdi ! C'est la 
ligne 300 qui traduit en langage clair le 
mécontentement de l'ordinateur. 


7k 




130 REM - 

140 REM NOUVELLE 
PROPOSITION 
150 LET H = P 
160 LET P = 6 +1NT 
( ( P - B ) / 2 ) 

170 GOTO 200 
180 LET B=P 
190 LET P = P +1NT 
((H-PJ/2) 

200 IF P > = H THEN 300 
210 IF P < = B THEN 300 
220 LET E=E+1 
230 GOTO 70 

240 REM - 

250 REM GAGNE 
260 PRINT"J'AI TROUVE 
EN E ; M ESSAIS" 
270 ENO 

260 REM - 

290 REM TRICHEUR 
300 PRINT "JE NE 
JOUE PLUS" 

310 PRINT "VOUS 
AVEZ TRICHE" 

END 


320 


Wa 


Liste des variables 

B borne basse 
E nombre d'essais 
H borne haute 
P proposition de l'ordinateur 
RS réponse du joueur 


107 


VOTRE ORDINATEUR N° 10 

























































COMPTEUR TÉLÉPHONIQUE 



Une taxe de base ça va, 
trois taxes bonjour les 
chèques sans provision ! 
Rien ne vaut la 'tirelire 
remplie à chaque 
communication 
téléphonique, à condition 
d'en connaître le prix... et à 
condition de ne pas casser 
le petit cochon pour une 
grosse envie de chocolat ! 



par Jean-François Sehan 

D ormez en priorité la zone d'appel 
de votre correspondant (pages 
bleues de l'annuaire). Puis 
appuyez sur une touche pour faire 
débuter le compteur. Dès que vous avez 
raccroché, appuyez de nouveau sur une 
touche pour obtenir le nombre de 
secondes et le prix de la communica¬ 
tion. 

Le tableau Z() correspond aux diffé¬ 
rentes zones de taxation. Le programme 
y place le nombre de secondes pour 
une unité. C'est la variable T qui donne 
le prix de la taxe de base (à modifier 
selon le tarif en vigueur). 


□ NUMERO DE ZONE 
ÆX& ? 7 

APPUYEZ SUR UNE TOUCHE 


.75 

1.5 

1.5 

2.25 

2.25 

3 

3 

3.75 

3.75 


9 SECONDES 
3.75 FRANCS 


10 REM COMMUNICATIONS TELEPHONIQUES 

20 REM - 

30 DIM Z(7) 

40 LET Z(1 ) = 120 

50 LET Z(2 ) =72 

60 LET Z(3 ) =45 

70 LET Z(4)=24 

80 LET Z(5 ) = 12 

90 LET Z(6 ) = 3 

100 LET Z(7 ) = 1.9 

110 LET T=.75 

120 PR I NT"NUMERO DE Z0NE M 

130 INPUT Z 

140 PRINT"APPUYEZ SUR UNE TOUCHE" 


La ligne 170 teste si une touche a été 
enfoncée. Cette ligne est à modifier en 
fonction du matériel utilisé. A titre 
d'exemple, vous écrirez : 
pour TORIC-ATMOS : 

170 A$ = KEY$:IF A$ = "" THEN 170 
pour le VIC 20 et le Commodore 64 : 
170 GET A$:IF A$ = '"' THEN 170 


pour le TI-99/4A : 170 CALL KEY(5,A,B) 
175 IF B = 0 THEN 170. 

La boucle de la ligne 180 est une tempo¬ 
risation. Il faut la modifier suivant la 
machine. Vous devez changer le 
nombre 650 pour obtenir une durée 
d'une seconde en effectuant plusieurs 
essais. 


150 REM - 

160 REM COMPTE LES SECONDES 
170 LET A$ = INKEY$:IF A$ = "" THEN 170 
180 FOR 1=1 TO 650 
190 NEXT I 




..I 


La ligne 200 incrémente le compteur de 
secondes S et la ligne 210 calcule le prix 
de la communication P. Ces deux 


variables sont affichées aussi par les 
lignes 270 et 280 dès qu'une touche est 
appuyée. 



r 


Liste des variables 


AS dernière touche appuyée 
P prix total 
S nombre de secondes 


T 

Z 

Z» 


prix de la taxe de base 
numéro de la zone choisie 
nbre de secondes par zone 



108 


VOTRE ORDINATEUR N” 10 



















































OCTOGONUS 



Une avant-première : 
le hardi explorateur 
perdu dans la jungle du 
standard MSX se pose des 
questions sur l'ordinateur 
de ses rêves. Un parcours 
sans faute doit lui permettre 
de récupérer les trois 
trésors enfermés dans les 
trois octogones diaboliques. 

Qu'Indiana Jones 
nous protège ! 



par Jacques Deconchat 


L e but du jeu est assez simple : il 
s'agit simplement de récupérer, 
dans le bon ordre, les trois trésors 
apparaissant sur l'écran. Pour ce faire, 
l'explorateur devra pénétrer successive¬ 
ment dans les trois octogones, dont un 
côté est absent. Bien sûr, il faudra éviter 
de toucher les murs, sinon la partie 


serait terminée. On trouve ici une illus¬ 
tration de la facilité d'emploi des 
fameux lutins (sprite en anglais). Le 
même jeu pourra être adapté sur 
d’autres appareils utilisant des carac¬ 
tères graphiques définissables par l'uti¬ 
lisateur, mais avec un déplacement plus 
saccadé des objets qui devront être 
manipulés par l'instruction PRINT. Le 
lutin, géré par le processeur vidéo, pré¬ 
sente en effet la particularité de se 
déplacer de pixel en pixel (c'est-à-dire 
d'un point à un autre) sur l'écran de 
haute résolution. Le standard MSX auto¬ 
rise la création de trente-deux lutins 
pouvant évoluer dans trente-deux plans 
différents, chacun de ces plans étant 
indépendant de l'écran graphique pro¬ 
prement dit. Des instructions particu¬ 
lières permettent la détection d'une col¬ 
lision, l'effacement d'un lutin, etc. 


30 A*="U10E IOR10F10D10GIOL10* 

50 DRAW "AOC6S4BM114,88Xnt: “ 
CRAW *A3C5SlOBmi4.46'A*i“ 

100 DRAM "AlCilSrOBMlSO,16 »Ast* 




La ligne 30 utilise une variable A$ pour 
définir le dessin de chacun des octo¬ 
gones incomplets. La variable A$ est en 
effet reprise dans les instructions DRAW 
des lignes 80, 90 et 100 : il s'agit d'une 
macro-instruction graphique qui permet 
de positionner sur l'écran la figure pré¬ 
définie dans A$, en la faisant éventuel¬ 
lement tourner (instruction A), en indi¬ 
quant sa couleur (instruction C), en 
donnant un facteur d'échelle (instruc¬ 
tion S). Le positionnement initial du cur¬ 
seur est précisé dans l'instruction M 
(précédée d'un B pour déplacer le cur¬ 
seur sans laisser de trace sur l'écran). 

80, 90 et 100 dessinent les trois octo¬ 
gones dans trois couleurs différentes. 


si » m. 

f A>:NOT J :S^RI TE* < 1) afet: NEET : 
6U FUT SPRITE 2. <124.80).15.2i 
:.4jPUT SPRITE 3, (ISO.761,9.3 


DATA 93.127.B.28.127.93.20.54.28.56.96.64.127 
. 127.0.8. B. 26.127.28.8.8.60. 114. 192.96.6i.*. 12. 
50 FOR 1>| TO 4 !&*»""• FOR J»1 TO 81 RE AD A: 8MB»* 


PUT SPRITE 4. (i 



La ligne 40 contient sous forme de DATA 
(données) les éléments permettant de 
dessiner des lutins. Chaque lutin (il y en 
a quatre) nécessite huit nombres, 
obtenus par addition pour chaque ligne 
des nombres figurant dans les colonnes 
des cases à noircir, suivant ce schéma : 


128 64 32 16 8 4 2 1 



Dessin d'un Juin 


1+4 + 8 + 16 + 64 

= 93 

1+2 + 4 + 8 + 16 + 32 
+ 64 = 127 

8 = 8 


2 + 4 + 16 + 32 = 54 


La ligne 50 utilise deux boucles 
emboîtées, I et J, pour lire les données et 
créer les quatre lutins. 

La ligne 60 permet de placer sur l'écran 
les trois lutins correspondant aux objets 
à réunir. 

C'est la ligne 70 qui permet l'initialisa¬ 
tion, en fixant la position de départ (X et 
Y) du personnage (lutin n° 1), en fixant à 
0 la variable M comptant le nombre de 


trésors ramassés, en fixant à 5 la 
variable J qui permettra d'effacer les 
lutins l'un après l'autre ; on met aussi à 
0 une variable système Time (horloge 
temps réel pour afficher le temps écoulé 
depuis le début de la partie). De plus, 
on ouvre un périphérique (ici GRP) pour 
l'affichage de texte (en effet, en MSX, le 
texte ne peut pas être directement 
superposé au graphique). 


110 FUT SPRITE 1,(X,Y),1,1 
120 AMINEE Y*: SPRITE ON 

130 Y*Y- ( AMCHR6<31 ) AND Y 180) ♦ (A*=CHR»<30> AND Y 0) 

140 i = x- (AMCHRS (20* AND X 240) ♦ (AMCHRt (29) AND X 0) 

150 C=P0INT(X,Y):D=P0INT(X+8.Y):E=F0INT(X.Y+8)sF=P01N 
T ( X+8. Y-+8) : G=C+D*E+F 

loO IF G=17 OR G= 14 OR G=20 THEN PSET < 170, 10) .3-.PRINT 
«1."TEMPS INT(TIME/IO):PLAY”CGE M :R*=INPUT*<1); END 
170 ON SPRITE GOSUB 190 
180 GOTO 110 

C'est le «corps» du programme : on 
tourne indéfiniment dans cette boucle 
jusqu'à ce que le jeu se termine. La 
ligne 110 permet d'afficher le petit per¬ 
sonnage, le déplacement étant saisi par 
la ligne 120 et effectué par les lignes 130 
et 140 (avec contrôles au bord de 
l'écran); le déplacement sera réalisé 
par manipulation des quatre flèches de 
direction. 

La ligne 150 permet d'identifier les cou¬ 
leurs obtenues aux quatre coins du 
carré définissant le personnage : ceci 
permettra, à la ligne 160, de savoir s'il y 
a eu ou non tentative de traversée d'un 
côté de l'hexagone, ce qui arrête le 
déroulement du programme. 

La ligne 170 détecte la rencontre d'un 
autre lutin et envoie dans un sous- 
programme qui traite le cas de collision. 


- PEU COLLISION 
) SPRITE OFF 

i W=H*1 : J =J-1: PLAY"u64GFEDC" 

• IF H=3 THEN PSET (20,160).3:PRINT»1 
l : INT(MME/10)!FLAY"CDEFG"tR* = INPUT* . 
i FUT SPRITE J,(100.209).J.J 
1 RETUPN 




BRAVO. TEMPS 
: END 


w 


Il s'agit du sous-programme de traite¬ 
ment des collisions. La ligne 200 évite 
que l'on ne soit en collision perpétuelle, 
en annulant le renvoi automatique dans 
le sous-programme. La ligne 210 compte 
les trésors ramassés (M) et décompte les 
lutins (f), la ligne 220 regarde si l'on a 
récupéré les trois trésors (fin de la 
partie), et la ligne 230 efface le lutin ren¬ 
contré, avant le retour au programme 
principal, effectué en ligne 240. 


VOTRE ORDINATEUR N» 10 


109 









































a 39 s 


FICHE PROGRFM 


O 

o b 

<D 

1 p—1 

2 o 
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m 

m 

O 

« .2 1 
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O 

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O 

O 

di 

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X S 

II 

ôbWê 


10 REM CHASSE AU TRESOR 
20 SCREEN 2:COLOR 4,3,13 
30 A$="U1OE1OR1OF1OD1OG1OL10" 

40 DATA 93,127,0,28,127,93,20,54,28,56,96,64,127,127, 
127,127,0,8,8,28,127,28,8,8,60,114,192,96,60,12,12,12 
50 FOR 1 = 1 TO 4:B5="": FOR J = 1 TO 8:READ A:B*=B*+CHR*( 
A) : MEXT J : 5'F'RITE$ ( I ) =B$:NEXT I 

60 PUT SF'RITE 2, ( 124,80) , 15,2: PUT SF'RITE 4,(80,120,1 
3,4: PUT SF'RITE 3,(150,761,9,3 

70 X = 10 : Y= 10 : H=0: J=5 : TI ME=Û : OF'EN "GRF‘: " FOR OUTF'UT AS 
#1 

30 DRAW "A0C8S4BM114,83XA$;" 

90 DRAW "A3C5S10BM114,46XA$;" 

100 DRAW 11 A ICI 1S20BM150,160XA4? " 

110 PUT SF'RITE 1, (X, Y) ,1,1 
120 A$=INKEY$:SF'RITE ON 

130 Y=Y-(A$=CHR$(31) AND Y< 180) + (A*=CHR$ (30) AND Y>0) 
140 X=X- (At=CHR‘$ (28) AND XC240)+<A$=CHR$(29) AND X>0) 
150 C=F'OINT (X, Y) : D=F'OINT (X+8, Y) :E=F'OINT (X,Y+3) :F=F‘OIN 
T(X+8,Y+8):G=C+D+E+F 

160 IF G=17 OR G=14 OR G=20 THEN F'SET ( 170, 10) , 3: F'RINT 

#1, "TEMPS : INT (TIME/10) : PLAY "CGE" : R'$=INF'UT$ ( 1 ) : END 

170 ON SF'RITE GOSUB 190 

ISO GOTO llU 

190 REM COLLISION 

200 SF'RITE OFF 

210 H=H+1 : J = J — 1 : F'LAY"L64GFEDC" 

220 IF H=3 THEN F'SET (20, 160) , 3: PRINTttl, "BRAVO. TEMPS 
: "? INT (TIME/10) : F'LAY"CDEFG" : R'f=INF‘UT$ (2) : END 
230 PUT SF'RITE J, ( 100,209) , J , J 
240 PETURN 


iüÉâüSMHi 




































humeur 



CENT MILLE DEBOIRES 


P longé dans l'annuaire, fixant les cartes 
au l/50 e , je cherchai le rendez-vous 
des informaticiens... sans résultat, et, le 
cœur gros, je rentrai au collège. C'est dans 
ce lieu souvent maudit que je découvris, au 
milieu d'une floraison de clubs (de smurf, 
de photo...), un temple du futur simplement 
appelé « club de micro ». 

J'avais déjà quelques notions de Basic, et je 
demandai au professeur responsable du 
club de m'inscrire au bas de ce qui me 
semblait devoir être une longue liste. Le 
rendez-vous était fixé tous les lundis de 
5 heures à 6 heures. Ma rétine était encore 
flattée par les reportages sur l'informatique 
à l'école, où le professeur distribuait pêle- 
mêle des logiciels éducatifs, ou bien encore 
des clubs, où les anciens échangent de pré¬ 
cieuses données avec les « nouveaux », en 
toute unité... Je ne savais pas que j'étais le 
seul membre du club ! Heureusement, le 
responsable eut l'occasion de discourir sur 
le sujet au milieu d'une classe suspendue à 
ses lèvres, ce qui eut pour résultat de multi¬ 
plier le nombre des sociétaires par dix 
(rappel : 1X10 = 10). 

Le lundi suivant, c'est impatients que nous 
arrivâmes à la salle où nous attendaient le 
prof et un Apple IL Ce qui suivit ? Je m'at¬ 
tendais à tout sauf à ça : le mot club était 
banni, nous assistions bel et bien à un 
cours. On ne m'y a pas repris. Je n'étais pas 





venu pour apprendre mais pour m'amuser 
et, s'il le fallait vraiment, apprendre mais 
sans m'en apercevoir. 

Pendant ce temps, le professeur était le seul 
à utiliser l'ordinateur, pour donner le bon 
exemple. Pour obtenir le droit d'y toucher à 
notre tour, il faut suivre un véritable par¬ 
cours du combattant : faire disparaître ses 
concurrents, faire un grand sourire et être 
très poli avec la conseillère d'orientation 
qui ne vous délivrera clés et confiance 
qu'après avoir vérifié votre appartenance 
au club et vous avoir fait raconter votre vie, 
tout cela en riant quand elle rit, et en pleu¬ 
rant quand elle pleure, sous peine de se 
voir souffler la place. 

Après avoir évincé tous les concurrents, 


nous nous retrouvons en général à deux ou 
trois en face de l'Apple. Le matériel est 
composé de deux lecteurs de disquettes, un 
moniteur (très utile) et une imprimante. 
Aucun logiciel n'est mis à la disposition des 
élèves et l'ordinateur aux mains du débu¬ 
tant ne présente aucun intérêt. Comment se 
servir de l'imprimante, en face d'une affi¬ 
chette annonçant : « Ce stock de papier ne 
peut être renouvelé que toutes les semaines, 
veuillez économiser » ? Pour le « catalog » 
(dans le langage d'Apple) où ils sauvegar¬ 
dent leurs programmes, les créateurs font 
face à une alternative : protéger leurs pro¬ 
grammes ou les laisser à la disposition du 
public et être certains que tout va être 
effacé par des gobeurs malhonnêtes. Un 
nouveau système permettra de stopper les 
gobeurs : chaque élève aura sa disquette, 
protégée par un code d'accès. Après le dur 
parcours décrit ci-avant, il vous reste tou¬ 
jours la surprise de voir un professeur en 
train d'inscrire patiemment vos notes ou 
celles de quelqu'un d'autre sur l'ordinateur 
qui se charge alors de sortir histogrammes 
et graphiques... 

Tout ce qui précède n'est en fait que sou¬ 
venirs, le matériel, récemment volé (voir VO 
n° 8), n'est pas encore remplacé. 

Je crois que malgré ce long réquisitoire, pas 
toujours positif, on peut féliciter l'initiative 
des « 100 000 micros » (opération visant à 
munir les écoles de 100 000 ordinateurs)... 

Guillaume Mural V5 


LA GENERATION 
DE L'OCTET 

T out a commencé par l'acquisition 
d'un de ces petits jeux au format 
d'une calculatrice de poche, compor¬ 
tant un écran sur lequel un Donkey Kong 
s'évertue à gravir des échelons et à éviter 
des boulets de canon pour aller délivrer 
une belle blonde. Je ne sais pas si cela a 
éveillé un instinct de chevalier servant chez 
mon fils, mais, un mois plus tard, il était 
bourré de tics : haussements d'épaules et 
petits cris qui se manifestaient tout d'abord 
aux commandes du jeu, et par la suite à 
tout moment de la journée. Mais il était trop 
tard, nous avions mis le doigt dans l'engre¬ 
nage, à savoir la quête du Graal-micro- 
ordinateur. Nous nous sommes docu¬ 
mentés : notre vulgaire poste de télévision 
est devenu moniteur couleur et nous avons 
croulé sous une avalanche de termes 


inconnus : mémoire morte, vive, modem, 
périphériques, extensions,. K.o. ! Ça, K.-O., 
je Tétais ! La preuve, c'est que le père Noël 
a déposé dans la cheminée un TI 99/4A. 
J'aurais dû me méfier devant l'insistance du 
vendeur à me vanter cet appareil : quinze 
jours plus tard, j'apprenais que Texas arrê¬ 
tait sa production. Et alors, les logiciels? 
Pas de problème, une société va prendre la 
relève. Laquelle? On ne sait pas encore. 
Quand ? Ça ne saurait tarder. Déception à 
la maison, où la situation s'aggravait : plus 
question de suivre un programme à la télé, 
reconvertie moniteur pour la soirée. J'avais 
un fils, j'en retrouvais cinq ou six agglutinés 
devant l'écran. Une seule solution, jouer le 
jeu ! Jouer, d'accord, mais nos rejetons sont 
des virtuoses. De quoi avais-je l'air avec 
mon score 14 à côté d'eux qui marquaient 
15 000 ? D'autant plus que maintenant, 
quand je rentre le soir, épuisée, seul le 
chien vient m'accueillir. La jeune généra¬ 
tion programme ! Un point positif, cepen¬ 


dant, le côté pédagogique de l'engin. Je ne 
parle pas des logiciels éducatifs, non. Je 
veux dire que si les devoirs ne sont pas 
faits, ou bâclés, je supprime le micro, et 
hop ! les notes remontent. Et puis après tout, 
il est sympa, cet ordinateur. Quand je suis 
rentrée, l'autre jour, il souriait de tout son 
écran et affichait, en grosses lettres 
fleuries : « Joyeux anniversaire maman ». 

Mary-Blanche Hong Vo 



VOTRE ORDINATEUR N» 10 


111 





























PRATIQUE 


CARNET D'ADRESSES 

Un des soucis majeurs de Votre Ordinateur est de fournir un maximum 
de renseignements pratiques à ses lecteurs. Et ceux-ci sont nombreux à demander des adresses 
où trouver les produits dont nous parlons. Désormais, dans chaque numéro, 
un carnet d'adresses complet est à leur disposition. 


Courrier (pages 9 à 12) 

Sodiepie (SKS) : 72, quai des Carrières, 
94220 Charenton (353.07.37). ASN-Oric 
France : Z.I. La Haie-Griselle, 94470 Boissy- 
Saint-Léger (599.14.50). Segimex (Yashica) : 
140, bd Haussmann, 75008 Paris (562.03.30). 
Sanyo : 8, av. Léon-Hamel, 92167 Antony 
cedex (666.21.62). ITMC (Yeno) : 86-108, av. 
Louis-Roche, 92230 Gennevilliers (798.00.57). 
Serep (Spectravideo) : 103-115, rue Charles- 
Michels, 93200 ZAC de Saint-Denis 
(243.36.22). Atari : 9-11, rue Georges- 
Enesco, 94008 Créteil cedex (339.31.61). CBS 
Coleco : BP 50016, 95945 Roissy-Charles- 
de Gaulle (865.44.88). 

Actualités (pages 19 à 26) 

Atari : 9-11, rue Georges-Enesco, 94008 
Créteil cedex (339.31.61). Mattel : 10 bis, rue 
des Oliviers, Orly Senia 333, 94537 Rungis 
cedex (687.32.70). Milton Bradley : BP 13, 
73370 Le Bourget-du-Lac. CBS Coleco : 
BP 50016, 95945 Roissy-Ch.-de-G. 
(865.44.88). Canon : BP 154, 93150 Le Blanc- 
Mesnil (865.52.23). Segimex : 140, bd Hauss¬ 
mann, 75008 Paris (562.03.30). Prism : 17, rue 
Joufiroy, 75017 Paris (763.55.05). Jawx : 
1, cité de Paradis, 75010 Paris (770.35.64). 
Emka Systèmes (Yamaha) : 22, av. Hoche, 
75008 Paris (225.51.86). Sprites : 23, rue 
Jean-Jaurès, 92300 Levallois-Perret 
(270.41.92). Ere Informatique : 27, rue de 
Leningrad, 75008 Paris (387.27.27). Micro- 
Application : 147, av. Paul-Doumer, 92500 
Rueil-Malmaison (732.92.54). Free Game 
Blot : cedex 205, 38190 Crolles 
(16.76.08.18.76). Thomson : tour Gallieni 2, 
36, av. Gallieni, 9317 Bagnolet cedex 
(360.37.37). Sony France : 19, rue de Sauzil- 
lon, 92110 Clichy (739.32.06). Technology 
Resources (Epson) : 114, rue Marius Aufan, 
92300 Levallois-Perret (757.31.33). Microni¬ 
que : 61, rue Fernand-Laguide, 91100 Cor¬ 
beil-Essonnes (088.35.58). Innelec : 
110 bis, av. du Général-Leclerc, 93500 Pan¬ 
tin (840.24.31). 

Guide pratique (pages 49 à 68) 

Froggy : 34, rue Henri-Chevreau, 75020 
Paris (358.25.98). Sivéa : 31, bd des Bati- 
gnolles, 75008 Paris (522.70.66). Run Infor¬ 


matique : 58, rue Gérard, 75013 Paris 
(581.51.44). Infogrames : 20 bis, rue Gode¬ 
froy, 69006 Lyon (16.7.894.39.14). Innelec : 
110 bis, av. du Général-Leclerc, 93500 Pan¬ 
tin (840.24.31). Interface : 30, rue Condorcet, 
75009 Paris (285.12.34). Prism : 17, rue Jouf- 
froy, 75017 Paris (763.55.05). Pac Plus : 
54, rue d'Amsterdam, 75009 Paris 
(874.00.24). ASN-Oric France : ZI La Haie- 
Griselle, 94470 Boissy-Saint-Léger 
(599.14.50). Sprites : 23, rue Jean-Jaurès, 
92300 Levallois-Perret (270.41.92). ITMC : 86- 
108, av. Louis-Roche, 92230 Gennevilliers 
(798.00.57). Loriciels : 160, rue Legendre, 
75017 Paris (627.43.59). Procep : 5-9, rue 
Sentou, 92150 Suresnes (506.41.41). Goal 
Computer : 15, rue Saint-Quentin, 75010 
Paris (200.57.71). Micronique : 61, rue Fer¬ 
nand-Laguide, 91100 Corbeil-Essonnes 
(6.088.35.58). Thomson : tour Gallieni 2, 
36, av. Gallieni, 93175 Bagnolet cedex 
(360.37.37). Video Telemat Report : 54, rue 
Ramey, 75018 Paris (252.87.97). Texas Ins¬ 
truments : 8-10, av. Morane-Saulnier. BP 67, 
78140 Vélizy-Villacoublay (946.97.12). Di- 
reco International : 30, av. de Messine, 
75008 Paris (256.16.16). Sterco International : 
route du Bassin n° 2, lot n° 6, Port de 
Gennevilliers, 92230 Gennevilliers 
(742.50.20). Philips : 50, av. Montaigne, 
75008 Paris (256.88.00). CBS Electronics : 
BP 50016, 95945 Roissy-Ch.-de-G. cedex 
(865.44.88). Dialogue Informatique : 27, rue 
Bargues, 75015 Paris 734.79.45). Segimex : 
140, bd Haussmann, 75008 Paris (562.03.30). 
Sharp : 153, av. Jean-Jaurès, 93307 Auber- 
villiers cedex (834.93.44). Serep : 103- 
115, rue Charles-Michel, 93200 ZAC de 
Saint-Denis (243.36.22). Vifi-Nathan : 17, rue 
d'Uzès, 75002 Paris (233.44.35). Spid : 39, rue 
Victor-Massé, 75009 Paris (281.20.02). Ans- 
ware : tour Gallieni 2, 36, av. Gallieni, 93175 
Bagnolet cedex (360.31.81). Virgin France : 
65, rue de Belleville, 75019 Paris (239.40.44). 
J.B. Industries : 20 bis, chemin des Grands- 
Plans, 0 680 0 Cagnes-sur-Mer 
(16.93.20.17.17). Jecil Editions : 56 bis, rue du 
Louvre, 75002 Paris (602.70.47). Sanyo : 
8, rue Léon-Hamel, 92167 Antony cedex 
(666.21.62). Free Game Blot : cedex 205, 
38190 Crolles (16.76.08.18.76). Logic Store : 


39, rue de Lancry, 75010 Paris (206.72..28). 

Bancs d'essai (pages 70 à 74) 
Alice : Matra-Hachette : 22, rue La Boétie, 
75008 Paris (266.00.32). Loriciels : 160, rue 
Legendre, 75017 Paris (627.43.59). Vifi-Na- 
than : 17, rue d'Uzès, 75002 Paris (233.44.35). 
Infogrames : 20 bis, rue Godefroy, 69006 
Lyon (16.7.894.39.14). 

Périphériques Oric : ASN-Oric France : ZI 
La Haie-Griselle, 94470 Boissy-Saint-Léger 
(599.14.50). Hitachi : 95-101, rue Charles- 
Michels, 93200 Saint-Denis (821.60.15). 
Tran : 53, impasse Blériot, immeuble Le 
Frédéric, 83130 La Garde (16.94.21.19.68). 
Innelec : 110 bis, av. du Général-Leclerc, 
93500 Pantin (840.24.31). 

Einstein : Goal Computer : 15, rue Saint- 
Quentin, 75010 Paris (200.57.71). 


Le standard MSX (pages 88-89) 

Yamaha : Emka Systèmes, 22, av. Hoche, 
75008 Paris (225.51.86). Yashica : Segimex : 
140, bd Haussmann, 75008 Paris (562.03.30). 
Olympia : 10, av. Réaumur, 92142 Clamart 
cedex (630.21.42). Sanyo : 8, av. Léon- 
Hamel, 92167 Antony cedex (666.21.62). 
ITMC : 86-108, av. Louis-Roche, 92230 Gen¬ 
nevilliers (798.00.57). Sony France : 19, rue 
de Sauzillon, 92110 Clichy (739.32.06). 

A lire (pages 94-95) 

Autrement : 10, rue Gay-Lussac, 75005 Paris 
(326.81.35). Cedic Nathan : 32, bd Saint- 
Germain, 75005 Paris (326.42.71). PSI : 
BP 86, 77402 Lagny-sur-Marne cedex 
(6.006.44.35). Éditions Olivier Orban : 14, rue 
Duphot, 75001 Paris (260.36.96). Eyrolles : 
61, bd Saint-Germain, 75005 Paris 
(634.41.99). SECF Éditions Radio : 9, rue 
Jacob, 75006 Paris (329.63.70). Édimicro : 
121-127, av. d'Italie, 75013 Paris (585.00.00). 
Sybex : 6-8, impasse du Curé, 75018 Paris 
(203.95.95). Denoël : 19, rue de l'Université, 
75007 Paris (261.50.85). Syros : 6, rue Mont¬ 
martre, 75001 Paris (297.43.21). Micro-Pro¬ 
grammes 5 : 82-84, bd des Batignolles, 
75017 Paris (293.24.58). Éditions Mémoire 
Vive distribuées par PSI Diffusion : BP 86, 
77402 Lagny-sur-Marne cedex (6.006.44.35). 


112 


VOTRE ORDINATEUR N-10 




i_.a nncro-miorrnatique sur la FM 

Le petit ordinateur illustré: 

votre magazine 

... radio. 

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15 minutes toutes les 
semaines, sur 
60 stations FM. 


Chambéry 

Chartres 

Clermont-Ferrand 

Colmar 

Creil 

Dax 

Dijon 

Evreux 

Gap 

Grenoble 
Guéret 
Haute-Loire 
La Rochelle 
Lannion 
Laval 
Le Havre 
Le Mans 
Lille 

Limoges 

Lyon 

Marseille 

Montélimar 


Fréquence Horizon 
Radio Loisirs n° 1 
Station MU 
Radio 100 
FDL 

ACQS 95 

Radio 2000 

REV 

RTM 

RVI 

REM 

RCL 

R. La Rochelle 
Pays de Trégor 
Perrine 
EVA 
FM 104 
Contact 
HPS 
Ciel FM 

Fréqu. Marseille 
R. Côtes du Rhône 


100 MHz 

97.3 MHz 
96.2 MHz 

100.2 MHz 

100.3 MHz 
95.1MHz 
90.7 MHz 
89.1 MHz 

90 MHz 
96 MHz 
100.1 MHz 
100.8 MHz 
92 MHz 

91.6 MHz 

101.3 MHz 
103.5 MHz 

104 MHz 

93.4 MHz 
102.7 MHz 

96.9 MHz 

94.7 MHz 
104 MHz 


SAM 

SAM 

DIM 

MAR 

MER 

MER 

MER 

VEN 

MAR 

SAM 

SAM 

LUN 

LUN 

SAM 

MAR 

JEU 

JEU 

JEU 

DIM 

DIM 

MAR 

MER 


lOh 15 

10 h 

llh 

19 h 30 

19hl5 

19h 

20h30 

19 h 15 
13h 
18h45 
llh 
18 h 45 
18h45 
19h30 
19h30 

20 h 45 
18h 
22h 

9 h 45 
10 h 
20h30 
16 h 45 


Ajaccio 

R. Corse Int. 

95.5 MHz 

JEU 

20h30 

Nancy 

Rockin’Chair 

95.8 MHz 

SAM 

12h 

Albi 

RTN 

93.4 MHz 

LUN 

19 h 30 

Nantes 

Atlantic FM 

96.8 MHz 

MER 

19h30 

Alençon 

AFM 

89.4 MHz 

MER 

19 h 

Narbonne 

Radio Corail 

93.6 MHz 

SAM 

9h30 

Alès 

Filasoi 

88.6 MHz 

JEU 

19h 

Orléans 

Orléans FM 

93.6 MHz 

DIM 

9h 15 

Amiens 

RCC 

101 MHz 

SAM 

llh 

Paris 

Gilda 

103.5 MHz 

DIM 

lOh 

Angers 

Angers 101 

101 MHz 

MAR 

19h 15 

Poitiers 

RPO FORUM 

90 MHz 

MER 

18 h 45 

Angoulême 

R. Marguerite 

99.9 MHz 

JEU 

19 h 

Reims 

88.6 

88.6 MHz 

VEN 

22h 

Annecy 

Sud Est Radio 

102 MHz 

SAM 

9h30 

Rennes 

RBS 

89.1 MHz 

VEN 

21 h 

Bastia 

R. Corse Int. 

91.4 MHz 

JEU 

20h30 

Rouen 

Arlequin 

103 MHz 

DIM 

llh 15 

Bayonne 

R. Adour Navarre 

90.7 MHz 

JEU 

18h 

Saint-Etienne 

R. Loire Service 

96.2 MHz 

SAM 

12h30 

Belfort 

Radio Soleil 

88.1 MHZ 

SAM 

12h05 

Saint-Gaudens 

R. Comminges 

92.9 MHz 

MER 

13h30 

Besançon 

RVF 

98.1 MHz 

SAM 

9h30 

Salon de Prov. 

R. Centuries 

99.7 MHz 

LUN 

18h30 

Bordeaux 

Radio 100 

94.3 MHz 

MER 

20h30 

Seine et Marne 

RBS 

103.7 MHz 

SAM 

13h 

Bourges 

Recto-Verso 

98 MHz 

LUN 

21h30 

Sens 

R Horizons 

91.2 MHz 

MER 

19h30 

Brest 

FM 101 

101 MHz 

Tél. 46.00.00 

Strasbourg 

Nuée Bleue 

89.5 MHz 

JEU 

18h30 

Brive 

R. Brive Licorne 

95 MHz 

MAR 

18h30 

Tarbes 

Pirène 98 

98 MHz 

SAM 

8h45 

Caen 

Caen FM 

96.8 MHz 

DIM 

lOh 

Toulon 

Mistral 

104 MHz 

SAM 

10 h 

Cannes 

Fréquence Sud 

97.7 MHz 

SAM 

19 h 

Toulouse 

Cambos 

93.5 MHz 

JEU 

19 h 15 

Carcassonne 

Radio 11 

94.1 MHz 

MER 

8 h 45 

Tours 

Méga Tours 

94.1 MHz 

JEU 

12h45 

Castres 

R. Tarn Sud 

97.5 MHz 

SAM 

10 h 

Troyes 

Discone Radio 

92 MHz 

JEU 

18h45 


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petit 

ordinateur 

illustré 


Une émission proposée par la revue L’Ordinateur Individuel et Gilda Presse. 















Imprimerie Sima, rue des Epinettes, ZI Torcy Sud 77200. Printed in France. Photocomposition et photogravure : Publications Élysées 91. Champs-Elysées, 75008 Paris. Dépôt légal 
imprimeur décembre 1984 n° 752.84. Directeur de la publication : Jean-Luc Verhoye. Directeur délégué : lean-Pierre Nizard. Diffusion : NMPP. Numéro de commission paritaire : 65 503. 






































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VOTRE ORDINATEUR 5. place du Colonel-Fabien, 75491 Paris Cedex 10. 























ONCE UPON A TIME... 


Il était une fois un éléphant qui avait une mémoire 
de cheval. Les mois passaient, les années passaient: 
il n’oubliait rien. Sa mémoire restait si fidèle que les 
spécialistes en étaient tout perturbés et ne trouvaient 
pas d’explications à ce phénomène. 

C’est le Professeur Dennison, titulaire de la Chaire 
de Psychologie des Pachydermes à l’Université de Nor- 
zuood (Mass. - USA) qui, le premier, identifia la rai¬ 


son profonde des stupéfiantes capacités de notre 
éléphant: il avait une mémoire particulièrement éla¬ 
borée, composée d’un nombre considérable de disques 
souples que le Professeur Dennison dénomma Eléphant 
Memory Systems (Systema Elephantis Memoriae). 
Depuis cette découverte, Eléphant Memory Systems 
est devenu la marque d’une gamme complète de dis¬ 
ques souples pour ordinateurs et micro ordinateurs. 


La haute technologie qui préside à la fabrication des disques souples ELEPHANT MEMORY 
SYSTEMS les place à un niveau de qualité tel qu’il permet la restitution totale des informations 
confiées à la mémoire de l’Eléphant. Tous les disques souples ELEPHANT MEMORY SYSTEMS 
sont testés sur toute leur surface pour 12 millions de passages et sont garantis par Dennison exempts 
de toute erreur. 



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